Compagnon — אַלּוּף — allouph — Proverbes 2,17

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Proverbes 2,17 — Étude spécialisée limitée à ce passage.

Strong (H####/G####) — NOYAU

H0441

Sens (principal)

Compagnon de jeunesse, ici le partenaire conjugal abandonné.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Les relations personnelles de la Bible se reconnaissent dans les alliances, la confiance, la trahison et les liens de jeunesse. Un vocabulaire de familiarité peut exprimer une intimité que ne rendrait pas un titre de responsable tribal. Il faut pourtant éviter de faire de chaque compagnon un époux ou de chaque relation de jeunesse une institution identique. Le passage fixe le cadre. Lorsque le référent est animal, le contexte matériel l'emporte sur les associations humaines habituelles. L'étude garde ces différences sans prétendre reconstituer toute l'histoire d'un terme. Elle explique l'occurrence actuelle et son rôle dans le récit ou le poème, en laissant aux sources et aux mots voisins la précision qu'ils apportent réellement. La phrase poursuit l'avertissement concernant la femme étrangère. La relation intime et son abandon importent davantage qu'une fonction de direction familiale. L'étude conserve ce cadre sans ajouter l'histoire personnelle des personnages que le proverbe ne développe pas. Dans Proverbes 2,17, le sens retenu est : Compagnon de jeunesse, ici le partenaire conjugal abandonné. La canonique actuelle porte « Responsable d’un groupe familial ». Son périmètre n'explique pas cette acception particulière ; la relation de référence conserve leur parenté lexicale sans les confondre. La scène garde ainsi ses acteurs, ses objets et sa progression propres. Les rapprochements avec d'autres textes éclairent ce cadre sans le remplacer et sans ajouter un événement que ce passage ne raconte pas.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

L'analyse distingue le statut d'autorité, la proximité personnelle et l'identité du référent. Un nom associé à un chef dans certains textes peut ici désigner un compagnon, un époux ou même un animal. Le complément de jeunesse, le possessif et les mots coordonnés donnent des indices que le code lexical seul ne fournit pas. Un pluriel français peut aussi rendre une relation exprimée autrement en hébreu. Cette rubrique dite grecque expose la logique du passage hébreu sans supposer un original grec. Elle ne déduit pas un titre officiel d'une relation intime et ne transforme pas une appellation d'animal en portrait humain. Le sens retenu doit correspondre à la construction entière et au référent réellement décrit. Allouph est construit avec jeunesse et figure comme celui qui a été abandonné. L'alliance évoquée ensuite confirme le cadre conjugal dans la lecture du passage. le lexique atteste l'emploi pour le compagnon ou mari de jeunesse. Dans Proverbes 2,17, le sens retenu est : Compagnon de jeunesse, ici le partenaire conjugal abandonné. La canonique actuelle porte « Responsable d’un groupe familial ». Son périmètre n'explique pas cette acception particulière ; la relation de référence conserve leur parenté lexicale sans les confondre. La construction distingue le mot étudié des termes qui l'entourent. Le sens retenu est établi par leur relation, non par une ressemblance française ou par l'importation automatique d'une définition rencontrée dans un autre passage.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Le français compagnon, ami ou chef peut sembler suffisamment proche pour qu'un lien général paraisse acceptable. La distinction reste importante lorsque la fiche générale parle d'autorité et que le verset décrit la proximité ou la confiance. Le lecteur ne doit pas importer un rapport hiérarchique là où le texte évoque un lien personnel. Une traduction au pluriel ne justifie pas non plus de choisir arbitrairement une occurrence parmi plusieurs. L'étude explique la relation exacte et ses limites. Elle ne donne pas une définition universelle de l'amitié, du mariage ou de la direction d'un groupe. Son objectif est plus précis : rendre le mot du passage compréhensible sans déformer les autres emplois conservés dans l'index lexical. Le lien porte sur « compagnon », pas sur jeunesse ni alliance. La fiche ne fait pas de toute occurrence du nom une désignation de mari ; elle explique pourquoi ce sens convient dans cette construction précise et non celui de chef tribal. Dans Proverbes 2,17, le sens retenu est : Compagnon de jeunesse, ici le partenaire conjugal abandonné. La canonique actuelle porte « Responsable d’un groupe familial ». Son périmètre n'explique pas cette acception particulière ; la relation de référence conserve leur parenté lexicale sans les confondre. La précision du vocabulaire sert ici à éviter un contresens concret. Elle ne permet pas de tirer une définition universelle de cette seule phrase, ni de transférer son sens à toutes les autres occurrences.

Compréhension du terme dans le passage

Proverbes 2,17 — Allouph est construit avec jeunesse et figure comme celui qui a été abandonné. L'alliance évoquée ensuite confirme le cadre conjugal dans la lecture du passage. BDB atteste l'emploi pour le compagnon ou mari de jeunesse. La phrase poursuit l'avertissement concernant la femme étrangère. La relation intime et son abandon importent davantage qu'une fonction de direction familiale. L'étude conserve ce cadre sans ajouter l'histoire personnelle des personnages que le proverbe ne développe pas. Le lien porte sur « compagnon », pas sur jeunesse ni alliance. La fiche ne fait pas de toute occurrence du nom une désignation de mari ; elle explique pourquoi ce sens convient dans cette construction précise et non celui de chef tribal. Forme(s) WLC et annotations OSHB : אַלּ֣וּף [HAamsc]. Source française : chapitre enrichi 359861a7578e4e92838ffe22a3782a95 ; repère local 17. Sources : WLC/OSHB Prov.2.17 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Prov.xml ; BDB/Strong H441 : https://biblehub.com/bdb/441.htm .

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Compagnon de jeunesse, ici le partenaire conjugal abandonné. Le domaine est établi par les objets et les actions décrits dans Proverbes 2,17. Sources : WLC/OSHB Prov.2.17 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Prov.xml ; BDB/Strong H441 : https://biblehub.com/bdb/441.htm .

Notes prédicateur (optionnel)

1) Aperçu (très simple) - Mot : אַלּוּף (allouph). - Idée centrale : Compagnon de jeunesse, ici le partenaire conjugal abandonné. - Quand on se trompe : Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Responsable d’un groupe familial. Le lien porte sur « compagnon », pas sur jeunesse ni alliance. La fiche ne fait pas de toute occurrence du nom une désignation de mari ; elle explique pourquoi ce sens convient dans cette construction précise et non celui de chef tribal. 2) Pensée grecque - Suivre les objets et l’action dans Proverbes 2,17. - Rubrique logique, sans supposer un original grec. 3) Pensée hébraïque - Conserver le cadre narratif du passage. - Compagnon de jeunesse, ici le partenaire conjugal abandonné. 4) Pensée moderne - Lire le mot français avec son co-texte. - Ne pas reconstituer les détails absents. 5) Pièges à éviter - Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Responsable d’un groupe familial. Le lien porte sur « compagnon », pas sur jeunesse ni alliance. La fiche ne fait pas de toute occurrence du nom une désignation de mari ; elle explique pourquoi ce sens convient dans cette construction précise et non celui de chef tribal. 6) Phrase prête à utiliser Dans Proverbes 2,17, compagnon de jeunesse, ici le partenaire conjugal abandonné. 7) À distinguer - Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Responsable d’un groupe familial. Le lien porte sur « compagnon », pas sur jeunesse ni alliance. La fiche ne fait pas de toute occurrence du nom une désignation de mari ; elle explique pourquoi ce sens convient dans cette construction précise et non celui de chef tribal.

Synonymes / proches (FR)

Compagnon de jeunesse, ici le partenaire conjugal abandonné. Le rendu français observé est « compagnon ».

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Responsable d’un groupe familial. Le lien porte sur « compagnon », pas sur jeunesse ni alliance. La fiche ne fait pas de toute occurrence du nom une désignation de mari ; elle explique pourquoi ce sens convient dans cette construction précise et non celui de chef tribal. Retenir le sens à partir de Proverbes 2,17, non d’une égalité de Strong. Sources : WLC/OSHB Prov.2.17 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Prov.xml ; BDB/Strong H441 : https://biblehub.com/bdb/441.htm .

Pièges lexicaux

Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Responsable d’un groupe familial. Le lien porte sur « compagnon », pas sur jeunesse ni alliance. La fiche ne fait pas de toute occurrence du nom une désignation de mari ; elle explique pourquoi ce sens convient dans cette construction précise et non celui de chef tribal. Le code Strong reste inchangé ; son égalité ne prouve pas l’identité de sens.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Responsable d’un groupe familial. Le lien porte sur « compagnon », pas sur jeunesse ni alliance. La fiche ne fait pas de toute occurrence du nom une désignation de mari ; elle explique pourquoi ce sens convient dans cette construction précise et non celui de chef tribal.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

• Proverbes 2,17 : Proverbes 2,17 — Allouph est construit avec jeunesse et figure comme celui qui a été abandonné. L'alliance évoquée ensuite confirme le cadre conjugal dans la lecture du passage. BDB atteste l'emploi pour le compagnon ou mari de jeunesse. La phrase poursuit l'avertissement concernant la femme étrangère. La relation intime et son abandon importent davantage qu'une fonction de direction familiale. L'étude conserve ce cadre sans ajouter l'histoire personnelle des personnages que le proverbe ne développe pas. Le lien porte sur « compagnon », pas sur jeunesse ni alliance. La fiche ne fait pas de toute occurrence du nom une désignation de mari ; elle explique pourquoi ce sens convient dans cette construction précise et non celui de chef tribal. Forme(s) WLC et annotations OSHB : אַלּ֣וּף [HAamsc]. Source française : chapitre enrichi 359861a7578e4e92838ffe22a3782a95 ; repère local 17. Sources : WLC/OSHB Prov.2.17 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Prov.xml ; BDB/Strong H441 : https://biblehub.com/bdb/441.htm .

Champs sémantiques
Sens (principal)

Compagnon de jeunesse, ici le partenaire conjugal abandonné.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

L'analyse distingue le statut d'autorité, la proximité personnelle et l'identité du référent. Un nom associé à un chef dans certains textes peut ici désigner un compagnon, un époux ou même un animal. Le complément de jeunesse, le possessif et les mots coordonnés donnent des indices que le code lexical seul ne fournit pas. Un pluriel français peut aussi rendre une relation exprimée autrement en hébreu. Cette rubrique dite grecque expose la logique du passage hébreu sans supposer un original grec. Elle ne déduit pas un titre officiel d'une relation intime et ne transforme pas une appellation d'animal en portrait humain. Le sens retenu doit correspondre à la construction entière et au référent réellement décrit. Allouph est construit avec jeunesse et figure comme celui qui a été abandonné. L'alliance évoquée ensuite confirme le cadre conjugal dans la lecture du passage. le lexique atteste l'emploi pour le compagnon ou mari de jeunesse. Dans Proverbes 2,17, le sens retenu est : Compagnon de jeunesse, ici le partenaire conjugal abandonné. La canonique actuelle porte « Responsable d’un groupe familial ». Son périmètre n'explique pas cette acception particulière ; la relation de référence conserve leur parenté lexicale sans les confondre. La construction distingue le mot étudié des termes qui l'entourent. Le sens retenu est établi par leur relation, non par une ressemblance française ou par l'importation automatique d'une définition rencontrée dans un autre passage.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Les relations personnelles de la Bible se reconnaissent dans les alliances, la confiance, la trahison et les liens de jeunesse. Un vocabulaire de familiarité peut exprimer une intimité que ne rendrait pas un titre de responsable tribal. Il faut pourtant éviter de faire de chaque compagnon un époux ou de chaque relation de jeunesse une institution identique. Le passage fixe le cadre. Lorsque le référent est animal, le contexte matériel l'emporte sur les associations humaines habituelles. L'étude garde ces différences sans prétendre reconstituer toute l'histoire d'un terme. Elle explique l'occurrence actuelle et son rôle dans le récit ou le poème, en laissant aux sources et aux mots voisins la précision qu'ils apportent réellement. La phrase poursuit l'avertissement concernant la femme étrangère. La relation intime et son abandon importent davantage qu'une fonction de direction familiale. L'étude conserve ce cadre sans ajouter l'histoire personnelle des personnages que le proverbe ne développe pas. Dans Proverbes 2,17, le sens retenu est : Compagnon de jeunesse, ici le partenaire conjugal abandonné. La canonique actuelle porte « Responsable d’un groupe familial ». Son périmètre n'explique pas cette acception particulière ; la relation de référence conserve leur parenté lexicale sans les confondre. La scène garde ainsi ses acteurs, ses objets et sa progression propres. Les rapprochements avec d'autres textes éclairent ce cadre sans le remplacer et sans ajouter un événement que ce passage ne raconte pas.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Le français compagnon, ami ou chef peut sembler suffisamment proche pour qu'un lien général paraisse acceptable. La distinction reste importante lorsque la fiche générale parle d'autorité et que le verset décrit la proximité ou la confiance. Le lecteur ne doit pas importer un rapport hiérarchique là où le texte évoque un lien personnel. Une traduction au pluriel ne justifie pas non plus de choisir arbitrairement une occurrence parmi plusieurs. L'étude explique la relation exacte et ses limites. Elle ne donne pas une définition universelle de l'amitié, du mariage ou de la direction d'un groupe. Son objectif est plus précis : rendre le mot du passage compréhensible sans déformer les autres emplois conservés dans l'index lexical. Le lien porte sur « compagnon », pas sur jeunesse ni alliance. La fiche ne fait pas de toute occurrence du nom une désignation de mari ; elle explique pourquoi ce sens convient dans cette construction précise et non celui de chef tribal. Dans Proverbes 2,17, le sens retenu est : Compagnon de jeunesse, ici le partenaire conjugal abandonné. La canonique actuelle porte « Responsable d’un groupe familial ». Son périmètre n'explique pas cette acception particulière ; la relation de référence conserve leur parenté lexicale sans les confondre. La précision du vocabulaire sert ici à éviter un contresens concret. Elle ne permet pas de tirer une définition universelle de cette seule phrase, ni de transférer son sens à toutes les autres occurrences.

Courte description — (aide remplissage)

Compagnon de jeunesse, ici le partenaire conjugal abandonné.

Compréhension du terme dans le passage

Proverbes 2,17 — Allouph est construit avec jeunesse et figure comme celui qui a été abandonné. L'alliance évoquée ensuite confirme le cadre conjugal dans la lecture du passage. BDB atteste l'emploi pour le compagnon ou mari de jeunesse. La phrase poursuit l'avertissement concernant la femme étrangère. La relation intime et son abandon importent davantage qu'une fonction de direction familiale. L'étude conserve ce cadre sans ajouter l'histoire personnelle des personnages que le proverbe ne développe pas. Le lien porte sur « compagnon », pas sur jeunesse ni alliance. La fiche ne fait pas de toute occurrence du nom une désignation de mari ; elle explique pourquoi ce sens convient dans cette construction précise et non celui de chef tribal. Forme(s) WLC et annotations OSHB : אַלּ֣וּף [HAamsc]. Source française : chapitre enrichi 359861a7578e4e92838ffe22a3782a95 ; repère local 17. Sources : WLC/OSHB Prov.2.17 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Prov.xml ; BDB/Strong H441 : https://biblehub.com/bdb/441.htm .

Pièges lexicaux

Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Responsable d’un groupe familial. Le lien porte sur « compagnon », pas sur jeunesse ni alliance. La fiche ne fait pas de toute occurrence du nom une désignation de mari ; elle explique pourquoi ce sens convient dans cette construction précise et non celui de chef tribal. Le code Strong reste inchangé ; son égalité ne prouve pas l’identité de sens.

Usage biblique (mini)

Proverbes 2,17 — Allouph est construit avec jeunesse et figure comme celui qui a été abandonné. L'alliance évoquée ensuite confirme le cadre conjugal dans la lecture du passage. BDB atteste l'emploi pour le compagnon ou mari de jeunesse. La phrase poursuit l'avertissement concernant la femme étrangère. La relation intime et son abandon importent davantage qu'une fonction de direction familiale. L'étude conserve ce cadre sans ajouter l'histoire personnelle des personnages que le proverbe ne développe pas. Le lien porte sur « compagnon », pas sur jeunesse ni alliance. La fiche ne fait pas de toute occurrence du nom une désignation de mari ; elle explique pourquoi ce sens convient dans cette construction précise et non celui de chef tribal. Forme(s) WLC et annotations OSHB : אַלּ֣וּף [HAamsc]. Source française : chapitre enrichi 359861a7578e4e92838ffe22a3782a95 ; repère local 17.

Antonymes / contrastes (FR)

Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Responsable d’un groupe familial. Le lien porte sur « compagnon », pas sur jeunesse ni alliance. La fiche ne fait pas de toute occurrence du nom une désignation de mari ; elle explique pourquoi ce sens convient dans cette construction précise et non celui de chef tribal.

Synonymes / proches (FR)

Compagnon de jeunesse, ici le partenaire conjugal abandonné. Le rendu français observé est « compagnon ».

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Responsable d’un groupe familial. Le lien porte sur « compagnon », pas sur jeunesse ni alliance. La fiche ne fait pas de toute occurrence du nom une désignation de mari ; elle explique pourquoi ce sens convient dans cette construction précise et non celui de chef tribal.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

allouph — approximation pédagogique ; consulter la forme hébraïque vocalisée pour la prononciation exacte.

Translit. — NOYAU

allouph

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Responsable d’un groupe familial. Le lien porte sur « compagnon », pas sur jeunesse ni alliance. La fiche ne fait pas de toute occurrence du nom une désignation de mari ; elle explique pourquoi ce sens convient dans cette construction précise et non celui de chef tribal. Retenir le sens à partir de Proverbes 2,17, non d’une égalité de Strong. Sources : WLC/OSHB Prov.2.17 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Prov.xml ; BDB/Strong H441 : https://biblehub.com/bdb/441.htm .

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

• Proverbes 2,17 : Proverbes 2,17 — Allouph est construit avec jeunesse et figure comme celui qui a été abandonné. L'alliance évoquée ensuite confirme le cadre conjugal dans la lecture du passage. BDB atteste l'emploi pour le compagnon ou mari de jeunesse. La phrase poursuit l'avertissement concernant la femme étrangère. La relation intime et son abandon importent davantage qu'une fonction de direction familiale. L'étude conserve ce cadre sans ajouter l'histoire personnelle des personnages que le proverbe ne développe pas. Le lien porte sur « compagnon », pas sur jeunesse ni alliance. La fiche ne fait pas de toute occurrence du nom une désignation de mari ; elle explique pourquoi ce sens convient dans cette construction précise et non celui de chef tribal. Forme(s) WLC et annotations OSHB : אַלּ֣וּף [HAamsc]. Source française : chapitre enrichi 359861a7578e4e92838ffe22a3782a95 ; repère local 17. Sources : WLC/OSHB Prov.2.17 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Prov.xml ; BDB/Strong H441 : https://biblehub.com/bdb/441.htm .

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Compagnon de jeunesse, ici le partenaire conjugal abandonné. Le domaine est établi par les objets et les actions décrits dans Proverbes 2,17. Sources : WLC/OSHB Prov.2.17 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Prov.xml ; BDB/Strong H441 : https://biblehub.com/bdb/441.htm .