Pierre conclut en mentionnant Silvain comme aide fidèle et en attestant que cette lettre est une exhortation et un témoignage de la vraie grâce de Dieu : « demeurez-y fermes ». Il transmet des salutations (dont celles de « celle qui est à Babylone » et de Marc) et souhaite la paix à tous ceux qui sont en Christ.
Clore en fortifiant : rester ferme dans la grâce, vivre la communion fraternelle et recevoir la paix en Christ.
La paix et la fermeté viennent d’être « en Christ » : Jésus le Messie est le fondement de la grâce où l’Église demeure jusqu’à la fin.
Ep 6,24; Col 4,10; 2 Co 13,13; He 4,16; Jn 14,27
Babylone (mention)
1 Pi 5,12–14