sacrifia — זָבַח — zavach

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

2 Rois 23,20 — seule référence de cette spécialisée.

Strong (H####/G####) — NOYAU

H2076

Sens (principal)

Mettre à mort les prêtres des hauts lieux sur leurs autels dans un acte de jugement et de profanation du culte condamné.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Les autels des hauts lieux représentent ici un culte que le récit du règne de Josias condamne et démantèle. Ils ne sont pas le décor neutre d’une offrande reconnue. La mise à mort des prêtres sur ces autels, puis la combustion d’ossements humains, s’inscrivent dans cette entreprise de suppression et de profanation des sanctuaires concernés. L’identité des victimes est donc décisive pour comprendre le verbe. Le passage parle de prêtres humains et non du bétail habituellement destiné à une offrande. Un écho précis existe avec 1 Rois 13,2, où l’annonce vise l’autel et les prêtres des hauts lieux. Cet arrière-plan narratif éclaire l’événement sans obliger à développer une doctrine du jugement à partir du seul verbe. Le BDB reconnaît justement cet emploi parmi les mises à mort de jugement. La racine commune avec les sacrifices ne permet pas de déclarer que tout ce qui se produit sur un autel devient un rite légitime adressé à Dieu. Le récit met au contraire en scène la fin d’un culte condamné. La formulation française est conservée, tandis que l’étude spécialisée explicite cette valeur particulière. Elle distingue le rapport du texte à son histoire, l’objet du verbe et le lieu de l’action. Cette précision évite de présenter l’exécution racontée comme une prescription de sacrifice humain ou comme un simple exemple supplémentaire de l’offrande animale canonique.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Dans 2 Rois 23,20, le sujet du verbe est Josias et son objet est l’ensemble des prêtres des hauts lieux présents sur place. Le complément sur les autels indique où ils sont mis à mort. La phrase suivante raconte la combustion d’ossements humains sur ces mêmes autels, puis le retour à Jérusalem ferme la scène. Ces indications donnent au verbe une valeur de mise à mort dans le jugement porté contre le culte des hauts lieux. Elles ne décrivent pas une offrande animale comparable aux sacrifices réguliers de la maison de l’Éternel. La reprise des autels établit un lien entre l’exécution et la disqualification des lieux cultuels. L’acte s’inscrit dans la suite des destructions rapportées par le chapitre ; il n’introduit pas un nouveau rite à pratiquer. Le BDB classe cette occurrence avec les abattages de jugement, en rapprochement avec l’annonce de 1 Rois 13,2. Ce rapprochement aide à lire la scène sans faire du mot isolé une autorisation générale. La traduction française sacrifia conserve une force liée au cadre de l’autel, mais le sens retenu doit préciser l’objet humain et le caractère judiciaire du récit. La présente analyse distingue donc l’action racontée, sa mise en scène cultuelle et les conclusions que le texte ne formule pas. Elle porte sur la structure du passage hébreu, sans supposer une formulation grecque originale.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Le mot français sacrifia peut évoquer une cérémonie offerte à une divinité ou, dans le langage courant, un renoncement coûteux. Aucun de ces raccourcis ne suffit pour 2 Rois 23,20. Le texte raconte la mise à mort des prêtres des hauts lieux par Josias, sur les autels mêmes dont le culte est détruit. Les ossements humains brûlés ensuite renforcent le caractère de disqualification du lieu. Il ne s’agit ni d’un effort intérieur du roi ni d’une offrande animale régulière au sanctuaire. La difficulté morale de la scène ne doit pas être effacée par une définition religieuse trop douce. Inversement, la présence du verbe ne transforme pas le récit en instruction générale sur les sacrifices humains. Le sens lexical décrit l’acte dans une séquence historique déterminée. La référence à l’annonce de 1 Rois 13,2 explique son lien avec le jugement du culte des hauts lieux ; elle ne permet pas de transférer automatiquement cette action à d’autres situations. La fiche conserve donc la traduction sacrifia et précise ce que ce mot désigne dans ce verset : l’exécution des prêtres sur leurs autels. Cette valeur distincte justifie une étude propre par rapport à la canonique de l’offrande animale. Les limites sont aussi importantes que la définition : aucune modification du verset, aucune approbation indifférenciée de la violence, et aucune règle nouvelle déduite de la racine seule.

Compréhension du terme dans le passage

2 Rois 23,20 — Mettre à mort les prêtres des hauts lieux sur leurs autels dans un acte de jugement et de profanation du culte condamné. Forme WLC : וַ֠/יִּזְבַּח ; annotation morphologique OSHB : HC/Vqw3ms. Josias met à mort les prêtres sur leurs autels ; BDBIII jugement, victimes humaines, non offrande animale cultuelle de la canonique. Comparaison : Victimes humaines et exécution sur les autels : le BDB2076 III classe l’emploi comme abattage de jugement, non offrande animale cultuelle. La scène concerne Josias et les prêtres mis à mort, pas un sacrifice humain prescrit à Israël. Liaison exacte dans l’Ostervald actuel : « sacrifia ». Le mot visible et la numérotation locale restent inchangés. La distinction retenue porte sur le sens dans ce passage, non sur une nouvelle racine. Le texte massorétique, les annotations morphologiques et le choix sémantique sont distingués. Sources : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/2Kgs.xml (repère 2Kgs.23.20) ; https://biblehub.com/bdb/2076.htm.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le passage fonctionne dans le registre du jugement des hauts lieux. Josias met à mort les prêtres sur leurs autels ; BDBIII jugement, victimes humaines, non offrande animale cultuelle de la canonique.

Notes prédicateur (optionnel)

1) Aperçu (très simple) Mot : זָבַח — zavach. Idée centrale : Mettre à mort les prêtres des hauts lieux sur leurs autels dans un acte de jugement et de profanation du culte condamné. Quand on se trompe : confondre tous les emplois avec une offrande cultuelle. 2) Pensée grecque - La structure est celle du passage hébreu, non d’un original grec. - Josias met à mort les prêtres sur leurs autels ; BDBIII jugement, victimes humaines, non offrande animale cultuelle de la canonique. 3) Pensée hébraïque - Le co-texte détermine la valeur de la racine. 4) Pensée moderne - La traduction actuelle est conservée et expliquée sans réécriture. 5) Pièges à éviter - Victimes humaines et exécution sur les autels : le BDB2076 III classe l’emploi comme abattage de jugement, non offrande animale cultuelle. La scène concerne Josias et les prêtres mis à mort, pas un sacrifice humain prescrit à Israël. 6) Phrase prête à utiliser Dans 2 Rois 23,20, le verbe décrit cet acte précis : Mettre à mort les prêtres des hauts lieux sur leurs autels dans un acte de jugement et de profanation du culte condamné. 7) À distinguer - Sens observé et offrande animale de la canonique.

Synonymes / proches (FR)

mettre à mort ; exécuter dans le jugement raconté

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : offrande animale cultuelle de la canonique. Option B : Mettre à mort les prêtres des hauts lieux sur leurs autels dans un acte de jugement et de profanation du culte condamné. Josias met à mort les prêtres sur leurs autels ; BDBIII jugement, victimes humaines, non offrande animale cultuelle de la canonique. Le BDB atteste cet emploi et accompagne les indices du texte ; il ne les remplace pas. Le sens B est retenu ici, sans tirer une doctrine complète du verbe seul.

Pièges lexicaux

Ne pas déduire un sacrifice cultuel de la seule racine H2076. Victimes humaines et exécution sur les autels : le BDB2076 III classe l’emploi comme abattage de jugement, non offrande animale cultuelle. La scène concerne Josias et les prêtres mis à mort, pas un sacrifice humain prescrit à Israël. Ne pas déplacer cette spécialisée vers un autre verset ni confondre texte attesté et interprétation.

À ne pas confondre avec…

Victimes humaines et exécution sur les autels : le BDB2076 III classe l’emploi comme abattage de jugement, non offrande animale cultuelle. La scène concerne Josias et les prêtres mis à mort, pas un sacrifice humain prescrit à Israël.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- 2 Rois 23,20 : Mettre à mort les prêtres des hauts lieux sur leurs autels dans un acte de jugement et de profanation du culte condamné. Josias met à mort les prêtres sur leurs autels ; BDBIII jugement, victimes humaines, non offrande animale cultuelle de la canonique. Victimes humaines et exécution sur les autels : le BDB2076 III classe l’emploi comme abattage de jugement, non offrande animale cultuelle. La scène concerne Josias et les prêtres mis à mort, pas un sacrifice humain prescrit à Israël.

Champs sémantiques

H2076 — 2 Rois 23,20 — étude spécialisée

2 Rois 23,20 — Mettre à mort les prêtres des hauts lieux sur leurs autels dans un acte de jugement et de profanation du culte condamné. Forme WLC : וַ֠/יִּזְבַּח ; annotation morphologique OSHB : HC/Vqw3ms. Josias met à mort les prêtres sur leurs autels ; BDBIII jugement, victimes humaines, non offrande animale cultuelle de la canonique. Comparaison : Victimes humaines et exécution sur les autels : le BDB2076 III classe l’emploi comme abattage de jugement, non offrande animale cultuelle. La scène concerne Josias et les prêtres mis à mort, pas un sacrifice humain prescrit à Israël. Liaison exacte dans l’Ostervald actuel : « sacrifia ». Le mot visible et la numérotation locale restent inchangés. La distinction retenue porte sur le sens dans ce passage, non sur une nouvelle racine. Le texte massorétique, les annotations morphologiques et le choix sémantique sont distingués. Sources : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/2Kgs.xml (repère 2Kgs.23.20) ; https://biblehub.com/bdb/2076.htm.

Sens (principal)

Mettre à mort les prêtres des hauts lieux sur leurs autels dans un acte de jugement et de profanation du culte condamné.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Dans 2 Rois 23,20, le sujet du verbe est Josias et son objet est l’ensemble des prêtres des hauts lieux présents sur place. Le complément sur les autels indique où ils sont mis à mort. La phrase suivante raconte la combustion d’ossements humains sur ces mêmes autels, puis le retour à Jérusalem ferme la scène. Ces indications donnent au verbe une valeur de mise à mort dans le jugement porté contre le culte des hauts lieux. Elles ne décrivent pas une offrande animale comparable aux sacrifices réguliers de la maison de l’Éternel. La reprise des autels établit un lien entre l’exécution et la disqualification des lieux cultuels. L’acte s’inscrit dans la suite des destructions rapportées par le chapitre ; il n’introduit pas un nouveau rite à pratiquer. Le BDB classe cette occurrence avec les abattages de jugement, en rapprochement avec l’annonce de 1 Rois 13,2. Ce rapprochement aide à lire la scène sans faire du mot isolé une autorisation générale. La traduction française sacrifia conserve une force liée au cadre de l’autel, mais le sens retenu doit préciser l’objet humain et le caractère judiciaire du récit. La présente analyse distingue donc l’action racontée, sa mise en scène cultuelle et les conclusions que le texte ne formule pas. Elle porte sur la structure du passage hébreu, sans supposer une formulation grecque originale.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Les autels des hauts lieux représentent ici un culte que le récit du règne de Josias condamne et démantèle. Ils ne sont pas le décor neutre d’une offrande reconnue. La mise à mort des prêtres sur ces autels, puis la combustion d’ossements humains, s’inscrivent dans cette entreprise de suppression et de profanation des sanctuaires concernés. L’identité des victimes est donc décisive pour comprendre le verbe. Le passage parle de prêtres humains et non du bétail habituellement destiné à une offrande. Un écho précis existe avec 1 Rois 13,2, où l’annonce vise l’autel et les prêtres des hauts lieux. Cet arrière-plan narratif éclaire l’événement sans obliger à développer une doctrine du jugement à partir du seul verbe. Le BDB reconnaît justement cet emploi parmi les mises à mort de jugement. La racine commune avec les sacrifices ne permet pas de déclarer que tout ce qui se produit sur un autel devient un rite légitime adressé à Dieu. Le récit met au contraire en scène la fin d’un culte condamné. La formulation française est conservée, tandis que l’étude spécialisée explicite cette valeur particulière. Elle distingue le rapport du texte à son histoire, l’objet du verbe et le lieu de l’action. Cette précision évite de présenter l’exécution racontée comme une prescription de sacrifice humain ou comme un simple exemple supplémentaire de l’offrande animale canonique.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Le mot français sacrifia peut évoquer une cérémonie offerte à une divinité ou, dans le langage courant, un renoncement coûteux. Aucun de ces raccourcis ne suffit pour 2 Rois 23,20. Le texte raconte la mise à mort des prêtres des hauts lieux par Josias, sur les autels mêmes dont le culte est détruit. Les ossements humains brûlés ensuite renforcent le caractère de disqualification du lieu. Il ne s’agit ni d’un effort intérieur du roi ni d’une offrande animale régulière au sanctuaire. La difficulté morale de la scène ne doit pas être effacée par une définition religieuse trop douce. Inversement, la présence du verbe ne transforme pas le récit en instruction générale sur les sacrifices humains. Le sens lexical décrit l’acte dans une séquence historique déterminée. La référence à l’annonce de 1 Rois 13,2 explique son lien avec le jugement du culte des hauts lieux ; elle ne permet pas de transférer automatiquement cette action à d’autres situations. La fiche conserve donc la traduction sacrifia et précise ce que ce mot désigne dans ce verset : l’exécution des prêtres sur leurs autels. Cette valeur distincte justifie une étude propre par rapport à la canonique de l’offrande animale. Les limites sont aussi importantes que la définition : aucune modification du verset, aucune approbation indifférenciée de la violence, et aucune règle nouvelle déduite de la racine seule.

Courte description — (aide remplissage)

2 Rois 23,20 — Mettre à mort les prêtres des hauts lieux sur leurs autels dans un acte de jugement et de profanation du culte condamné.

Compréhension du terme dans le passage

2 Rois 23,20 — Mettre à mort les prêtres des hauts lieux sur leurs autels dans un acte de jugement et de profanation du culte condamné. Forme WLC : וַ֠/יִּזְבַּח ; annotation morphologique OSHB : HC/Vqw3ms. Josias met à mort les prêtres sur leurs autels ; BDBIII jugement, victimes humaines, non offrande animale cultuelle de la canonique. Comparaison : Victimes humaines et exécution sur les autels : le BDB2076 III classe l’emploi comme abattage de jugement, non offrande animale cultuelle. La scène concerne Josias et les prêtres mis à mort, pas un sacrifice humain prescrit à Israël. Liaison exacte dans l’Ostervald actuel : « sacrifia ». Le mot visible et la numérotation locale restent inchangés. La distinction retenue porte sur le sens dans ce passage, non sur une nouvelle racine. Le texte massorétique, les annotations morphologiques et le choix sémantique sont distingués. Sources : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/2Kgs.xml (repère 2Kgs.23.20) ; https://biblehub.com/bdb/2076.htm.

Pièges lexicaux

Ne pas déduire un sacrifice cultuel de la seule racine H2076. Victimes humaines et exécution sur les autels : le BDB2076 III classe l’emploi comme abattage de jugement, non offrande animale cultuelle. La scène concerne Josias et les prêtres mis à mort, pas un sacrifice humain prescrit à Israël. Ne pas déplacer cette spécialisée vers un autre verset ni confondre texte attesté et interprétation.

Usage biblique (mini)

2 Rois 23,20 : Josias met à mort les prêtres sur leurs autels ; BDBIII jugement, victimes humaines, non offrande animale cultuelle de la canonique. Le BDB distingue cet emploi des sacrifices cultuels. Source : https://biblehub.com/bdb/2076.htm.

Antonymes / contrastes (FR)

contraste entre le culte des hauts lieux condamné et sa suppression ; aucun antonyme lexical strict démontré

Synonymes / proches (FR)

mettre à mort ; exécuter dans le jugement raconté

À ne pas confondre avec…

Victimes humaines et exécution sur les autels : le BDB2076 III classe l’emploi comme abattage de jugement, non offrande animale cultuelle. La scène concerne Josias et les prêtres mis à mort, pas un sacrifice humain prescrit à Israël.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Lemme זָבַח, translittération zavach (zābaḥ) ; indication approximative : za-vakh. La forme fléchie du passage est donnée dans la compréhension contextuelle.

Translit. — NOYAU

zavach

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : offrande animale cultuelle de la canonique. Option B : Mettre à mort les prêtres des hauts lieux sur leurs autels dans un acte de jugement et de profanation du culte condamné. Josias met à mort les prêtres sur leurs autels ; BDBIII jugement, victimes humaines, non offrande animale cultuelle de la canonique. Le BDB atteste cet emploi et accompagne les indices du texte ; il ne les remplace pas. Le sens B est retenu ici, sans tirer une doctrine complète du verbe seul.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- 2 Rois 23,20 : Mettre à mort les prêtres des hauts lieux sur leurs autels dans un acte de jugement et de profanation du culte condamné. Josias met à mort les prêtres sur leurs autels ; BDBIII jugement, victimes humaines, non offrande animale cultuelle de la canonique. Victimes humaines et exécution sur les autels : le BDB2076 III classe l’emploi comme abattage de jugement, non offrande animale cultuelle. La scène concerne Josias et les prêtres mis à mort, pas un sacrifice humain prescrit à Israël.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le passage fonctionne dans le registre du jugement des hauts lieux. Josias met à mort les prêtres sur leurs autels ; BDBIII jugement, victimes humaines, non offrande animale cultuelle de la canonique.