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acclamation — ὡσαννά — hōsanna

Sens (principal)

hosanna (acclamation : “Sauve, je t’en prie!”)

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

ὡσαννά est une acclamation liturgique (issue d’un “sauve, je t’en prie”), utilisée dans Mt 21,9 et Mc 11,9–10 comme cri de foule. Le mot fonctionne comme parole collective qui accompagne l’entrée : il rythme la scène et transforme le chemin en procession. Logiquement, l’acclamation fait deux choses : elle demande le salut et elle reconnaît une espérance (celui qui vient au nom du Seigneur). Le terme sert donc de pont entre demande et proclamation : on crie “sauve”, tout en confessant une venue. Il ancre aussi l’événement dans l’Écriture (Ps 118) : la foule reprend un langage biblique, parfois sans mesurer toute sa portée, ce qui crée une tension narrative entre enthousiasme et compréhension.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’arrière-plan du Ps 118 (Hoshia‘ na) est un chant de procession et de délivrance : appeler Dieu à sauver et bénir celui qui vient au nom du Seigneur. L’entrée de Jésus reprend ce langage : attente de salut, espérance messianique, joie d’alliance.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On traduit “Hosanna” comme “hourra”. Le mot garde une dimension de prière : “sauve !”. Clarification : en Mt 21, la foule acclame Jésus comme roi, mais le récit montrera que le salut qu’il apporte passe par la croix; hōsanna est à la fois attente et confession.

Courte description — (aide remplissage)

Hosanna : cri de louange et de supplication, reconnaissant Jésus comme Roi messianique. (Mt 21,9)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Mt 21, la foule acclame Jésus : “Hosanna au Fils de David”. Ils reconnaissent en lui le roi attendu, mais leur compréhension peut rester partielle. Le mot tient ensemble prière (“sauve!”) et louange (“béni soit…”).

Pièges lexicaux

Ne pas le traduire seulement par “hourra”. Le mot garde une dimension de supplication et de salut. Ne pas supposer que toute la foule comprend la croix : Matthieu montre une attente, et Jésus réoriente vers son vrai salut.

Usage biblique (mini)

Acclamation messianique, souvent liée au Psaume 118. Marque la louange et l’appel au salut.

Antonymes / contrastes (FR)

rejet, silence hostile

Synonymes / proches (FR)

acclamation, louange au Roi (selon contexte)

À ne pas confondre avec…

εὐλογημένος — béni (mot voisin dans l’acclamation) ; σωτηρία — salut (concept)

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Nature
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

acclamation

Versets clés (liste)

Mt 21,9 ; Ps 118,25–26 ; Mc 11,9–10

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G5614

Lemme / racine (optionnel)

Translittération hébraïque : hoshi‘a na (“sauve, je t’en prie”) (selon lueur).

Prononciation — (aide remplissage)

hô-sa-na

Translit. — NOYAU

hōsanna

Vérifiable
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Ne pas remplir “hosanna” comme un mot vague de louange : le co-texte (Ps 118, Fils de David, entrée) impose un sens messianique et une prière de délivrance. Règle : relier au psaume cité et à l’identité proclamée (roi messianique) pour garder la nuance.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Mt 21,9 — “Hosanna” (G5614) : acclamation/prière : “Sauve, de grâce !”, devenue cri de louange à l’entrée messianique. L’indice est “Hosanna au Fils de David”. - Mt 21,9 — Option A (hosanna = simple applaudissement) / Option B (hosanna = appel au salut + reconnaissance messianique) : le co-texte tranche vers B : “Fils de David” + bénédiction au nom du Seigneur.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre acclamation/prière de salut : l’expression est une acclamation liturgique issue des psaumes, mêlant demande (“sauve!”) et louange. Dans Mt 21, elle active l’univers messianique : reconnaître le “Fils de David” et appeler au secours. Elle situe la scène dans l’adoration publique et l’attente du Roi.