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conflit — πόλεμος — polemos

Sens (principal)

guerre

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans les passages où le mot apparaît, “guerre” fonctionne comme un fait collectif qui explique des peurs, des déplacements ou des crises. Le grec nomme la réalité du conflit (pas seulement une tension intérieure) : il s’agit d’hostilités, de combats, d’un monde instable. La logique du mot dépend du co-texte : soit il sert de repère (“il y aura des guerres”), soit il sert de cause (“à cause de la guerre…”). Dans tous les cas, il oblige à lire sobrement : le texte constate une réalité, puis indique comment réagir (ne pas s’alarmer / persévérer) si le passage le dit.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’arrière-plan biblique connaît les guerres comme conséquences du péché et comme signes de désordre. Les prophètes parlent aussi d’un temps où les nations se lèvent, puis où Dieu établit sa paix. Cela éclaire Mt 24 : Jésus s’inscrit dans une espérance prophétique, mais il refuse la panique. La pensée hébraïque rappelle que Dieu reste souverain au milieu des conflits, et qu’il appelle son peuple à la fidélité. Ainsi, polemos résonne comme rappel : le monde est instable, mais Dieu conduit l’histoire. L’espérance finale de paix donne le cadre : les guerres ne sont pas le dernier mot.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On peut vouloir transformer chaque “guerre” en code d’actualité ou en calendrier. Le mot décrit d’abord une réalité humaine (conflit) et sert la logique du passage. Clarification : on suit les phrases d’encadrement du texte (ne pas s’alarmer, pas encore la fin, etc.) plutôt que de faire de “guerre” un déclencheur de spéculation.

Courte description — (aide remplissage)

Guerres et rumeurs de guerres : signes qui troublent, mais appel à ne pas s’alarmer et à persévérer. (Mt 24,6)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Mt 24, Jésus mentionne les guerres comme éléments d’un monde en travail et en trouble. Le point n’est pas de paniquer ni de faire des calculs, mais de rester ferme : “Ne vous alarmez pas… ce n’est pas encore la fin.”

Pièges lexicaux

Ne pas utiliser le mot pour alimenter un sensationnalisme : Jésus dit de ne pas s’alarmer. Ne pas confondre signes de trouble et date de la fin : l’accent est sur la fidélité.

Usage biblique (mini)

Guerre au sens concret. Dans les discours de Jésus sur la fin, elle fait partie des troubles du monde qui appellent à la vigilance et à la persévérance.

Antonymes / contrastes (FR)

paix, réconciliation

Synonymes / proches (FR)

conflit, guerre, affrontement

À ne pas confondre avec…

μάχη — combat/bagarre (plus local) ; εἰρήνη — paix (opposé)

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Autre
Nature
Nom
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

conflit

Versets clés (liste)

Mt 24,6–7 ; Jc 4,1–2 ; Ap 6,4

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G4172

Lemme / racine (optionnel)

Origine : voir la section “Origine” sur lueur.org (polemos).

Prononciation — (aide remplissage)

po-lé-mos

Translit. — NOYAU

polemos

Vérifiable
Fiches contexte — chapitres occurrences complètes
Champs sémantiques
Alliance
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Dans Mt 24,6–7, le co-texte (“ne vous alarmez pas… ce n’est pas encore la fin”) impose une lecture de sobriété : guerres = réalité du monde déchu, pas calendrier exact. Ne pas moraliser en disant “chaque guerre = fin immédiate”. Règle : lire avec les phrases d’encadrement de Jésus (ne pas s’alarmer, pas encore la fin).

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Mt 24,1–14 — “guerre/conflit” (G4172) : le mot décrit des troubles historiques (guerres, rumeurs) comme “commencements des douleurs”, sans que cela fixe immédiatement la fin. L’indice est “ce ne sera pas encore la fin”. - Mt 24,1–14 — Option A (guerre = signe final unique) / Option B (guerres = contexte de crise appelant à persévérer) : le co-texte tranche vers B : Jésus met l’accent sur endurance et proclamation, pas sur la panique.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre conflit/guerre : le mot désigne la guerre (combat armé) et, par extension, l’état de conflit. Dans Mt 24, il active l’univers historique et politique des troubles du monde qui précèdent la fin. Il sert à cadrer la vigilance sans panique : un contexte de désordre, pas un signal pour spéculer.

⚙︎ Péricopes (miroir technique)
🧩Lc 2,8–20 — Annonce aux bergers : « un Sauveur est né »🧩Mt 24,3–14 — Signes des temps : vigilance et persévérance🧩Mt 5,13–16 — Sel de la terre et lumière du monde🧩Mt 5,31–37 — Mariage et divorce; serments : parole vraie🧩Mt 9,1–8 — Guérison du paralytique : autorité de pardonner🧩Mt 21,1–11 — Entrée triomphale à Jérusalem🧩Mt 22,1–14 — Parabole du festin des noces🧩Mt 28,11–15 — Le mensonge des gardes🧩Lc 7,11–17 — Résurrection du fils de la veuve de Naïn🧩Lc 19,41–44 — Jésus pleure sur Jérusalem🧩Lc 10,1–12 — Envoi des soixante-douze🧩Lc 22,7–13 — Préparation de la Pâque🧩Lc 4,31–44 — Autorité de Jésus : délivrances et guérisons; Jésus prie et prêche🧩Mc 14,10–16 — Judas décide de livrer Jésus; préparation de la Pâque🧩Jn 4,1–6 — Jésus traverse la Samarie🧩Jn 4,39–45 — Les Samaritains croient; retour en Galilée🧩Jn 4,27–30 — La Samaritaine : témoignage au village🧩Ac 8,9–13 — Simon le magicien🧩Ac 12,6–11 — Délivrance de Pierre par un ange🧩Ac 14,1–7 — Iconium : foi et division🧩Ac 14,19–28 — Paul lapidé, consolidation des Églises, retour à Antioche🧩Ac 16,35–40 — Libération officielle et départ🧩Ac 21,27–30 — Émeute au temple🧩Jc 4,13–17 — Vantardise sur demain : dépendre de la volonté du Seigneur🧩Ap 11,1–13 — Temple mesuré et deux témoins : témoignage, opposition, victoire🧩Ap 16,17–21 — 7e coupe : « C’est fait », Babylone jugée, grêle🧩Ap 18,11–17a — Marchands pleurent : cargaisons et richesse disparues🧩Ap 17,15–18 — Suite explication : eaux = peuples; dix rois haïssent Babylone🧩Ap 18,17b–19 — Pilotes et marins : lamentation sur la ville brûlée🧩Ap 20,7–15 — Dernière séduction, feu du ciel, grand trône blanc et seconde mort🧩Ap 21,1–4 — Nouveau ciel/terre et nouvelle Jérusalem : Dieu avec les humains🧩Ap 19,11–21 — Le Cavalier fidèle : victoire du Roi des rois et jugement final🧩Ap 22,1–7 — Eau de la vie, arbre de vie, service : paroles fidèles, Jésus vient bientôt🧩Ap 21,9–17 — L’Épouse (Jérusalem) : gloire, portes, fondements, mesures