🇬🇷

verser — ἐπιχέω — epicheō

Langue — NOYAU
Grec
Versets clés (liste)

Mc 14,3 (onction, selon occurrence); Lc 10,34 (verser huile/vin, exemple)

Strong (H####/G####) — NOYAU

G4097

Sens (principal)

Verser (sur); répandre (liquide).

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La Bible utilise l’image du “déversement” pour l’Esprit : Dieu répandra son Esprit sur toute chair. La pensée sémitique comprend que ce qui est répandu vient de Dieu et transforme : eau, huile, esprit. Elle connaît aussi les gestes de soin : verser de l’huile sur les plaies. Ainsi, ἐπιχέω résonne avec deux motifs : compassion incarnée et promesse de Dieu qui répand. Dans le NT, ces deux se rejoignent : Dieu guérit et vivifie. La pensée sémitique aide donc à entendre “verser” comme action généreuse : Dieu ne donne pas à peine; il répand, et la grâce couvre et transforme.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

ἐπιχέω signifie verser sur, répandre, déverser. Le verbe décrit un mouvement de liquide : on verse au-dessus, on fait couler sur quelqu’un/quelque chose. Logiquement, ἐπιχέω met en relief l’abondance et l’action : ce qui est versé couvre, imprègne, déborde. Dans le NT, il peut être utilisé pour verser de l’huile ou du vin (soin), ou dans un registre plus théologique : “répandre” l’Esprit. Ainsi, ἐπιχέω peut exprimer un acte de compassion (verser pour guérir) ou un acte souverain de Dieu (répandre). En somme, ἐπιχέω désigne le déversement : verser sur, répandre de manière effective, image d’abondance et d’application concrète, au service du soin ou de la grâce selon le contexte.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aujourd’hui, verser est un geste banal. ἐπιχέω, bibliquement, peut porter une profondeur : répandre l’Esprit, ou verser pour soigner. Clarification : le langage du “déversement” souligne l’abondance de la grâce : Dieu répand. En prédication exégétique, ἐπιχέω permet de parler de la générosité de Dieu et du soin concret : la grâce n’est pas une idée, elle est versée, appliquée. Le mot corrige un contresens moderne : imaginer Dieu avare. Le NT parle d’un Dieu qui répand. Ainsi, ἐπιχέω met en avant l’abondance et l’action : ce qui est versé change réellement la situation.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Marc (selon occurrence liée), ἐπιχέω signifie verser/répandre sur, décrivant le geste concret du liquide déversé.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre geste/adoration : verser un liquide (parfum/huile) comme acte d’honneur. Peut aussi être un geste pratique selon passage.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

verser; répandre; déverser

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Repérer ce qui est versé et pourquoi (parfum, huile, etc.). Dans Marc 14,3 : elle verse sur la tête (autre verbe possible selon manuscrits). Règle : rester concret.

Pièges lexicaux

Confondre avec “oindre” (chrio) : ici c’est l’acte de verser/répandre, qui peut participer à une onction.

À ne pas confondre avec…

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le geste peut être abondant/total (verser tout le parfum) selon récit.

Champs sémantiques
Sens (principal)

Verser (sur); répandre (liquide).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

ἐπιχέω signifie verser sur, répandre, déverser. Le verbe décrit un mouvement de liquide : on verse au-dessus, on fait couler sur quelqu’un/quelque chose. Logiquement, ἐπιχέω met en relief l’abondance et l’action : ce qui est versé couvre, imprègne, déborde. Dans le NT, il peut être utilisé pour verser de l’huile ou du vin (soin), ou dans un registre plus théologique : “répandre” l’Esprit. Ainsi, ἐπιχέω peut exprimer un acte de compassion (verser pour guérir) ou un acte souverain de Dieu (répandre). En somme, ἐπιχέω désigne le déversement : verser sur, répandre de manière effective, image d’abondance et d’application concrète, au service du soin ou de la grâce selon le contexte.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La Bible utilise l’image du “déversement” pour l’Esprit : Dieu répandra son Esprit sur toute chair. La pensée sémitique comprend que ce qui est répandu vient de Dieu et transforme : eau, huile, esprit. Elle connaît aussi les gestes de soin : verser de l’huile sur les plaies. Ainsi, ἐπιχέω résonne avec deux motifs : compassion incarnée et promesse de Dieu qui répand. Dans le NT, ces deux se rejoignent : Dieu guérit et vivifie. La pensée sémitique aide donc à entendre “verser” comme action généreuse : Dieu ne donne pas à peine; il répand, et la grâce couvre et transforme.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aujourd’hui, verser est un geste banal. ἐπιχέω, bibliquement, peut porter une profondeur : répandre l’Esprit, ou verser pour soigner. Clarification : le langage du “déversement” souligne l’abondance de la grâce : Dieu répand. En prédication exégétique, ἐπιχέω permet de parler de la générosité de Dieu et du soin concret : la grâce n’est pas une idée, elle est versée, appliquée. Le mot corrige un contresens moderne : imaginer Dieu avare. Le NT parle d’un Dieu qui répand. Ainsi, ἐπιχέω met en avant l’abondance et l’action : ce qui est versé change réellement la situation.

Courte description — (aide remplissage)

Dans le contexte de Marc, ἐπιχέω désigne l’action concrète de verser ou de répandre un liquide sur quelqu’un ou quelque chose, soulignant le geste physique d’onction.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Marc (selon occurrence liée), ἐπιχέω signifie verser/répandre sur, décrivant le geste concret du liquide déversé.

Pièges lexicaux

Confondre avec “oindre” (chrio) : ici c’est l’acte de verser/répandre, qui peut participer à une onction.

Usage biblique (mini)

Décrit un geste de verser un liquide, parfois dans un acte d’honneur (onction).

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

verser; répandre; déverser

À ne pas confondre avec…

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Narratif (objet / lieu / rôle)
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

epicheō

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Repérer ce qui est versé et pourquoi (parfum, huile, etc.). Dans Marc 14,3 : elle verse sur la tête (autre verbe possible selon manuscrits). Règle : rester concret.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le geste peut être abondant/total (verser tout le parfum) selon récit.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre geste/adoration : verser un liquide (parfum/huile) comme acte d’honneur. Peut aussi être un geste pratique selon passage.