mépriser, rejeter (souvent : rejeter Dieu/sa parole)
Le verbe marque un choix négatif : refuser ce qui est proposé/commandé. Dans l’argument biblique, le rejet explique la rupture (conséquences) et appelle une correction (retour/écoute).
Mépriser, c’est traiter comme “sans poids”. Dans l’alliance, rejeter la parole de Dieu revient à rejeter Dieu comme roi et entraîne une perte de protection/communion.
Ne pas réduire à une émotion (“je n’aime pas”) : c’est un acte de refus qui se voit dans les choix. Le texte invite à préciser : qu’est-ce qui est rejeté, et pourquoi ?
Verbe : mépriser/rejeter (tenir pour sans valeur), souvent en contexte de fidélité à Dieu et à sa parole.
Verbe de rejet/dépréciation : refuser, mépriser, tenir pour sans valeur. Le co-texte précise l’objet (personne, loi, parole, autorité).
Toujours préciser l’objet rejeté (personne, parole, loi, sagesse) : le sens pratique dépend du co-texte.
Refuser/écarter une parole, une autorité ou Dieu lui-même; verbe fréquent dans des appels à l’écoute et à la fidélité.
accueillir, recevoir, honorer
rejeter, mépriser, dédaigner
Rejet émotionnel vs refus actif : ici le verbe implique une décision (refuser/écarter).
mépriser
1 S 8:7 ; Ps 118:22 ; És 53:3 (selon contexte)
H3988
ma’ac
- (général) Ma’as peut viser le rejet de (A) Dieu/sa parole, (B) une autorité humaine, (C) une personne. L’objet rejeté est déterminé par le co-texte.
Registre relationnel et d’alliance : accepter ou rejeter une autorité (Dieu/roi/loi). Peut aussi relever du registre social (mépris d’une personne) selon passage.