Lieu de commerce, marché / maison de commerce (marchandises).
Le mot désigne un espace de commerce; dans Jean 2, il s’insère dans une structure d’action : présence de vente → parole/ordre de Jésus → expulsion. La logique est contrastive : lieu destiné au culte devient lieu de transaction. Le terme sert à rendre concret ce qui doit être corrigé : l’introduction d’un “univers marchand” dans l’espace du Père.
Le Temple est lieu de rencontre avec Dieu; l’AT combat la confusion entre culte et injustice (commerce oppressif, profanation). L’arrière-plan sémitique montre que Dieu refuse un culte qui se mélange avec exploitation. Jean met Jésus comme prophète‑roi : purifier l’espace d’alliance, rétablir la sainteté et la vérité du culte.
Risque moderne : réduire le texte à “Dieu n’aime pas l’argent”. Le passage vise plus précisément la profanation d’un lieu et l’inversion des priorités (commerce au centre). Clarification : ce n’est pas une condamnation de toute économie, mais une dénonciation d’un système religieux qui traite la relation à Dieu comme marchandise.
Nom : marché / lieu de commerce.
Désigne un lieu de commerce/marché (activité marchande).
Rester descriptif : le mot désigne un lieu/activité de commerce dans le récit.
Terme concret lié au commerce/vente.
(aucun direct)
marché; lieu de commerce
ἀγορά (place du marché) : autre terme possible; ici vérifier la forme utilisée dans le passage.
marché
Jn 2,16
G1712
em-po-ri-on (approx.)
emporion
Règle : identifier si le texte parle du lieu (marché) ou de l’activité commerciale (commerce). Le co-texte (acheter/vendre, marchandises) détermine la nuance; éviter d’en faire une “métaphore” sans indice.
- Terme concret : lieu associé à des échanges marchands. - Peut être traduit “marché” ou “commerce” selon la phrase.
Registre économique/commercial : achat, vente, échanges, lieu de négoce. Le mot désigne un espace de commerce (marché/maison de commerce) dans un cadre concret.