🇬🇷

mourir — θνῄσκω — thnēskō

Langue — NOYAU
Grec
Versets clés (liste)

Mc 8,31; Mc 9,31; Mc 10,33-34; Mc 15,44

Strong (H####/G####) — NOYAU

G2348

Sens (principal)

Mourir; mourir (processus/événement).

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, mourir se comprend devant Dieu et dans le cadre de l’alliance. La pensée hébraïque ne sépare pas les mots de la vie concrète : une parole, une relation, une action ou une disposition intérieure se mesure à sa fidélité devant le Seigneur. Ce repère éclaire θνῄσκω (thnēskō) sans forcer le texte. Il rappelle que le vocabulaire biblique vise souvent la vérité du cœur, la justice des actes et la relation avec Dieu. Pour un lecteur occidental moderne, il faut éviter une lecture trop abstraite. Le mot ne sert pas seulement à définir une idée ; il aide à reconnaître une orientation de vie. Dans Jean 8, les thèmes de la parole, du père, de la vérité, du péché, de la liberté et de la mort résonnent avec l’Ancien Testament : Dieu appelle à écouter, à marcher dans la vérité et à refuser le mensonge. Mourir doit donc être expliqué comme un mot inscrit dans cette mémoire biblique. Il donne un langage de fidélité, de discernement et de responsabilité devant Dieu. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

θνῄσκω (thnēskō) désigne mourir. Pour l’expliquer correctement, il faut partir du mot lui-même et de sa fonction dans la phrase, sans importer trop vite une doctrine générale ni une application du passage. Le terme met en avant une réalité précise : un acte, une relation, une qualité ou une orientation selon le contexte. Sa logique demande de regarder le sujet, l’objet, les verbes voisins et le contraste éventuel. Dans Jean 8, ce vocabulaire sert la discussion autour de Jésus, de la vérité, de la liberté, du Père, du péché et de la parole. Le prédicateur doit donc expliquer le mot comme une aide à comprendre le discours, non comme un prétexte pour interpréter toute la péricope. Le garde-fou est de ne pas transformer mourir en slogan. Il faut montrer la nuance concrète : ce que le mot nomme, ce qu’il ne nomme pas, et comment il éclaire la pensée biblique. Ainsi, θνῄσκω devient un repère lexical sobre : il précise le sens, oriente l’écoute, et aide l’auditeur à recevoir la parole avec discernement. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, mourir peut sembler évident, moral ou psychologique. θνῄσκω (thnēskō) demande pourtant une clarification. Le sens ne doit pas être décidé par l’usage courant du français, mais par le co-texte biblique. Il faut demander : de quoi le texte parle-t-il exactement ? quelle relation, quelle action ou quelle orientation ce mot met-il en lumière ? Cette méthode évite deux erreurs : réduire le mot à une définition de dictionnaire, ou l’utiliser pour expliquer tout le passage sans précision. Dans une prédication, mourir doit servir la compréhension du mot pour la foi, non remplacer l’exégèse de la péricope. Le terme aide à nommer une réalité que le lecteur connaît peut-être déjà, mais que l’Écriture replace devant Dieu : vérité, responsabilité, désir, parole, jugement, liberté ou relation. La clarification moderne consiste donc à ralentir la lecture. On écoute le mot, on respecte ses limites, puis on montre comment il éclaire la vie concrète. θνῄσκω devient ainsi un outil de discernement, sobre et utile pour annoncer la parole sans simplification excessive. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Marc, θνῄσκω décrit principalement la mort physique, notamment la mort annoncée et accomplie de Jésus.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre vie/mort : constat de fin de vie. Dans Marc, lié aux annonces de la mort de Jésus, au martyr, ou à des situations de danger.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

mourir; décéder

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Repérer si le texte parle de mort physique, de risque de mort, ou d’un langage figuré (mourir à soi) — dans Marc, surtout physique. Règle : regarder le sujet (personne) et le cadre (passion, maladie).

Pièges lexicaux

Banaliser; dans Marc, la mort est souvent théologiquement chargée (mort du Fils de l’homme).

À ne pas confondre avec…

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Annonce (nécessité) vs constat (Pilate s’étonne qu’il soit déjà mort).

Champs sémantiques
Sens (principal)

Mourir; mourir (processus/événement).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

θνῄσκω (thnēskō) désigne mourir. Pour l’expliquer correctement, il faut partir du mot lui-même et de sa fonction dans la phrase, sans importer trop vite une doctrine générale ni une application du passage. Le terme met en avant une réalité précise : un acte, une relation, une qualité ou une orientation selon le contexte. Sa logique demande de regarder le sujet, l’objet, les verbes voisins et le contraste éventuel. Dans Jean 8, ce vocabulaire sert la discussion autour de Jésus, de la vérité, de la liberté, du Père, du péché et de la parole. Le prédicateur doit donc expliquer le mot comme une aide à comprendre le discours, non comme un prétexte pour interpréter toute la péricope. Le garde-fou est de ne pas transformer mourir en slogan. Il faut montrer la nuance concrète : ce que le mot nomme, ce qu’il ne nomme pas, et comment il éclaire la pensée biblique. Ainsi, θνῄσκω devient un repère lexical sobre : il précise le sens, oriente l’écoute, et aide l’auditeur à recevoir la parole avec discernement. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, mourir se comprend devant Dieu et dans le cadre de l’alliance. La pensée hébraïque ne sépare pas les mots de la vie concrète : une parole, une relation, une action ou une disposition intérieure se mesure à sa fidélité devant le Seigneur. Ce repère éclaire θνῄσκω (thnēskō) sans forcer le texte. Il rappelle que le vocabulaire biblique vise souvent la vérité du cœur, la justice des actes et la relation avec Dieu. Pour un lecteur occidental moderne, il faut éviter une lecture trop abstraite. Le mot ne sert pas seulement à définir une idée ; il aide à reconnaître une orientation de vie. Dans Jean 8, les thèmes de la parole, du père, de la vérité, du péché, de la liberté et de la mort résonnent avec l’Ancien Testament : Dieu appelle à écouter, à marcher dans la vérité et à refuser le mensonge. Mourir doit donc être expliqué comme un mot inscrit dans cette mémoire biblique. Il donne un langage de fidélité, de discernement et de responsabilité devant Dieu. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, mourir peut sembler évident, moral ou psychologique. θνῄσκω (thnēskō) demande pourtant une clarification. Le sens ne doit pas être décidé par l’usage courant du français, mais par le co-texte biblique. Il faut demander : de quoi le texte parle-t-il exactement ? quelle relation, quelle action ou quelle orientation ce mot met-il en lumière ? Cette méthode évite deux erreurs : réduire le mot à une définition de dictionnaire, ou l’utiliser pour expliquer tout le passage sans précision. Dans une prédication, mourir doit servir la compréhension du mot pour la foi, non remplacer l’exégèse de la péricope. Le terme aide à nommer une réalité que le lecteur connaît peut-être déjà, mais que l’Écriture replace devant Dieu : vérité, responsabilité, désir, parole, jugement, liberté ou relation. La clarification moderne consiste donc à ralentir la lecture. On écoute le mot, on respecte ses limites, puis on montre comment il éclaire la vie concrète. θνῄσκω devient ainsi un outil de discernement, sobre et utile pour annoncer la parole sans simplification excessive. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Courte description — (aide remplissage)

Dans le contexte de Marc, le mot désigne le processus ou l’événement réel de la mort physique, notamment celle annoncée et accomplie de Jésus.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Marc, θνῄσκω décrit principalement la mort physique, notamment la mort annoncée et accomplie de Jésus.

Pièges lexicaux

Banaliser; dans Marc, la mort est souvent théologiquement chargée (mort du Fils de l’homme).

Usage biblique (mini)

Terme central des annonces de la passion et de l’accomplissement de la mort de Jésus.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

mourir; décéder

À ne pas confondre avec…

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

thnēskō

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Repérer si le texte parle de mort physique, de risque de mort, ou d’un langage figuré (mourir à soi) — dans Marc, surtout physique. Règle : regarder le sujet (personne) et le cadre (passion, maladie).

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Annonce (nécessité) vs constat (Pilate s’étonne qu’il soit déjà mort).

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre vie/mort : constat de fin de vie. Dans Marc, lié aux annonces de la mort de Jésus, au martyr, ou à des situations de danger.

Description publique courte

Repère lexical pour comprendre « mourir » dans le texte biblique, avec attention au contexte et à l’usage pour la prédication.

Titre public

Mourir