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prendre — παραλαμβάνω — paralambanō

Sens (principal)

prendre avec soi; accueillir; emmener

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le verbe est encadré par une séquence de promesse : aller → préparer → revenir → prendre. La logique est très personnelle : Jésus n’offre pas seulement une “place”, il prend les siens auprès de lui. La structure explicite la finalité : présence commune. Ainsi, le mot porte une nuance relationnelle forte : il décrit l’action de Jésus envers les disciples. Il relie l’image spatiale (place) à l’issue relationnelle (avec moi). Dans l’argument, il transforme le retour en accueil concret.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’arrière-plan biblique associe le salut à un rassemblement : Dieu prend son peuple, le recueille, le fait demeurer. L’image du berger qui rassemble ou du Dieu qui “prend” pour lui existe en filigrane. Dans Jn 14, cette action est attribuée à Jésus, ce qui correspond à sa fonction messianique de conduire et d’accueillir. Le but “être avec” rappelle l’idée d’alliance : Dieu avec son peuple. Cela donne une tonalité d’accueil plus que de simple déplacement.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Lecture occidentale spontanée : “prendre” = saisir ou posséder. Ici, c’est “prendre avec soi”, au sens d’accueillir et d’emmener auprès de soi. Clarification : le texte explique la finalité : « afin que… vous y soyez ». Donc le verbe décrit une communion promise, pas un acte de contrôle. Il sert la consolation : Jésus reviendra et ne laissera pas ses disciples séparés. On garde l’idée simple : accueil et rassemblement.

Courte description — (aide remplissage)

Verbe d’accueil/compagnonnage : prendre quelqu’un avec soi, l’emmener, l’associer.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

En Jn 14,3, Jésus promet : « je vous prendrai auprès de moi ». Le verbe exprime l’action de Jésus qui rassemble les siens pour être avec lui.

Pièges lexicaux

Ne pas entendre “prendre” comme domination. Ici, c’est accueil et rassemblement, défini par le but “être avec”.

Usage biblique (mini)

Peut décrire le fait d’emmener quelqu’un avec soi (disciples, compagnons) ou d’accueillir.

Antonymes / contrastes (FR)

laisser; abandonner; renvoyer

Synonymes / proches (FR)

prendre; emmener; accueillir; associer

À ne pas confondre avec…

Prendre au sens de confisquer; prendre sans but relationnel.

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Narratif (objet / lieu / rôle)
Nature
Verbe
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

prendre

Versets clés (liste)

Jn 14,3

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G3880

Lien Strong (lueur) — NOYAU
Prononciation — (aide remplissage)

paralambanō (pa-ra-lam-ba-nô)

Translit. — NOYAU

paralambanō

Vérifiable
Fiches contexte — chapitres occurrences complètes
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le verbe peut signifier “prendre” de diverses façons. Ici, l’objet est “vous” (les disciples) et le but est explicitement relationnel : « afin que là où je suis, vous y soyez ». Donc le sens est “prendre avec soi/accueillir auprès de soi”, pas “prendre possession”. Le co-texte de retour et de maison du Père confirme un sens d’accueil. On évite donc une lecture utilitaire : le verbe sert la communion promise. Le passage donne lui-même la finalité, qui contrôle le sens.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre relationnel et d’hospitalité : prendre quelqu’un avec soi, le réunir. Dans le passage, cela exprime la communion future (être avec Jésus) plutôt qu’un acte juridique.