L’auteur demande d’obéir à ceux qui conduisent et de se soumettre, car ils veillent sur les âmes comme devant en rendre compte. Il souhaite que ce service se fasse avec joie et non en gémissant, ce qui serait inutile aux croyants.
Former une vie d’Église paisible : reconnaître la responsabilité spirituelle des conducteurs et coopérer pour le bien commun, dans la joie.
La conduite spirituelle vise à conduire vers Christ : l’obéissance n’est pas un culte de personnalité, mais une coopération pour une vigilance qui sert l’Évangile.
1 Th 5,12–13; 1 Pi 5,2–3; Ac 20,28; He 13,7; Ep 4,11–13
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He 13,17