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onze — ἕνδεκα — hendeka

Sens (principal)

Onze (nombre).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un nombre (ἕνδεκα, “onze”) peut sembler purement factuel, mais il joue un rôle logique dans le récit : il marque une situation précise, un état du groupe, et peut signaler une rupture (absence, perte, manque). Dans la pensée grecque narrative, les nombres structurent : ils aident à suivre les acteurs, à noter une transition, et à établir la cohérence interne. Dire “les onze” n’est pas seulement compter; c’est identifier un collectif défini, reconnaissable, et stable dans le récit. Cela peut aussi soutenir un argument d’authenticité : le témoin sait de qui il parle. La profondeur grecque ici est donc structurelle : le nombre sert la lisibilité du récit et souligne implicitement une situation incomplète (un groupe réduit) qui appelle un développement (remplacement, restauration, envoi).

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, les nombres peuvent porter une charge symbolique, mais il faut rester prudent : ici, “les onze” désigne surtout la réalité du groupe après une rupture. Cela évoque néanmoins un thème sémitique : l’unité du peuple est blessée, mais Dieu restaure. L’AT connaît des situations où un groupe est réduit, où il y a un “reste”, et où Dieu reconstitue (tribus, assemblées, familles). Ainsi, “onze” peut faire sentir une incomplétude : quelque chose manque. Le registre est communautaire : le peuple de Dieu n’est pas une somme d’individus; il est une communauté appelée à la fidélité. Quand il y a une chute, il y a aussi un besoin de restauration et d’ordre.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Clarification moderne : il ne faut pas sur-interpréter “onze” comme un code mystique; le texte veut surtout être précis : il reste onze disciples, point. Mais cette précision a une portée narrative et pastorale : elle rappelle la fragilité des communautés (pertes, trahisons) et la nécessité de reconstruire. Un lecteur contemporain peut y voir : (1) un réalisme historique (des personnes, un nombre), (2) un rappel que la mission continue malgré les fractures, (3) une invitation à gérer sainement les crises de leadership (restauration, discernement, remplacement). La pensée moderne met donc l’accent sur l’aspect communautaire : la foi se vit en corps, et le corps se reconstruit après les chutes.

Courte description — (aide remplissage)

Dans ce passage, le terme désigne simplement le nombre onze, c’est‑à‑dire les disciples restants après la trahison de Judas.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Désigne le nombre onze, souvent pour “les onze” disciples après la trahison.

Pièges lexicaux

Chercher symbolisme sans base; ici c’est surtout un constat narratif.

Usage biblique (mini)

Souvent désigne le groupe des apôtres après la perte de Judas.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

onze

À ne pas confondre avec…

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Nature
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

onze

Versets clés (liste)

Mc 16,14 (selon variantes); Mt 28,16

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G1733

Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

hendeka

Vérifiable
Fiches contexte — chapitres occurrences complètes
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Ne pas sur-interpréter. Règle : garder le rôle narratif (les onze après Judas).

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

“Les onze” souligne l’incomplétude avant restauration (Actes 1).

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre quantitatif/narratif : indique le nombre des disciples restants. Sert à signaler une situation (manque/rupture) après une trahison.