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savoir / comprendre — ἐπίσταμαι — epistamai

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

Connaître avec assurance et maîtrise une vérité, révélée dans Marc comme une connaissance qui doit mener à la compréhension profonde du Royaume.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

ἐπίσταμαι exprime une connaissance “sûre / maîtrisée” (savoir, être au fait). Dans Marc, le verbe apparaît souvent dans des scènes où quelqu’un croit savoir (ou sait effectivement) et où Jésus révèle un niveau plus profond. Logiquement, le mot marque la tension entre savoir humain (information, compétence) et compréhension du Royaume (révélation, foi). Il sert aussi à cadrer un reproche : “vous ne savez pas / vous ne comprenez pas”.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, “connaître” n’est pas seulement intellectuel : connaître, c’est reconnaître Dieu et marcher dans ses voies. L’AT oppose souvent un savoir sans crainte de Dieu à une sagesse qui vient de l’alliance. Ainsi, quand Marc met en scène des personnes qui “savent”, l’arrière-plan invite à discerner : savoir peut devenir orgueil, ou devenir ouverture à la foi si l’on se laisse enseigner.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On confond facilement savoir et comprendre. Marc utilise ces verbes pour nous faire voir que l’information ne suffit pas : il faut une intelligence du cœur. Clarification : si je “sais” des faits sur Jésus, mais que je refuse de lui faire confiance, je reste dans un savoir stérile. L’objectif est d’être instruit par Jésus et de laisser ce savoir conduire à la foi et à l’obéissance.

Courte description — (aide remplissage)

Verbe : savoir / connaître; être au courant (connaissance établie).

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

ἐπίσταμαι = savoir, connaître, être au courant (avoir connaissance). Exprime une connaissance établie (“je sais…”) plutôt qu’une simple impression; le contexte précise l’objet su (fait, personne, situation).

Pièges lexicaux

Ne pas confondre avec “croire”. Ici, c’est une connaissance affirmée (même si elle peut être erronée selon le récit).

Usage biblique (mini)

Marque une certitude (“je sais”) ou une connaissance factuelle. Peut servir dans un débat, une confession, ou un constat narratif.

Antonymes / contrastes (FR)

ignorer; ne pas savoir

Synonymes / proches (FR)

savoir; connaître; être informé

À ne pas confondre avec…

οἶδα (savoir) : très proche; et γινώσκω (connaître) : peut être plus relationnel. Le contexte prime.

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Sagesse / cœur
Nature
Verbe
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

savoir

Versets clés (liste)

Ac 19,15; Lc 1,4

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G1987

Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

epistamai

Vérifiable
Champs sémantiques
Foi
Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Connaissance assurée (savoir). - Peut être relationnel ou factuel selon l’objet. - Le co-texte indique si c’est une connaissance vraie, contestée ou ironique.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre connaissance/affirmation : établir un fait, déclarer ce qu’on sait. Dans un cadre narratif, peut marquer l’assurance ou dévoiler l’ignorance quand la prétention est contredite.