Ac 7,26
G4900
presser/contraindre; exhorter (à la paix)
Arrière-plan : faire la paix entre frères (shalom). Intervenir pour arrêter la violence rappelle la vocation de médiateur et la justice communautaire.
Dans Ac 7,26, le verbe décrit une tentative d’intervention pour réconcilier : approcher, exhorter, pousser à la paix. Logiquement, le terme sert à montrer l’intention de Moïse : il ne vient pas seulement constater, il cherche à interrompre la violence et à ramener à la fraternité. Le mot met en scène une médiation : essayer de réunir ce qui se sépare. Il souligne aussi la dynamique tragique : une tentative de paix peut être rejetée, ce qui révèle l’endurcissement et prépare l’exil. Le terme sert donc à lire la scène comme un moment de “proposition” refusée, pas seulement comme une bagarre.
Intervenir de façon pressante pour réconcilier/faire cesser une bagarre. Nuance : agir pour la paix, pas seulement “conseiller”.
Dans Ac 7, Étienne montre que Moïse a voulu sauver/réconcilier ses frères, mais a été rejeté — préfiguration du rejet du libérateur envoyé par Dieu.
Pour enseignants : application : rechercher la paix activement, même en s’interposant. Et aussi : le refus de la réconciliation révèle souvent un cœur endurci; inviter à recevoir le Libérateur (Christ) plutôt que de le rejeter.
presser; contraindre; forcer; exhorter (selon contexte de traduction)
Le mot est très rare : s’appuyer sur le contexte (réconciliation). Ne pas sur-interpréter : ici, l’idée est l’intervention pressante pour faire cesser la violence.
parakaleō (exhorter) : plus courant; biazo (forcer) : autre verbe.