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adultère — μοιχεία — moicheia

Sens (principal)

Adultère (nom : acte/état).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

μοιχεία est le nom de l’adultère, et en Mc 7,21–23 il apparaît dans une liste structurée : Jésus énumère des maux qui “sortent du dedans” et souillent l’homme. Le mot sert donc à illustrer une catégorie de péché relationnel/sexuel non comme exception, mais comme symptôme du cœur. La logique du passage n’est pas d’isoler un péché “plus grave”, mais de montrer que le mal moral a une source intérieure; l’adultère est cité comme exemple clair d’une rupture de fidélité. Le terme fonctionne aussi comme rappel de l’alliance : la fidélité conjugale devient un terrain visible de la fidélité du cœur, ce qui renforce l’argument de Jésus sur la vraie pureté.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’adultère est d’abord une rupture d’alliance : le 7e commandement protège le lien conjugal. Les prophètes utilisent aussi l’adultère comme image de l’idolâtrie (Israël infidèle). Ainsi, dans l’arrière-plan sémitique, ce n’est pas seulement une faute privée : c’est une infidélité qui détruit la confiance et contredit la sainteté de l’alliance. Dans Marc 7, le fait que l’adultère sorte “du cœur” rejoint ce cadre : le problème est intérieur, une infidélité profonde, pas un simple accident extérieur.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aujourd’hui, le sujet est chargé (culpabilité, blessures, relativisme). Clarification : dans Mc 7, Jésus ne fait pas un traité sur la sexualité; il montre que la souillure vient du cœur et se manifeste en actes concrets, dont l’adultère. L’enrichissement moderne consiste à tenir ensemble vérité et diagnostic : nommer la rupture réelle de la fidélité sans réduire l’identité d’une personne à son péché. Le mot rappelle aussi que la foi ne se limite pas à des pratiques externes : la pureté biblique vise des relations justes et fidèles. Enfin, il invite à lire l’adultère aussi comme trahison de confiance, pas seulement comme transgression légale, ce qui rejoint la dimension relationnelle profonde du texte.

Courte description — (aide remplissage)

Dans Marc 7, «adultère» désigne l’acte d’infidélité qui illustre la corruption intérieure du cœur, montrant que la véritable souillure provient de l’attitude morale plutôt que du comportement extérieur.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Mc 7, l’adultère est mentionné comme un mal provenant du cœur, confirmant que la vraie souillure est intérieure.

Pièges lexicaux

Le réduire à une impureté rituelle : le passage parle de l’impureté morale issue du cœur.

Usage biblique (mini)

Cité parmi les maux qui procèdent du cœur humain (enseignement de Jésus).

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

adultère; infidélité

À ne pas confondre avec…

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Nature
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

adultère

Versets clés (liste)

Mc 7,21-23

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G3430

Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

moicheia

Vérifiable
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Dans Marc 7,21 : liste des maux qui sortent du cœur. Règle : garder la logique “du cœur” (source intérieure), pas une liste morale isolée.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Marc 7 : adultère = exemple parmi d’autres montrant la corruption intérieure.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre moral/alliance : acte d’infidélité conjugale, cité comme exemple de mal intérieur. Dans Marc 7, sert à montrer que l’impureté vient du cœur, non des aliments.