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mourir — τελευτάω — teleutaō

Sens (principal)

Mourir; finir sa vie; arriver à sa fin.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

τελευτάω signifie mourir, arriver à sa fin, finir. Le verbe met en avant l’achèvement d’une vie : la vie atteint son terme. Logiquement, τελευτάω peut être neutre (finir) mais, appliqué à la vie humaine, il désigne la mort comme terme. Dans le NT, il sert à relater des décès, parfois en contraste avec une restauration (résurrection) ou une espérance. Ainsi, τελευτάω souligne la limite humaine : la vie se termine. En somme, τελευτάω désigne le fait de mourir/finir : la vie atteint sa fin, et le NT l’inscrit dans l’horizon de la résurrection et du jugement, selon le contexte.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’AT reconnaît la mort comme fin de la route terrestre : “l’homme retourne à la poussière”. La pensée sémitique comprend que la vie est donnée par Dieu et que la mort rappelle la fragilité. Mais elle porte aussi une espérance : Dieu est fidèle et il ne laissera pas la mort triompher. Ainsi, τελευτάω résonne avec la conscience de la finitude et l’appel à la sagesse : compter ses jours. Dans le NT, cette finitude est éclairée par la résurrection du Messie : la mort n’est pas le dernier mot.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aujourd’hui, la mort est souvent occultée. τελευτάω nomme simplement la fin : mourir. Clarification : le NT regarde la mort en face, sans la nier, mais sans désespoir : Christ a vaincu. En prédication exégétique, ce verbe aide à parler de finitude et d’espérance : la vie a une fin, donc elle a un sens; et la résurrection donne une perspective. Le mot corrige un contresens moderne : croire que l’Évangile évite la mort. Il annonce une victoire au travers de la mort.

Courte description — (aide remplissage)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Marc, τελευτάω décrit le fait de mourir (fin de vie), par ex. Mc 5,35 pour la fille de Jaïrus.

Pièges lexicaux

Confondre avec θνῄσκω : sens proche; vérifier le verbe exact dans la péricope.

Usage biblique (mini)

Utilisé pour annoncer/constater un décès (ex. “ta fille est morte”).

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

mourir; décéder; s’éteindre

À ne pas confondre avec…

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Narratif (objet / lieu / rôle)
Nature
Verbe
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

mourir

Versets clés (liste)

Mc 5,35

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G5053

Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

teleutaō

Vérifiable
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Repérer s’il s’agit d’une mort effective (événement) ou d’un langage de fin (arriver au bout). Dans Marc, généralement mort physique (ex. fille de Jaïrus “elle est morte”). Règle : regarder le sujet.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Souvent dans une annonce qui provoque peur/désespoir, puis intervention de Jésus (foi).

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre vie/mort : constat de décès ou fin de vie. Dans Marc, apparaît dans les récits de maladie/mort (Jaïrus) et les annonces de la passion (selon occurrences).