vêtement ; habit
ἔνδυμα signifie vêtement/habit, et dans Mt 22,11–14 il devient pivot d’une parabole : entrer au festin sans vêtement de noces conduit à l’exclusion. Le mot sert une logique de convenance : on ne vient pas n’importe comment, on doit être “revêtu” de ce qui correspond à l’invitation. Il fonctionne comme signe visible d’une réalité intérieure (acceptation vraie, transformation, préparation). Le terme est aussi très concret : un vêtement se voit, on ne peut pas le feindre longtemps. ἔνδυμα structure ainsi l’avertissement : la grâce de l’invitation est réelle, mais elle appelle une réponse qui se manifeste, et le vêtement devient l’image de cette réponse.
L’arrière-plan biblique associe le vêtement à la condition spirituelle (vêtement souillé vs vêtement purifié), et à l’honneur reçu de Dieu. Dans les images prophétiques, Dieu “revêt” de justice. Le vêtement de noces évoque donc préparation/acceptation de la grâce du roi, pas simple formalité sociale.
On transforme le vêtement en liste de mérites. L’image vise plutôt une réponse réelle à l’invitation : venir comme disciple, pas comme spectateur. Clarification : endyma sert à dénoncer l’apparence religieuse sans transformation : on accepte la salle, mais pas le roi; le Royaume est grâce, mais il exige une réponse du cœur.
Vêtement de noces : image de la réponse appropriée au Royaume, pas seulement d’une présence extérieure. (Mt 22,11–14)
Dans Mt 22, le vêtement de noces symbolise une réponse vraie à l’invitation du Roi. Être dans la salle ne suffit pas : il faut venir avec une disposition conforme au Royaume (repentance, foi). Le mot sert à dénoncer l’apparence religieuse sans transformation.
Ne pas faire du vêtement une liste de mérites. La parabole vise la réponse du cœur à la grâce du Roi. Ne pas oublier le contexte : invitation large + exigence réelle de transformation.
Vêtement au sens concret, mais parfois image spirituelle (pureté, justice, préparation). Dans Mt 22, lié à la parabole du festin.
nudité (image), indignité
habit, vêtement
ἱμάτιον — manteau/vêtement (autre terme fréquent) ; στολή — robe (autre nuance)
habit
Mt 22,11–14 ; Za 3,3–5 ; Ap 19,7–8
G1742
Origine : voir la section “Origine” sur lueur.org (endyma).
èn-du-ma
endyma
Dans Mt 22, le co-texte (invité sans vêtement) impose une lecture d’inadéquation morale/spirituelle, pas de détail sociologique. Règle : ne pas transformer en “dress code” : suivre le message de la parabole (venir au Roi avec une réponse vraie, pas en méprisant sa grâce/sa sainteté).
- Mt 22,11–14 — “vêtement/habit” (G1742) : le vêtement de noces symbolise la réponse appropriée à l’invitation du roi. L’indice est l’expulsion de l’homme sans vêtement. - Mt 22,11–14 — Option A (habit = détail social) / Option B (habit = signe d’acceptation réelle) : le co-texte tranche vers B : être présent ne suffit pas; il faut une réponse transformée.
Registre vêtement/présentation : le mot désigne un vêtement/habit, donc l’univers concret de ce qu’on porte. Dans Mt 22, le vêtement de noces active l’univers symbolique de la réponse au Royaume : être “revêtu” d’une disposition conforme au Roi. Il met en cause l’apparence sans réalité.