Ver; ver/asticot.
Dans Mc 9, l’image du “ver” (σκώληξ) sert une logique d’avertissement : elle rend le jugement concret et mémorable (“leur ver ne meurt pas”). Le mot ne décrit pas une biologie, mais une image de décomposition continue et d’irréversibilité, ancrée dans Ésaïe.
Arrière-plan direct : Es 66,24. Le “ver” appartient au langage prophétique de jugement : ce qui est rebelle finit exposé, en décomposition, sans paix. L’image est corporelle pour frapper l’imagination : la rébellion mène à une fin honteuse. Elle sert à appeler à la repentance, pas à satisfaire une curiosité sur l’au-delà.
Image choquante volontaire : Jésus utilise un langage sensoriel pour souligner la gravité. Lire comme avertissement éthique (couper le mal à la racine), pas comme détail anatomique.
Dans Marc 9, 48, σκώληξ désigne le ver qui ne meurt pas, illustrant la persistance du jugement divin.
Dans Marc 9, σκώληξ est l’image du “ver” qui ne meurt pas, associée au jugement.
Doublon : éviter des nuances contradictoires.
Employé dans l’image : “leur ver ne meurt pas”.
ver; asticot
ver
Mc 9,48; Es 66,24
G4663
skōlēx
Doublon : garder cohérence avec l’autre fiche σκώληξ (Marc 9,48).
Met en avant la continuité de la corruption / du jugement. - Associe ver + feu (images parallèles) pour exprimer la gravité et l’irréversibilité du jugement.
Image de décomposition/jugement dans l’avertissement de Marc 9.