adorer — סְגִ֑ד — segid

adorer — סְגִ֑ד — segid

Langue — NOYAU
Araméen
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Da 2,46; Da 3,5; Da 3,6; Da 3,7; Da 3,10; Da 3,11; Da 3,12; Da 3,14; Da 3,15; Da 3,18; Da 3,28

Strong (H####/G####) — NOYAU

H5457

Sens (principal)

se courber devant autorité

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans les usages araméens de Daniel, segid rend l’allégeance visible par un geste du corps. Se prosterner dirige l’abaissement vers un destinataire et engage publiquement une relation à son autorité. Le mot appartient ainsi à un univers où pouvoir, hommage et culte peuvent se rencontrer dans la même posture. Daniel 3,5-6 fournit un appui décisif : l’ordre devant la statue est accompagné de musique et d’une sanction, ce qui lui donne une portée cultuelle imposée. Daniel 2,46 présente une autre situation, avec le roi prosterné devant Daniel et des offrandes ordonnées. Ces cadres montrent pourquoi le geste doit être compris avec ce qui l’accompagne. L’attitude corporelle exprime une relation réelle ; son destinataire et les paroles environnantes en précisent la signification. Le refus de l’adoration de l’image manifeste alors une fidélité à Dieu qui dépasse la simple exécution d’un ordre. Cette portée ne permet pas de qualifier identiquement tous les saluts corporels, ni de résoudre par le seul verbe l’interprétation de l’hommage rendu à Daniel.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un regard grec examine segid comme un geste dirigé vers une personne ou une réalité reconnue comme supérieure. Le corps se courbe ou tombe face contre terre, et le contexte décide s’il s’agit d’hommage, de soumission ou d’adoration religieuse. Dans Daniel 3, l’ordre royal exige que tous se prosternent devant la statue d’or au son des instruments. Le refus des trois compagnons montre que le geste constitue ici un acte cultuel incompatible avec leur fidélité à Dieu. Dans Daniel 2, Nebucadnetsar tombe devant Daniel et ordonne des offrandes, scène qui exige de distinguer honneur royal, confusion du roi et adoration due à Dieu. Segid ne signifie pas seulement avoir un sentiment intérieur. L’action publique du corps manifeste une allégeance. La logique va de l’autorité revendiquée vers le geste demandé, puis vers la loyauté révélée par l’obéissance ou le refus. Le destinataire, les offrandes et la menace permettent de qualifier l’acte. Toute prosternation n’est pas identique, mais celle devant l’image est explicitement cultuelle.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne peut distinguer facilement respect civil et culte religieux en théorie, mais Daniel montre qu’un même geste corporel peut recevoir des sens différents selon le destinataire et le cadre. Segid signifie se prosterner, souvent dans un acte d’adoration. Devant la statue d’or, la musique, l’ordre universel et la sanction rendent la portée idolâtre claire. Il serait donc insuffisant de traduire par simple salut. À l’inverse, toute inclinaison ancienne ne doit pas être appelée adoration divine. La scène de Daniel 2, où le roi tombe devant Daniel, demande une explication prudente de l’hommage et des offrandes. Le mot ne décrit pas une émotion privée, mais une loyauté rendue visible. Une lecture moderne exacte identifie l’autorité qui commande, l’objet devant lequel on se courbe et les actes associés. Elle évite de juger seulement la posture physique ou de réduire l’adoration à la musique. Segid met en jeu le destinataire du culte et la fidélité qui accepte ou refuse le geste.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le terme appartient à la cour babylonienne, aux cérémonies publiques, à la musique et aux conflits de loyauté. Le roi impose une posture collective sous menace de mort. Les trois compagnons refusent, liant adoration et fidélité exclusive à Dieu. Segid révèle ainsi comment pouvoir politique, image et geste corporel peuvent se combiner dans un culte forcé. Son domaine comprend cour royale, cérémonie publique, musique, décret et menace de mort; la prosternation devient alors un signe observable d’allégeance.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

se prosterner ; adorer ; rendre hommage

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Identifier le destinataire et les actes associés. Ne pas transférer à une personne l’adoration qui revient à Dieu seul. L’attitude corporelle ne doit pas être séparée de son destinataire et du contexte politique ou religieux; tous les agenouillements ne portent pas la même valeur.

Pièges lexicaux

Ne pas réduire l’adoration à une émotion ni appeler tout salut corporel culte divin. Destinataire, offrandes, ordre et sanction tranchent. Le geste peut exprimer hommage ou adoration; dans Daniel 3, l’objet imposé et le décret royal montrent clairement un culte idolâtre public et contraint.

À ne pas confondre avec…

À distinguer de servir, prier et respecter une autorité. Le geste reçoit sa valeur cultuelle par son destinataire et son cadre.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Segid est un verbe araméen signifiant se prosterner ou adorer. Daniel 3 l’emploie pour le geste cultuel exigé devant la statue d’or. Daniel 2 décrit le roi tombant devant Daniel avec des offrandes, scène d’hommage problématique à lire dans son contexte. Le corps manifeste publiquement l’allégeance. Le verbe met l’accent sur l’abaissement visible devant une autorité; selon l’objet, il peut marquer hommage légitime, flatterie ou adoration interdite.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Dans les sections araméennes de Daniel, segid apparaît dans la plaine de Dura, devant une statue élevée par le roi. Musique, foule, commandement et fournaise transforment le geste en épreuve publique de fidélité. Tous doivent tomber et adorer au même moment. Shadrac, Méshac et Abed-Négo refusent, non parce qu’ils ignorent l’autorité du roi, mais parce qu’ils ne serviront pas ses dieux ni son image. Leur corps debout devient une confession visible avant même leur réponse. Après leur délivrance, le roi reconnaît qu’ils ont préféré risquer leur vie plutôt que rendre ce culte. Segid relie donc posture, pouvoir politique et adoration. Le geste n’est pas un détail cérémoniel : il manifeste à qui revient l’allégeance ultime. Dans une autre scène, le roi se prosterne devant Daniel avec des offrandes, révélant sa réaction devant la sagesse reçue. Le contexte doit alors empêcher de transférer à Daniel l’adoration qui appartient à Dieu seul. La délivrance confirme que Dieu seul mérite leur fidélité ultime.

Motif : Réécriture en pensée générale plutôt qu’en succession de scènes : posture, destinataire et allégeance dans les usages araméens. Nombre de mots : 160 → 165.

Sens (principal)

se courber devant autorité

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un regard grec examine segid comme un geste dirigé vers une personne ou une réalité reconnue comme supérieure. Le corps se courbe ou tombe face contre terre, et le contexte décide s’il s’agit d’hommage, de soumission ou d’adoration religieuse. Dans Daniel 3, l’ordre royal exige que tous se prosternent devant la statue d’or au son des instruments. Le refus des trois compagnons montre que le geste constitue ici un acte cultuel incompatible avec leur fidélité à Dieu. Dans Daniel 2, Nebucadnetsar tombe devant Daniel et ordonne des offrandes, scène qui exige de distinguer honneur royal, confusion du roi et adoration due à Dieu. Segid ne signifie pas seulement avoir un sentiment intérieur. L’action publique du corps manifeste une allégeance. La logique va de l’autorité revendiquée vers le geste demandé, puis vers la loyauté révélée par l’obéissance ou le refus. Le destinataire, les offrandes et la menace permettent de qualifier l’acte. Toute prosternation n’est pas identique, mais celle devant l’image est explicitement cultuelle.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans les usages araméens de Daniel, segid rend l’allégeance visible par un geste du corps. Se prosterner dirige l’abaissement vers un destinataire et engage publiquement une relation à son autorité. Le mot appartient ainsi à un univers où pouvoir, hommage et culte peuvent se rencontrer dans la même posture. Daniel 3,5-6 fournit un appui décisif : l’ordre devant la statue est accompagné de musique et d’une sanction, ce qui lui donne une portée cultuelle imposée. Daniel 2,46 présente une autre situation, avec le roi prosterné devant Daniel et des offrandes ordonnées. Ces cadres montrent pourquoi le geste doit être compris avec ce qui l’accompagne. L’attitude corporelle exprime une relation réelle ; son destinataire et les paroles environnantes en précisent la signification. Le refus de l’adoration de l’image manifeste alors une fidélité à Dieu qui dépasse la simple exécution d’un ordre. Cette portée ne permet pas de qualifier identiquement tous les saluts corporels, ni de résoudre par le seul verbe l’interprétation de l’hommage rendu à Daniel.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne peut distinguer facilement respect civil et culte religieux en théorie, mais Daniel montre qu’un même geste corporel peut recevoir des sens différents selon le destinataire et le cadre. Segid signifie se prosterner, souvent dans un acte d’adoration. Devant la statue d’or, la musique, l’ordre universel et la sanction rendent la portée idolâtre claire. Il serait donc insuffisant de traduire par simple salut. À l’inverse, toute inclinaison ancienne ne doit pas être appelée adoration divine. La scène de Daniel 2, où le roi tombe devant Daniel, demande une explication prudente de l’hommage et des offrandes. Le mot ne décrit pas une émotion privée, mais une loyauté rendue visible. Une lecture moderne exacte identifie l’autorité qui commande, l’objet devant lequel on se courbe et les actes associés. Elle évite de juger seulement la posture physique ou de réduire l’adoration à la musique. Segid met en jeu le destinataire du culte et la fidélité qui accepte ou refuse le geste.

Courte description — (aide remplissage)

Verbe araméen exprimant la prosternation devant une autorité ou une image, avec valeur clairement cultuelle dans l’ordre idolâtre de Daniel 3.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas réduire l’adoration à une émotion ni appeler tout salut corporel culte divin. Destinataire, offrandes, ordre et sanction tranchent. Le geste peut exprimer hommage ou adoration; dans Daniel 3, l’objet imposé et le décret royal montrent clairement un culte idolâtre public et contraint.

Usage biblique (mini)

Segid décrit le roi prosterné devant Daniel et surtout l’ordre d’adorer la statue d’or, refusé par les trois compagnons. Le terme décrit une prosternation devant un souverain ou une image, puis distingue ceux qui se soumettent de ceux qui réservent leur fidélité à Dieu.

Antonymes / contrastes (FR)

refuser de se prosterner ; rester fidèle

Synonymes / proches (FR)

se prosterner ; adorer ; rendre hommage

À ne pas confondre avec…

À distinguer de servir, prier et respecter une autorité. Le geste reçoit sa valeur cultuelle par son destinataire et son cadre.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Culte et sacrifice
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

segid

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Identifier le destinataire et les actes associés. Ne pas transférer à une personne l’adoration qui revient à Dieu seul. L’attitude corporelle ne doit pas être séparée de son destinataire et du contexte politique ou religieux; tous les agenouillements ne portent pas la même valeur.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Segid est un verbe araméen signifiant se prosterner ou adorer. Daniel 3 l’emploie pour le geste cultuel exigé devant la statue d’or. Daniel 2 décrit le roi tombant devant Daniel avec des offrandes, scène d’hommage problématique à lire dans son contexte. Le corps manifeste publiquement l’allégeance. Le verbe met l’accent sur l’abaissement visible devant une autorité; selon l’objet, il peut marquer hommage légitime, flatterie ou adoration interdite.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le terme appartient à la cour babylonienne, aux cérémonies publiques, à la musique et aux conflits de loyauté. Le roi impose une posture collective sous menace de mort. Les trois compagnons refusent, liant adoration et fidélité exclusive à Dieu. Segid révèle ainsi comment pouvoir politique, image et geste corporel peuvent se combiner dans un culte forcé. Son domaine comprend cour royale, cérémonie publique, musique, décret et menace de mort; la prosternation devient alors un signe observable d’allégeance.

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