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quatorze — δεκατέσσαρες — dekatessares

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

quatorze

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans le NT, δεκατέσσαρες (“quatorze”) est un nombre : il indique une quantité précise. La logique du passage contraint sa portée : le nombre peut apparaître dans un récit (âge, durée), dans une généalogie, ou dans une structuration littéraire. Exégétiquement, la première lecture doit rester simple : quatorze signifie quatorze. Le texte veut souvent simplement compter. La nuance utile est donc : quantité exacte, utilisée pour informer ou structurer. Pour comprendre, on repère l’objet compté : quatorze générations, quatorze années, quatorze personnes, etc. Ensuite, on observe l’usage : est-ce un repère historique, un repère narratif, ou un repère de composition ? Dans certaines sections (comme les généalogies), le nombre peut contribuer à une structure mémorielle : organiser en blocs pour être retenu. Mais il faut éviter de surcharger en numérologie si le texte ne le suggère pas clairement. Exégétiquement, le nombre peut servir à montrer l’ordre : l’histoire est racontée par segments, et ces segments donnent une cohérence. Le lecteur doit donc tenir ensemble simplicité et intention : simplicité du nombre, intention de l’auteur qui l’emploie. Dans une généalogie, “quatorze” peut rendre visible une mise en forme : l’auteur a organisé le matériau. Mais l’exégèse ne doit pas transformer cela en mystique automatique. Le texte veut d’abord guider le lecteur : voici un découpage, voici une mémoire. Ainsi, δεκατέσσαρες est un mot-outil qui rappelle l’incarnation historique : la foi se raconte dans le temps, avec des générations, des durées, des chiffres. Il donne un ancrage. Et il peut soutenir une théologie de providence : Dieu conduit l’histoire par étapes. Mais cette théologie vient du contexte, pas du chiffre isolé. Exégétiquement, le bon usage est donc : lire le nombre, respecter la structure, et écouter l’intention narrative. Le mot “quatorze” devient un repère : l’auteur veut que l’on voie un ordre dans l’histoire.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’univers biblique, les nombres servent souvent à structurer la mémoire : générations, recensements, périodes, listes. Le repère principal est simple : la Bible raconte une histoire réelle et la transmet par des repères comptables. Cela éclaire δεκατέσσαρες : “quatorze” peut apparaître dans un contexte où l’auteur organise une généalogie ou un récit par segments. L’Ancien Testament fait souvent cela : compter des générations, des années, des tribus, pour montrer la continuité de l’alliance. Ainsi, un nombre n’est pas seulement un détail : il peut servir à montrer la fidélité de Dieu à travers les étapes. Mais l’arrière-plan AT aide aussi à la sobriété : la plupart du temps, le nombre est simplement informatif. La Bible compte parce qu’elle raconte une histoire concrète. Dans des contextes de généalogie, la structuration par nombres aide à mémoriser et à enseigner : un peuple se souvient. Ainsi, “quatorze” peut soutenir un repère d’univers biblique : la promesse traverse des générations. Le lecteur voit que Dieu n’agit pas seulement par événements isolés, mais par une histoire longue. On reste sobre : on ne cherche pas une numérologie cachée si le texte n’y invite pas. Mais on reconnaît que les nombres peuvent avoir une fonction de structure et de mémoire. δεκατέσσαρες devient donc un repère : transmission, continuité, histoire orientée. Et cela rejoint l’univers biblique : Dieu écrit une histoire et le peuple la compte pour s’en souvenir.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, les nombres bibliques peuvent sembler ennuyeux ou, à l’inverse, mystérieux. Le risque est soit de les ignorer, soit de faire de la numérologie. La clarification utile est : δεκατέσσαρες signifie “quatorze” et, exégétiquement, il faut d’abord le lire comme quantité. Ensuite seulement on demande : le texte l’utilise-t-il pour structurer ? Par exemple, une généalogie peut être organisée en blocs de quatorze pour rendre la lecture plus mémorisable et montrer un ordre. Cela évite un contresens moderne : chercher un code secret partout. On reste descriptif : qu’est-ce qui est compté, et pourquoi l’auteur le souligne ? Ainsi, le nombre peut servir à ancrer l’histoire : la foi se déroule dans le temps, avec des étapes, des générations. Le lecteur moderne peut aussi y voir une pédagogie : organiser en nombres aide à transmettre. Exégétiquement, cela montre que la Bible n’est pas seulement un recueil d’idées, mais une histoire. Les chiffres sont des repères de réalité. Et, quand l’auteur structure, cela montre une intention littéraire : il veut que l’on voie une cohérence. Mais on garde la sobriété : le sens vient du passage entier. δεkaτέσσαres rappelle donc : lire simplement, respecter la structure, et éviter de projeter. Le nombre sert la mémoire et la clarté.

Courte description — (aide remplissage)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Usage biblique (mini)

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Nature
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

quatorze

Versets clés (liste)

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G1180

Lien Strong (lueur) — NOYAU
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

dekatessares

Vérifiable
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