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abomination — βδέλυγμα — bdelygma

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

Abomination; chose détestable (βδέλυγμα — bdelygma).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

βδέλυγμα signifie abomination : chose détestable, répugnante, particulièrement dans un cadre religieux/moral. Le mot désigne ce qui provoque le rejet parce que c’est impur ou idolâtre. Logiquement, βδέλυγμα n’est pas un simple “goût personnel” : c’est une catégorie de jugement moral/spirituel. Dans le NT, il peut être utilisé pour parler d’idolâtrie ou de ce qui profane, et dans certains passages, il apparaît dans des annonces prophétiques (abomination de la désolation). Ainsi, βδέλυγμα met en relief la gravité : certaines pratiques sont incompatibles avec la sainteté de Dieu. En somme, βδέλυγμα désigne l’abomination comme réalité moralement répulsive devant Dieu : idolâtrie/impureté/profanation selon le contexte, et appel à la séparation d’avec le mal.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’arrière-plan est le vocabulaire de l’AT pour l’abomination (to‘evah) : idolâtrie, injustices graves, pratiques qui profanent. La pensée sémitique comprend que certaines actions ne sont pas seulement “fausses”, elles corrompent le peuple et attirent le jugement. Les prophètes dénoncent les abominations dans le temple et dans la société. Ainsi, βδέλυγμα résonne avec la sainteté d’alliance : Dieu ne tolère pas l’idolâtrie et l’injustice qui détruisent. Dans le NT, ce langage garde une force prophétique : alerter, appeler à la repentance, et annoncer un jugement.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aujourd’hui, “abomination” est un mot rare, ou utilisé de façon insultante. βδέλυγμα, bibliquement, n’est pas une insulte arbitraire : c’est un diagnostic de profanation devant Dieu. Clarification : il faut l’employer avec prudence pastorale, sans haine, mais en gardant la gravité du texte : certaines réalités détruisent et profanent. En prédication exégétique, βδέλυγμα permet de rappeler la sainteté de Dieu et l’appel à se détourner de l’idolâtrie. Le mot corrige un contresens moderne : relativiser tout au nom de la tolérance. Le NT garde un langage de sainteté.

Courte description — (aide remplissage)

Dans le texte, le terme désigne un objet ou un comportement qui viole la sainteté divine, provoquant une aversion sacrée.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Usage biblique (mini)

Terme fort : ce qui profane et répugne devant Dieu; dans les discours eschatologiques, renvoie à une profanation majeure.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Alliance / loi
Nature
Nom
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

abomination

Versets clés (liste)

Mt 24,15; Mc 13,14; Ap 17,4-5

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G0946

Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

bdelygma

Vérifiable
Champs sémantiques
SaintetéJustice
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Souvent renvoie à l’arrière-plan AT (idoles/impureté) et/ou à “l’abomination de la désolation” (Daniel). Le co-texte (culte, idoles, profanation) tranche. Ne pas appliquer à tout ce qu’on n’aime pas.