Rm 1
Rm
Paul, apôtre; expose l’Évangile comme puissance de Dieu et introduit le thème de la justice par la foi.
Monde gréco-romain marqué par idolâtrie et cultes divers. Notions d’honneur/honte. “Justice” peut être entendue comme rectitude et fidélité de Dieu. Usage rhétorique: ouverture (salutation), thème, puis accusation du monde païen.
Paul écrit à une Église qu’il n’a pas fondée, désirant unifier Juifs et non-Juifs autour de l’Évangile et préparer un futur voyage missionnaire. Rome: capitale impériale, diversité ethnique et sociale.
Ouverture de Romains. Rm 2 étend le diagnostic au moraliste et au Juif, préparant Rm 3 (tous pécheurs).
Milieu du 1er siècle (durant le ministère de Paul).
Église de Rome (Juifs et non-Juifs) et lecteurs voulant comprendre l’Évangile comme puissance de salut et la nécessité universelle de la grâce.
Lettre à Rome (depuis l’aire méditerranéenne).
- Comment Paul définit-il l’Évangile dès l’ouverture (1–4)? - Que signifie “justice de Dieu” dans 16–17? - Quels liens Paul fait-il entre idolâtrie et dérèglement (21–32)? - Pourquoi ce diagnostic prépare-t-il la suite (Rm 2–3)?
Utiliser Rm 1 pour stigmatiser des personnes; Paul établit un diagnostic universel qui mène à Rm 3 (tous). Réduire “colère” à émotion; Paul parle de jugement juste. Lire “justice” comme mérite humain; c’est un don reçu par la foi.
1) Salutation et identité de l’Évangile (1–7). 2) Action de grâces et désir de visiter Rome (8–15). 3) Thèse: Évangile, justice, foi (16–17). 4) Colère de Dieu révélée; idolâtrie et dérèglement (18–32).
Noter la thèse (16–17) et le mouvement “révélation → responsabilité → jugement”.
Romains
(à compléter)