Après la discipline, il faut fortifier les mains et les genoux, suivre une voie droite, rechercher la paix et la sainteté sans lesquelles nul ne verra le Seigneur. L’auteur avertit contre l’amertume, la fornication et l’impieté à l’exemple d’Ésaü, qui a méprisé son droit d’aînesse.
Appeler à une sainteté vigilante et fraternelle : poursuivre la paix, veiller les uns sur les autres, et refuser de mépriser la grâce par un choix impulsif.
La sainteté recherchée découle de l’accès à Dieu par Jésus; l’avertissement contre Ésaü appelle à estimer la grâce du Messie plus que les satisfactions immédiates (cf. He 12,2).
Ge 25,29–34; Ro 12,18; 1 Th 4,3; He 10,24–25; 1 Pi 1,15–16
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He 12,12–17