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adultère — נָאַף — naaph

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ex 20,14; Lv 20,10; Dt 5,18; Job 24,15; Ps 50,18; Pr 6,32; Pr 30,20; Es 57,3; Jr 3,8; Jr 3,9; Jr 5,7; Jr 7,9; Jr 9,1; Jr 23,10; Jr 23,14; Jr 29,23; Ez 16,32; Ez 16,38; Ez 23,37; Ez 23,45

Strong (H####/G####) — NOYAU

H5003

Sens (principal)

Rompre l’alliance conjugale

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’adultère touche la fidélité entre personnes unies dans le mariage. Dans l’univers biblique documenté, cette relation engage une parole et une responsabilité envers le conjoint; l’acte d’infidélité atteint donc une alliance vécue, au-delà des seuls partenaires de l’acte. Exode 20,14 en donne l’interdiction. Lévitique 20,10 précise le cas impliquant le conjoint d’autrui et le cadre de responsabilité des personnes concernées. Ces appuis permettent de penser le mariage comme une relation dont la fidélité possède une limite réelle. Le verbe garde sa précision sexuelle et conjugale dans les emplois littéraux. Les prophètes peuvent reprendre cette réalité pour parler de l’abandon de l’alliance avec Dieu : la relation conjugale sert alors d’image à une autre fidélité. L’emploi figuré doit rester attaché au passage qui l’établit. Naaph fait ainsi apparaître la gravité d’une confiance conjugale rompue ou d’une alliance trahie dans une comparaison explicite. Toute difficulté familiale n’est pas un adultère, et le mot ne justifie ni accusation vague, ni humiliation arbitraire, ni vengeance privée.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Naaph désigne l’acte d’adultère, compris dans une relation conjugale déjà établie. L’analyse part de cette union pour reconnaître l’acte qui en transgresse la fidélité. Le mariage, la personne trahie et les partenaires impliqués donnent à la faute sa précision relationnelle; elle ne se résume pas à un désir isolé. Exode 20,14 formule l’interdiction directement. Lévitique 20,10 situe l’acte avec le conjoint d’autrui et nomme la responsabilité des personnes concernées dans son cadre juridique. Ces appuis éclairent la structure d’une fidélité conjugale dont la limite est violée. Les emplois prophétiques documentés reprennent ensuite cette relation comme image de l’infidélité envers Dieu. Le domaine littéral fournit alors le support de la métaphore, tandis que le contexte indique l’alliance visée. Naaph ne rassemble donc pas toute immoralité sous une catégorie unique. Il nomme une transgression déterminée, ou sa reprise figurée. L’acte, la tentation et les difficultés d’un couple restent distincts; une accusation et sa réponse doivent respecter le cadre de justice plutôt que la vengeance privée.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

« Commettre l’adultère » désigne une infidélité sexuelle qui transgresse une relation conjugale existante. Pour lire naaph aujourd’hui, il faut donc reconnaître l’union concernée et l’acte qui atteint sa fidélité. Le mot situe une responsabilité envers le conjoint, plutôt qu’une simple intensité de désir ou une difficulté affective. Exode 20,14 formule la limite dans un commandement. Lévitique 20,10 précise l’acte avec le conjoint d’autrui et les personnes impliquées dans le cadre légal ancien. Ces appuis donnent au terme une portée concrète, relationnelle et juridique. Les emplois prophétiques peuvent ensuite parler de l’infidélité envers Dieu en reprenant l’image conjugale. Cette métaphore garde sa propre destination et demande les indications du passage. La lecture peut ainsi distinguer l’acte littéral, le lien blessé et l’usage figuré sans perdre la gravité commune de la trahison. Naaph n’est pas un terme pour toute faute sexuelle ni pour toute crise de couple. Sa précision n’autorise pas une accusation fondée sur une rumeur, une humiliation ou une violence privée.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Maison, lit conjugal, témoignage, tribunal et communauté forment le cadre concret. La faute peut être cachée, mais elle atteint conjoint, enfants, héritage et confiance sociale. Dans la prophétie, autels et cultes étrangers déplacent l’image vers l’alliance de Dieu avec son peuple. La confiance brisée affecte intimité, parole, parenté et stabilité de la maison entière. Cette réalité engage personnes, objets et responsabilités dans un espace partagé.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

infidélité conjugale; trahison du mariage

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Conserver la définition conjugale et le cadre juridique; ne pas employer le mot comme accusation vague ni justifier une vengeance privée. La métaphore prophétique ne doit pas servir à humilier arbitrairement une personne.

Pièges lexicaux

Ne pas appeler adultère toute faute sexuelle ou toute difficulté conjugale. Le mariage existant et l’acte transgressant sa limite sont déterminants. Une accusation exige preuve et justice, non rumeur ou soupçon jaloux.

À ne pas confondre avec…

À distinguer de la convoitise, qui peut précéder l’acte, et d’autres fautes sexuelles définies par leurs propres relations. Le contexte établit précisément cette différence.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Naaph signifie commettre l’adultère. Il s’emploie littéralement pour la violation du mariage et figurativement chez les prophètes pour l’infidélité envers Dieu. Sujet, partenaire et contexte d’alliance déterminent l’emploi. Le verbe n’est pas un terme général couvrant toute immoralité. Le verbe peut apparaître au participe pour nommer les personnes impliquées dans l’acte.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée grecque

Commettre l’adultère désigne la violation d'un mariage par une relation sexuelle avec le conjoint d'autrui. L'acte ne relève donc pas seulement du désir privé: il brise une alliance reconnue, lèse un prochain et introduit le mensonge dans deux foyers. Le commandement distingue l'adultère des autres fautes sexuelles sans les nier. Sa structure comporte une union existante, une transgression de sa limite et des conséquences relationnelles et juridiques. La loi nomme responsables l'homme et la femme impliqués, au lieu de réduire la faute à la séduction d'un seul. Les prophètes reprennent parfois ce verbe en image pour l'infidélité d'Israël envers Dieu; cette extension s'appuie sur l'alliance conjugale réelle et ne doit pas l'effacer. Il faut distinguer acte, convoitise et métaphore prophétique selon le passage. L'adultère est ainsi une infidélité concrète dont la gravité vient de la parole donnée, de la personne trahie et de l'ordre communautaire atteint. La fidélité exige ainsi vérité du corps et de la parole.

Motif : Structure conjugale préservée sans généraliser mensonge ou deux foyers; usage prophétique distingué. Nombre de mots : 157 → 163.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Dans la maison d'Israël, le mariage unit des personnes, des familles, une descendance et des biens sous une parole reconnue. L'adultère introduit une relation cachée au cœur de cette alliance et fait du conjoint un prochain lésé. Le commandement du Sinaï l'interdit directement, tandis que la loi traite les personnes impliquées et la preuve de la faute. Les récits montrent souvent secret, tromperie, désir et violence sociale autour de l'infidélité. Les prophètes utilisent ensuite le mariage pour parler de l'alliance entre Dieu et son peuple: servir d'autres dieux devient adultère spirituel parce qu'une fidélité exclusive a été abandonnée. Cette image ne transforme pas toute faute en adultère; elle vise la trahison d'une relation d'alliance. Le Dieu qui condamne l'infidélité appelle aussi son peuple à revenir. Lit conjugal, maison, témoignage et assemblée rendent la faute publique dans ses effets, même lorsqu'elle a commencé dans le secret. La réparation ne peut nier la gravité de la trahison.

Motif : Alliance et fidélité vécues expliquées sans ajouter secret, procédures détaillées ou promesse de réparation. Nombre de mots : 155 → 162.

Version avant reprise — Pensée moderne

Le lecteur moderne peut définir l'adultère comme une affaire privée entre adultes consentants, ou seulement comme une cause de rupture affective. Les textes bibliques reconnaissent la dimension intime, mais l'inscrivent dans une alliance qui engage vérité, fidélité et justice envers le conjoint. Le consentement des deux partenaires adultères n'annule pas le tort fait à la personne trahie. Il faut toutefois éviter d'utiliser le mot pour toute crise conjugale, toute tentation ou toute relation antérieure au mariage: le contexte juridique et relationnel compte. Les emplois prophétiques sont figurés et décrivent l'idolâtrie comme trahison de l'alliance; ils ne constituent pas un commentaire détaillé sur chaque mariage. La modernité tend aussi à mesurer la faute seulement par le sentiment, tandis que le commandement établit une limite objective. Cette clarification n'autorise ni humiliation publique ni violence privée. Elle aide à comprendre que l'adultère associe acte sexuel, mensonge et rupture d'une fidélité promise, avec des conséquences dépassant les seuls partenaires.

Motif : Définition actuelle centrée sur acte et fidélité conjugale; retrait de l’opposition caricaturale aux adultes modernes. Nombre de mots : 155 → 162.

Sens (principal)

Rompre l’alliance conjugale

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Naaph désigne l’acte d’adultère, compris dans une relation conjugale déjà établie. L’analyse part de cette union pour reconnaître l’acte qui en transgresse la fidélité. Le mariage, la personne trahie et les partenaires impliqués donnent à la faute sa précision relationnelle; elle ne se résume pas à un désir isolé. Exode 20,14 formule l’interdiction directement. Lévitique 20,10 situe l’acte avec le conjoint d’autrui et nomme la responsabilité des personnes concernées dans son cadre juridique. Ces appuis éclairent la structure d’une fidélité conjugale dont la limite est violée. Les emplois prophétiques documentés reprennent ensuite cette relation comme image de l’infidélité envers Dieu. Le domaine littéral fournit alors le support de la métaphore, tandis que le contexte indique l’alliance visée. Naaph ne rassemble donc pas toute immoralité sous une catégorie unique. Il nomme une transgression déterminée, ou sa reprise figurée. L’acte, la tentation et les difficultés d’un couple restent distincts; une accusation et sa réponse doivent respecter le cadre de justice plutôt que la vengeance privée.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’adultère touche la fidélité entre personnes unies dans le mariage. Dans l’univers biblique documenté, cette relation engage une parole et une responsabilité envers le conjoint; l’acte d’infidélité atteint donc une alliance vécue, au-delà des seuls partenaires de l’acte. Exode 20,14 en donne l’interdiction. Lévitique 20,10 précise le cas impliquant le conjoint d’autrui et le cadre de responsabilité des personnes concernées. Ces appuis permettent de penser le mariage comme une relation dont la fidélité possède une limite réelle. Le verbe garde sa précision sexuelle et conjugale dans les emplois littéraux. Les prophètes peuvent reprendre cette réalité pour parler de l’abandon de l’alliance avec Dieu : la relation conjugale sert alors d’image à une autre fidélité. L’emploi figuré doit rester attaché au passage qui l’établit. Naaph fait ainsi apparaître la gravité d’une confiance conjugale rompue ou d’une alliance trahie dans une comparaison explicite. Toute difficulté familiale n’est pas un adultère, et le mot ne justifie ni accusation vague, ni humiliation arbitraire, ni vengeance privée.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

« Commettre l’adultère » désigne une infidélité sexuelle qui transgresse une relation conjugale existante. Pour lire naaph aujourd’hui, il faut donc reconnaître l’union concernée et l’acte qui atteint sa fidélité. Le mot situe une responsabilité envers le conjoint, plutôt qu’une simple intensité de désir ou une difficulté affective. Exode 20,14 formule la limite dans un commandement. Lévitique 20,10 précise l’acte avec le conjoint d’autrui et les personnes impliquées dans le cadre légal ancien. Ces appuis donnent au terme une portée concrète, relationnelle et juridique. Les emplois prophétiques peuvent ensuite parler de l’infidélité envers Dieu en reprenant l’image conjugale. Cette métaphore garde sa propre destination et demande les indications du passage. La lecture peut ainsi distinguer l’acte littéral, le lien blessé et l’usage figuré sans perdre la gravité commune de la trahison. Naaph n’est pas un terme pour toute faute sexuelle ni pour toute crise de couple. Sa précision n’autorise pas une accusation fondée sur une rumeur, une humiliation ou une violence privée.

Courte description — (aide remplissage)

Infidélité sexuelle qui viole une alliance conjugale, trahit le conjoint et peut aussi figurer l’abandon de l’alliance avec Dieu.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas appeler adultère toute faute sexuelle ou toute difficulté conjugale. Le mariage existant et l’acte transgressant sa limite sont déterminants. Une accusation exige preuve et justice, non rumeur ou soupçon jaloux.

Usage biblique (mini)

Le verbe apparaît dans les commandements, les lois sur l’infidélité et le langage prophétique décrivant l’idolâtrie comme trahison d’alliance. Mariage, conjoint, acte et témoignage précisent chaque emploi littéral. Cette précision oriente la lecture.

Antonymes / contrastes (FR)

fidélité conjugale; loyauté; alliance gardée

Synonymes / proches (FR)

infidélité conjugale; trahison du mariage

À ne pas confondre avec…

À distinguer de la convoitise, qui peut précéder l’acte, et d’autres fautes sexuelles définies par leurs propres relations. Le contexte établit précisément cette différence.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Péché et jugement
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

naaph

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Conserver la définition conjugale et le cadre juridique; ne pas employer le mot comme accusation vague ni justifier une vengeance privée. La métaphore prophétique ne doit pas servir à humilier arbitrairement une personne.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Naaph signifie commettre l’adultère. Il s’emploie littéralement pour la violation du mariage et figurativement chez les prophètes pour l’infidélité envers Dieu. Sujet, partenaire et contexte d’alliance déterminent l’emploi. Le verbe n’est pas un terme général couvrant toute immoralité. Le verbe peut apparaître au participe pour nommer les personnes impliquées dans l’acte.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Maison, lit conjugal, témoignage, tribunal et communauté forment le cadre concret. La faute peut être cachée, mais elle atteint conjoint, enfants, héritage et confiance sociale. Dans la prophétie, autels et cultes étrangers déplacent l’image vers l’alliance de Dieu avec son peuple. La confiance brisée affecte intimité, parole, parenté et stabilité de la maison entière. Cette réalité engage personnes, objets et responsabilités dans un espace partagé.

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