🇬🇷

agréable — ἀρεστός — arestos

Langue — NOYAU
Grec
Portion biblique
11. L’Église naissante & épîtres
Versets clés (liste)

1 Jn 3,1–10 ; autres occurrences liées

Strong (H####/G####) — NOYAU

G0701

Sens (principal)

Agréable, plaisant, qui plaît à Dieu.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, agréable se comprend devant Dieu et dans le cadre de l’alliance. La pensée hébraïque ne sépare pas les mots de la vie concrète : une parole, une relation, une action ou une disposition intérieure se mesure à sa fidélité devant le Seigneur. Ce repère éclaire ἀρεστός (arestos) sans forcer le texte. Il rappelle que le vocabulaire biblique vise souvent la vérité du cœur, la justice des actes et la relation avec Dieu. Pour un lecteur occidental moderne, il faut éviter une lecture trop abstraite. Le mot ne sert pas seulement à définir une idée ; il aide à reconnaître une orientation de vie. Dans Jean 8, les thèmes de la parole, du père, de la vérité, du péché, de la liberté et de la mort résonnent avec l’Ancien Testament : Dieu appelle à écouter, à marcher dans la vérité et à refuser le mensonge. Agréable doit donc être expliqué comme un mot inscrit dans cette mémoire biblique. Il donne un langage de fidélité, de discernement et de responsabilité devant Dieu. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

ἀρεστός (arestos) désigne agréable. Pour l’expliquer correctement, il faut partir du mot lui-même et de sa fonction dans la phrase, sans importer trop vite une doctrine générale ni une application du passage. Le terme met en avant une réalité précise : un acte, une relation, une qualité ou une orientation selon le contexte. Sa logique demande de regarder le sujet, l’objet, les verbes voisins et le contraste éventuel. Dans Jean 8, ce vocabulaire sert la discussion autour de Jésus, de la vérité, de la liberté, du Père, du péché et de la parole. Le prédicateur doit donc expliquer le mot comme une aide à comprendre le discours, non comme un prétexte pour interpréter toute la péricope. Le garde-fou est de ne pas transformer agréable en slogan. Il faut montrer la nuance concrète : ce que le mot nomme, ce qu’il ne nomme pas, et comment il éclaire la pensée biblique. Ainsi, ἀρεστός devient un repère lexical sobre : il précise le sens, oriente l’écoute, et aide l’auditeur à recevoir la parole avec discernement. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, agréable peut sembler évident, moral ou psychologique. ἀρεστός (arestos) demande pourtant une clarification. Le sens ne doit pas être décidé par l’usage courant du français, mais par le co-texte biblique. Il faut demander : de quoi le texte parle-t-il exactement ? quelle relation, quelle action ou quelle orientation ce mot met-il en lumière ? Cette méthode évite deux erreurs : réduire le mot à une définition de dictionnaire, ou l’utiliser pour expliquer tout le passage sans précision. Dans une prédication, agréable doit servir la compréhension du mot pour la foi, non remplacer l’exégèse de la péricope. Le terme aide à nommer une réalité que le lecteur connaît peut-être déjà, mais que l’Écriture replace devant Dieu : vérité, responsabilité, désir, parole, jugement, liberté ou relation. La clarification moderne consiste donc à ralentir la lecture. On écoute le mot, on respecte ses limites, puis on montre comment il éclaire la vie concrète. ἀρεστός devient ainsi un outil de discernement, sobre et utile pour annoncer la parole sans simplification excessive. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Faire ce qui plaît à Dieu accompagne une vie de prière confiante.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Domaine éthique et relationnel. L’obéissance prend la forme d’une vie qui cherche la joie de Dieu.

Notes prédicateur (optionnel)

La prière confiante s’enracine dans une vie orientée vers ce qui plaît à Dieu.

Synonymes / proches (FR)

agréable, plaisant, approuvé, acceptable

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : ce qui est agréable devant Dieu dans l’obéissance confiante. Option B : ce qui plaît simplement aux humains. Dans 1 Jn 3,1–10, le co-texte de l’identité d’enfants de Dieu, de la justice pratiquée et de la confiance devant Dieu fait préférer l’Option A. Le mot ne décrit pas une recherche d’approbation humaine, mais une conduite accordée au regard de Dieu.

Pièges lexicaux

Ne pas confondre avec plaire aux humains ou chercher l’approbation sociale.

À ne pas confondre avec…

Séduction, complaisance, performance religieuse.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- 1 Jn 3,1–10 — 1 Jn 3,22 : Option A : ce qui est agréable devant Dieu ; Option B : ce qui plaît selon des critères humains. Le lien entre garder ses commandements, pratiquer ce qui lui est agréable et recevoir de lui fait préférer l’Option A. La nuance est relationnelle et spirituelle : l’obéissance manifeste une confiance vivante devant Dieu. - Occurrences liées — Option A : agrément devant Dieu ; Option B : convenance sociale. La nuance doit être retenue selon le destinataire et le cadre du passage.

Champs sémantiques
PrièreFoiRévélation
Sens (principal)

Agréable, plaisant, qui plaît à Dieu.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

ἀρεστός (arestos) désigne agréable. Pour l’expliquer correctement, il faut partir du mot lui-même et de sa fonction dans la phrase, sans importer trop vite une doctrine générale ni une application du passage. Le terme met en avant une réalité précise : un acte, une relation, une qualité ou une orientation selon le contexte. Sa logique demande de regarder le sujet, l’objet, les verbes voisins et le contraste éventuel. Dans Jean 8, ce vocabulaire sert la discussion autour de Jésus, de la vérité, de la liberté, du Père, du péché et de la parole. Le prédicateur doit donc expliquer le mot comme une aide à comprendre le discours, non comme un prétexte pour interpréter toute la péricope. Le garde-fou est de ne pas transformer agréable en slogan. Il faut montrer la nuance concrète : ce que le mot nomme, ce qu’il ne nomme pas, et comment il éclaire la pensée biblique. Ainsi, ἀρεστός devient un repère lexical sobre : il précise le sens, oriente l’écoute, et aide l’auditeur à recevoir la parole avec discernement. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, agréable se comprend devant Dieu et dans le cadre de l’alliance. La pensée hébraïque ne sépare pas les mots de la vie concrète : une parole, une relation, une action ou une disposition intérieure se mesure à sa fidélité devant le Seigneur. Ce repère éclaire ἀρεστός (arestos) sans forcer le texte. Il rappelle que le vocabulaire biblique vise souvent la vérité du cœur, la justice des actes et la relation avec Dieu. Pour un lecteur occidental moderne, il faut éviter une lecture trop abstraite. Le mot ne sert pas seulement à définir une idée ; il aide à reconnaître une orientation de vie. Dans Jean 8, les thèmes de la parole, du père, de la vérité, du péché, de la liberté et de la mort résonnent avec l’Ancien Testament : Dieu appelle à écouter, à marcher dans la vérité et à refuser le mensonge. Agréable doit donc être expliqué comme un mot inscrit dans cette mémoire biblique. Il donne un langage de fidélité, de discernement et de responsabilité devant Dieu. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, agréable peut sembler évident, moral ou psychologique. ἀρεστός (arestos) demande pourtant une clarification. Le sens ne doit pas être décidé par l’usage courant du français, mais par le co-texte biblique. Il faut demander : de quoi le texte parle-t-il exactement ? quelle relation, quelle action ou quelle orientation ce mot met-il en lumière ? Cette méthode évite deux erreurs : réduire le mot à une définition de dictionnaire, ou l’utiliser pour expliquer tout le passage sans précision. Dans une prédication, agréable doit servir la compréhension du mot pour la foi, non remplacer l’exégèse de la péricope. Le terme aide à nommer une réalité que le lecteur connaît peut-être déjà, mais que l’Écriture replace devant Dieu : vérité, responsabilité, désir, parole, jugement, liberté ou relation. La clarification moderne consiste donc à ralentir la lecture. On écoute le mot, on respecte ses limites, puis on montre comment il éclaire la vie concrète. ἀρεστός devient ainsi un outil de discernement, sobre et utile pour annoncer la parole sans simplification excessive. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Courte description — (aide remplissage)

Le mot qualifie ce qui reçoit l’approbation de Dieu.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Faire ce qui plaît à Dieu accompagne une vie de prière confiante.

Pièges lexicaux

Ne pas confondre avec plaire aux humains ou chercher l’approbation sociale.

Usage biblique (mini)

Employé pour ce qui plaît, est acceptable ou approuvé.

Antonymes / contrastes (FR)

déplaisant, désobéissant, réprouvé

Synonymes / proches (FR)

agréable, plaisant, approuvé, acceptable

À ne pas confondre avec…

Séduction, complaisance, performance religieuse.

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Prière / culte
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

a-res-TOS

Translit. — NOYAU

arestos

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : ce qui est agréable devant Dieu dans l’obéissance confiante. Option B : ce qui plaît simplement aux humains. Dans 1 Jn 3,1–10, le co-texte de l’identité d’enfants de Dieu, de la justice pratiquée et de la confiance devant Dieu fait préférer l’Option A. Le mot ne décrit pas une recherche d’approbation humaine, mais une conduite accordée au regard de Dieu.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- 1 Jn 3,1–10 — 1 Jn 3,22 : Option A : ce qui est agréable devant Dieu ; Option B : ce qui plaît selon des critères humains. Le lien entre garder ses commandements, pratiquer ce qui lui est agréable et recevoir de lui fait préférer l’Option A. La nuance est relationnelle et spirituelle : l’obéissance manifeste une confiance vivante devant Dieu. - Occurrences liées — Option A : agrément devant Dieu ; Option B : convenance sociale. La nuance doit être retenue selon le destinataire et le cadre du passage.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Domaine éthique et relationnel. L’obéissance prend la forme d’une vie qui cherche la joie de Dieu.

Description publique courte

Repère lexical pour comprendre « agréable » dans le texte biblique, avec attention au contexte et à l’usage pour la prédication.

Titre public

Agréable