Ajouter; continuer; augmenter; faire encore (יָסַף — yāsaf).
— (terme hébreu)
La pensée hébraïque exprime souvent la continuité par des formules de “rajout” : “il ajouta à parler”, “il ajouta à faire” = il continua. Cela montre une logique narrative : Dieu ou l’homme poursuit une action, insiste, répète. Dans l’AT, cette répétition peut signaler l’obstination (péché) ou la persévérance (bénédiction). Le verbe peut aussi servir dans les récits de promesse : Dieu ajoute/augmente, ce qui peut évoquer croissance et fidélité. La nuance exacte dépend du passage, mais l’arrière-plan est celui du temps et de la continuité : ce qui se prolonge n’est pas neutre, cela révèle une orientation du cœur ou l’action de Dieu.
En français, “ajouter” est surtout quantitatif. En hébreu biblique, le verbe sert aussi à exprimer “encore / continuer”. Comprendre cette tournure évite des contresens : ce n’est pas toujours ajouter un objet, mais continuer une action. Garder l’œil sur la construction dans le verset est la clé.
Verbe : ajouter, augmenter; souvent “faire encore / continuer à”.
Souvent dans des tournures : “il ajouta à…” = il continua / il fit encore. Sert aussi pour augmentation (ajouter des jours, ajouter des troupeaux, etc.).
cesser; diminuer; retirer
ajouter; augmenter; continuer
ajouter
Gn 4,2; Gn 8,12
H3254
יָסַף
yaw-saf’
yacaph
Option A : ajouter/augmenter (quantité, action). Option B : “continuer à” (faire encore, répéter). Le co-texte tranche : si l’objet est une quantité → A; si la construction est “ajouter à faire” (encore) → B. Sans verset, garder le noyau : ajouter/continuer, et laisser le passage préciser.
Registre augmentation/continuité : ce qui s’ajoute à ce qui existe déjà. Peut être quantitatif (ajouter des jours, des choses) ou aspectuel (continuer à faire). Le co-texte précise si l’accent est sur la quantité ou sur la répétition.