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Capernaüm — Καπερναούμ — Kapernaoum

Sens (principal)

Capernaüm (ville).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un toponyme comme “Capernaüm” sert d’ancrage narratif : il situe l’action dans une géographie réelle, avec des réseaux (lac, routes, foule) et une culture locale. Dans la logique grecque du récit, nommer le lieu rend l’histoire intelligible et vérifiable : les déplacements prennent sens, et certaines réactions (foule, synagogue, autorités) deviennent plausibles. Le lieu devient aussi un repère de répétition : si plusieurs scènes reviennent à Capernaüm, le lecteur comprend qu’il s’agit d’un centre d’activité. La profondeur : le lieu structure la mémoire du récit (où Jésus enseigne, guérit, appelle), et il devient un “cadre” où la révélation se manifeste dans le quotidien.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans une sensibilité biblique, les lieux ne sont pas neutres : ils sont traversés par des rencontres, des alliances, des oppositions. Même si Capernaüm n’est pas un grand lieu de l’AT, l’arrière-plan sémitique rappelle que Dieu agit dans des localités concrètes, souvent périphériques. Le lieu peut donc souligner l’incarnation : Dieu visite des maisons, des villages, des synagogues. La profondeur sémitique : l’action de Dieu se déploie “dans la terre”, au milieu d’un peuple, et les lieux deviennent des repères de foi ou de refus (accueil/rejet) selon le co-texte.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Une clarification moderne : Capernaüm doit être lu comme une ville réelle, avec une vie sociale dense (tout se sait, tout se voit). Cela aide à comprendre la visibilité des miracles et la pression communautaire. Le texte n’invite pas à spiritualiser le nom, mais à voir comment l’Évangile s’inscrit dans un espace concret. Pastoralement, le lieu rappelle que la foi se vit dans un “territoire” : maison, travail, communauté. Dieu agit dans l’ordinaire, et nos villes/villages deviennent aussi des lieux de réponse (foi, indifférence, opposition).

Courte description — (aide remplissage)

Capernaüm : ville de Galilée sur le lac, lieu majeur du ministère de Jésus. (Mt 4,13)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Marc, Καπερναούμ désigne Capernaüm, repère géographique clé des récits de Galilée.

Pièges lexicaux

N/A : repère narratif; ne pas surcharger en archéologie/chronologie.

Usage biblique (mini)

Lieu fréquent du ministère de Jésus dans Marc (enseignement, guérisons, retour à la maison).

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

Capernaüm

À ne pas confondre avec…

Nazareth; Cana; Bethsaïda : autres villes du ministère.

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Nature
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

Capernaüm

Versets clés (liste)

Mc 1,21; Mc 2,1; Mc 9,33

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G2584

Lemme / racine (optionnel)

origine hébraïque (selon lueur)

Prononciation — (aide remplissage)

cap-er-nah-oom'

Translit. — NOYAU

Kapernaoum

Vérifiable
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Nom de lieu : Capernaüm. Le co-texte tranche : repère géographique, centre du ministère en Galilée, ou contraste de responsabilité (plus on reçoit, plus on répond). Ne pas allégoriser sans raison.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le retour à Capernaüm marque souvent une transition vers enseignement aux disciples et scènes ‘à la maison’.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre géographie/ministère : ville de Galilée, souvent base de déplacement de Jésus dans Marc. Sert à situer des enseignements et guérisons (maison, synagogue).