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autant que — ὅσος — hosos

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

Autant que, combien

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans le NT, ὅσος (“autant que”, “tout ce qui”, “combien” selon construction) exprime une étendue ou une quantité. La logique du passage contraint son emploi : il peut introduire une relative de quantité (“tous ceux qui… autant que…”), ou exprimer une proportion (“autant que vous…”), ou indiquer une portée (“tout ce que…”). Exégétiquement, ce mot est important parce qu’il fixe les limites : jusqu’où ? combien ? quelle étendue ? La nuance utile est donc : relatif de quantité/étendue, déterminé par le référent. Pour comprendre, on repère ce que ὅσος qualifie : personnes, promesses, actions. Puis on observe si l’idée est proportionnelle (autant que) ou englobante (tout ce que). Ainsi, ὅσος peut élargir l’horizon : l’appel de Dieu s’étend à “autant que” Dieu appelle. Il peut aussi préciser une condition : “autant que” (dans la mesure où). Exégétiquement, il faut éviter de le lire comme un chiffre mathématique strict ; c’est souvent une expression de portée. Mais il faut aussi éviter de l’affaiblir : le mot indique une étendue réelle. Dans des promesses, cela peut être consolant : l’étendue de la grâce. Dans des appels, cela peut être exigeant : l’étendue de l’obéissance. Le lecteur doit donc lire l’objet et le contexte. Ainsi, ὅσος sert à articuler des phrases clés : il relie une promesse à son destinataire (“tous ceux… autant que…”). Exégétiquement, cette articulation montre une cohérence : la promesse a une portée, et le texte la dit. Le mot devient alors un repère de lecture : repérer l’étendue et ne pas la réduire. Il aide aussi à éviter des généralisations abusives : parfois l’étendue est “autant que”, donc conditionnée ; parfois elle est “tout ce que”, donc totale. Ainsi, ὅσος est un petit mot qui protège la précision : la Bible parle de portée, de mesure, d’étendue. Lire ce mot avec soin aide à comprendre qui est inclus, jusqu’où va la promesse, et comment l’appel s’applique.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’univers biblique, Dieu parle en termes de portée : “tous ceux”, “autant que”, “jusqu’à”. Le repère principal est simple : les promesses ont une étendue, et cette étendue est souvent liée à l’appel de Dieu. L’Ancien Testament parle d’une bénédiction qui s’étend, d’un peuple rassemblé, d’un appel “jusqu’aux extrémités”. Cela éclaire ὅσος : même si le mot est grec, son rôle rejoint une logique biblique : mesurer l’étendue de l’action de Dieu et de la réponse humaine. Les prophètes annoncent une portée qui dépasse les frontières : l’alliance s’élargit. Ainsi, un relatif de quantité peut servir à exprimer l’universalité promise, sans être une statistique. Exégétiquement, l’arrière-plan AT aide à lire “autant que” comme langage d’alliance : Dieu appelle, donc la promesse s’étend à ceux qu’il appelle. Cela protège contre une lecture fataliste ou mécanique : l’étendue est liée au Dieu vivant qui appelle. On reste sobre : le mot-outil reste grammatical, mais l’univers biblique rappelle que ces expressions fixent la portée de la promesse. Et la Bible aime dire la portée pour fortifier la foi : la grâce n’est pas petite. ὅσος devient donc un repère d’univers biblique : étendue, inclusion, portée des promesses. Il invite à lire attentivement qui est inclus et jusqu’où va l’appel.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, “autant que” est un langage de quantité ; on peut vouloir le rendre mathématique. Le risque est de discuter des chiffres au lieu de lire l’intention. La clarification utile est : ὅσος exprime une étendue ou une proportion, souvent liée à une promesse ou à une condition. Exégétiquement, cela invite à poser : quelle est la portée ? qui est inclus ? dans quelle mesure ? On reste descriptif : le mot qualifie-t-il des personnes (“autant que Dieu appelle”), des choses (“tout ce que”), ou des actions (“autant que”) ? Ainsi, ὅσος aide à lire la Bible comme un texte précis : la promesse n’est pas floue, elle a une portée. Cela évite un contresens moderne : universaliser une promesse qui est conditionnée, ou limiter une promesse qui est large. Le lecteur moderne peut aussi y voir un réconfort : parfois le texte élargit (“autant que”), montrant l’ouverture de Dieu. Exégétiquement, la sagesse est de lire le contexte : “autant que” peut être une mesure de grâce, pas une restriction. Le mot-outil sert donc à tracer les contours. Lire ὅσος avec attention rend l’application plus juste : on sait jusqu’où le texte parle. Et cela protège contre des lectures trop rigides ou trop vagues. ὅσος, petit mot, est un outil de portée.

Courte description — (aide remplissage)

Relatif de quantité : « autant que / tout ce qui / combien ». Sert à exprimer l’étendue selon contexte.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Autant que / tout ce qui : relatif de quantité/étendue.

Pièges lexicaux

Confondre avec l’interrogatif ; ignorer le référent de la relative.

Usage biblique (mini)

Autant que ; tout ce qui ; en proportion.

Antonymes / contrastes (FR)

peu

Synonymes / proches (FR)

autant que, tout ce qui

À ne pas confondre avec…

posos (combien ?) interrogatif ; pleiōn (plus) comparatif

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Autre
Nature
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

autant que

Versets clés (liste)

Ac 2.39; Rm 8.14; Mt 11.28

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G3745

Lien Strong (lueur) — NOYAU
Lemme / racine (optionnel)

(adj./pronom)

Prononciation — (aide remplissage)

HO-soss

Translit. — NOYAU

hosos

Vérifiable