🇬🇷

monter / entrer (dans) — ἐμβαίνω — embainō

Langue — NOYAU
Grec
Versets clés (liste)

Mc 6,45 (embarquer), selon occurrence

Strong (H####/G####) — NOYAU

G1684

Sens (principal)

Monter; entrer dans; embarquer (selon contexte).

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’AT utilise souvent l’image de “monter/entrer” pour parler d’obéissance et de passage : monter à Jérusalem, entrer dans l’arche, entrer dans une maison. Dans les récits de traversée (mer, fleuve), “entrer” dans un moyen de salut/protection (arche, passage) devient un motif. Dans les Évangiles, “embarquer” évoque aussi le thème de la traversée et de la foi : Dieu conduit son peuple à travers les eaux. L’arrière-plan de la mer comme lieu de danger (chaos) rend l’action d’entrer dans la barque significative : on se met en route malgré l’incertitude, sous l’autorité de Jésus. Le mot reste concret, mais il s’inscrit dans une narration biblique de passage, de confiance et de conduite divine.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

ἐμβαίνω signifie entrer, monter dans (embarquer), et dans Mc 6,45 il sert à rythmer la scène : décision → embarquement → traversée. Le verbe structure un passage : on quitte la rive, on entre dans la barque, puis vient l’épreuve sur la mer; il organise la narration par étapes. La logique du terme est de signaler un changement de cadre : tant qu’on est sur la terre, certains risques n’existent pas; une fois “entré” dans la barque, on est exposé à un autre environnement. ἐμβαίνω contribue ainsi à la pédagogie des traversées dans Marc : Jésus conduit ses disciples dans des situations où leur foi est travaillée.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Ce verbe est très concret (embarquer/entrer). Mais il sert souvent à faire avancer l’histoire : changement de scène, départ, traversée. Le lecteur moderne peut le survoler; pourtant, ces transitions structurent le récit et mettent en place les épisodes de foi (tempête, arrivée, rencontres). Garder le sens simple (embarquer) permet une lecture claire, sans forcer une symbolique, tout en restant attentif au fait que les traversées sont souvent des lieux d’épreuve et d’apprentissage.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Marc, ἐμβαίνω décrit le fait d’entrer/monter (souvent dans une barque), selon la scène.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre déplacement/embarquement : geste d’entrer ou de monter dans un moyen de transport (barque) ou un lieu. Dans Marc, souligne les transitions rapides du récit (embarquer, traverser, arriver).

Notes prédicateur (optionnel)

Pour enseignants : application : suivre Jésus “dans la barque” même quand on ne sait pas ce qui vient. Encourager foi et obéissance avant les circonstances.

Synonymes / proches (FR)

embarquer; entrer dans; monter

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Repérer le mouvement concret : entrer dans une barque, monter sur quelque chose. Dans Marc, souvent lié aux déplacements (barque). Règle : rester sur l’action physique indiquée par la scène.

Pièges lexicaux

Le traduire toujours par “monter” : dans les récits de barque, le sens le plus naturel est “embarquer/entrer dans”.

À ne pas confondre avec…

anabainō (monter) : autre verbe; eisέρchomai (entrer) : plus général.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Marque un changement de scène rapide (départ/arrivée).

Champs sémantiques
Sens (principal)

Monter; entrer dans; embarquer (selon contexte).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

ἐμβαίνω signifie entrer, monter dans (embarquer), et dans Mc 6,45 il sert à rythmer la scène : décision → embarquement → traversée. Le verbe structure un passage : on quitte la rive, on entre dans la barque, puis vient l’épreuve sur la mer; il organise la narration par étapes. La logique du terme est de signaler un changement de cadre : tant qu’on est sur la terre, certains risques n’existent pas; une fois “entré” dans la barque, on est exposé à un autre environnement. ἐμβαίνω contribue ainsi à la pédagogie des traversées dans Marc : Jésus conduit ses disciples dans des situations où leur foi est travaillée.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’AT utilise souvent l’image de “monter/entrer” pour parler d’obéissance et de passage : monter à Jérusalem, entrer dans l’arche, entrer dans une maison. Dans les récits de traversée (mer, fleuve), “entrer” dans un moyen de salut/protection (arche, passage) devient un motif. Dans les Évangiles, “embarquer” évoque aussi le thème de la traversée et de la foi : Dieu conduit son peuple à travers les eaux. L’arrière-plan de la mer comme lieu de danger (chaos) rend l’action d’entrer dans la barque significative : on se met en route malgré l’incertitude, sous l’autorité de Jésus. Le mot reste concret, mais il s’inscrit dans une narration biblique de passage, de confiance et de conduite divine.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Ce verbe est très concret (embarquer/entrer). Mais il sert souvent à faire avancer l’histoire : changement de scène, départ, traversée. Le lecteur moderne peut le survoler; pourtant, ces transitions structurent le récit et mettent en place les épisodes de foi (tempête, arrivée, rencontres). Garder le sens simple (embarquer) permet une lecture claire, sans forcer une symbolique, tout en restant attentif au fait que les traversées sont souvent des lieux d’épreuve et d’apprentissage.

Courte description — (aide remplissage)

Monter / entrer dans : embarquer, entrer dans un lieu (piscine/barque). (Mt 8,23)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Marc, ἐμβαίνω décrit le fait d’entrer/monter (souvent dans une barque), selon la scène.

Pièges lexicaux

Le traduire toujours par “monter” : dans les récits de barque, le sens le plus naturel est “embarquer/entrer dans”.

Usage biblique (mini)

Souvent dans les récits de déplacement : monter/entrer dans une barque pour traverser.

Antonymes / contrastes (FR)

descendre de; sortir de

Synonymes / proches (FR)

embarquer; entrer dans; monter

À ne pas confondre avec…

anabainō (monter) : autre verbe; eisέρchomai (entrer) : plus général.

Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

em-ba'-hee-no

Translit. — NOYAU

embainō

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Repérer le mouvement concret : entrer dans une barque, monter sur quelque chose. Dans Marc, souvent lié aux déplacements (barque). Règle : rester sur l’action physique indiquée par la scène.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Marque un changement de scène rapide (départ/arrivée).

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre déplacement/embarquement : geste d’entrer ou de monter dans un moyen de transport (barque) ou un lieu. Dans Marc, souligne les transitions rapides du récit (embarquer, traverser, arriver).