Être utile; profiter; aider; servir à.
ὠφελέω signifie être utile, profiter, aider, apporter un bénéfice. Le verbe décrit un gain réel : quelque chose “sert” et produit un avantage. Logiquement, ὠφελέω pose la question de l’utilité : qu’est-ce qui profite vraiment ? Dans le NT, cette question est souvent spirituelle : “que sert-il de gagner le monde…?”; ou encore l’utilité d’une piété sans amour. Ainsi, ὠφελέω distingue profit apparent et profit réel. En somme, ὠφελέω désigne l’utilité/bénéfice : ce qui apporte un vrai gain.
La sagesse biblique oppose profit injuste et profit de la sagesse. La pensée sémitique comprend que le vrai “gain” est la crainte de Dieu et la justice, pas l’accumulation. Ainsi, ὠφελέω résonne avec l’échelle biblique des valeurs : ce qui profite à l’âme vaut plus que ce qui profite au portefeuille.
Aujourd’hui, on optimise l’utile (productivité). ὠφελέω corrige : l’utile ultime n’est pas seulement efficacité, mais salut, sagesse, amour. Clarification : beaucoup de choses “rapportent” sans profiter réellement à la vie. En prédication exégétique, ὠφελέω aide à recentrer : ce qui profite, c’est Christ, la vérité, l’amour. Le mot corrige un contresens moderne : réduire le profit au mesurable; le NT parle d’un profit éternel.
Ici, le verbe ὠφελέω exprime le profit ou le service, montrant que gagner le monde entier ne vaut pas la perte de l’âme. Il souligne la valeur ultime du salut par rapport aux gains matériels.
Dans Marc 8, ὠφελέω signifie “profiter/servir”, dans la question sur le gain du monde entier vs perte de l’âme.
Traduire moralement : ici c’est une question de valeur ultime (salut).
Question rhétorique : “à quoi cela sert-il…?” pour montrer la hiérarchie des valeurs.
servir; profiter; être utile
profiter / aider
Mc 8,36
G5623
ōpheleō
Repérer à qui/à quoi “cela profite”. Dans Marc 8,36 : “que sert-il…?”. Règle : garder le contraste utilité apparente vs perte réelle.
Mc 8 : utilité nulle si l’âme est perdue, même avec gain total.
Registre utilité/valeur : ce qui sert réellement. Dans Marc, utilisé dans l’enseignement sur la valeur de l’âme et l’inutilité d’un gain mondain sans salut.