🇮🇱

aveugle — עִוֵּר — ivver

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ex 4,11; Lv 19,14; Lv 21,18; Dt 15,21; Dt 27,18; Dt 28,29; 2S 5,6; 2S 5,8; Job 29,15; Ps 146,8; Es 29,18; Es 35,5; Es 42,7; Es 42,16; Es 42,18; Es 42,19; Es 43,8; Es 56,10; Es 59,10; Jr 31,8

Strong (H####/G####) — NOYAU

H5787

Sens (principal)

Privé de la vue

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Ivver situe des personnes dont la privation de vue engage aussi la conduite d’autrui. Dans les usages bibliques de protection, le chemin et les obstacles deviennent des lieux de responsabilité : celui qui voit peut aider ou exploiter une difficulté. Lévitique 19,14 interdit de faire tomber l’aveugle et rattache cette conduite à la crainte de Dieu. Le mot donne ainsi une présence concrète au vulnérable au sein de la communauté. Psaume 146,8 fournit un autre appui en associant les aveugles au secours de l’Éternel. Ces relations montrent que la désignation ne se réduit pas à un défaut abstrait : elle concerne des personnes et ce qui leur arrive. Les usages figurés sur des gardiens dénoncent, quant à eux, un manque de discernement dans une responsabilité donnée. Ils gardent leur cible et leur portée propres. La privation de vue n’est pas définie comme faute personnelle, et les règles d’accès à une fonction cultuelle ne doivent pas être étendues en jugement universel sur la valeur des personnes.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Ivver qualifie une personne privée de la vue. L’analyse part de cette capacité sensorielle et distingue l’état, ses effets possibles et les relations que le passage construit autour de la personne. La difficulté à repérer un obstacle peut ainsi susciter une règle de protection. Lévitique 19,14 fournit un appui en interdisant ce qui ferait tomber l’aveugle. Le mot peut également servir une comparaison lorsque des responsables ne reconnaissent pas ce qu’ils devraient discerner, comme dans Ésaïe 56,10. Dans ce cas, la phrase sélectionne un rapport à la perception sans décrire nécessairement une cécité corporelle. Cette structure permet de conserver le sens direct et la critique figurée comme des usages distincts. L’adjectif désigne une condition déterminée, non l’ensemble des capacités ou la valeur d’une personne. La comparaison concernant des gardiens ne définit donc pas moralement les personnes privées de vue. Les conséquences et responsabilités doivent être lues dans chaque cadre, sans déduire une faute personnelle du handicap ni généraliser une restriction cultuelle à toute dignité humaine.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aveugle rend ivver lorsqu’une personne est privée de vue. En français actuel, cette indication sensorielle peut être exprimée sans définir toute la personne par elle : les relations et les autres capacités restent à reconnaître. Le passage précise ce qui est en jeu, notamment déplacement, protection ou secours. Lévitique 19,14 fournit un appui concret avec l’interdiction de placer un obstacle ; Ésaïe 56,10 donne un usage figuré visant des responsables qui manquent de discernement. Cette distinction permet de lire le même adjectif dans des cadres différents sans leur donner une valeur identique. Une image concernant la perception ne constitue pas un diagnostic corporel, et le sens corporel ne devient pas une accusation morale. Les mentions de secours divin ou les prescriptions cultuelles gardent également leur portée particulière. Une règle relative à une fonction ne détermine pas la dignité humaine, et l’ouverture des yeux évoquée dans un psaume n’est pas automatiquement une promesse individuelle immédiate. Le mot indique une condition ou une comparaison ; le contexte établit la relation exacte.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine corporel est celui des yeux et de la vue. Il rejoint le déplacement, l’obstacle et le chemin lorsqu’une personne peut être trompée ou mise en danger. Les prescriptions parlent de protection et parfois d’accès au service cultuel; le psaume parle du secours de Dieu. Dans un emploi figuré, le registre devient celui du discernement des responsables. Ces domaines sont liés par la perception, mais leurs jugements ne sont pas interchangeables.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Privé de vue : proche descriptif du sens corporel.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Préserver la distinction entre sens corporel et critique figurée. Ne pas attribuer le handicap à une faute personnelle non formulée par le passage. Les prescriptions du sanctuaire et le secours divin ne doivent pas devenir une mesure universelle de la valeur humaine.

Pièges lexicaux

Distinguer l’aveuglement corporel des comparaisons qui critiquent un défaut de discernement. Les interdictions de tromper l’aveugle concernent sa protection, non sa culpabilité. Une restriction cultuelle ne doit pas être transformée en jugement sur la dignité de toute personne aveugle.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre cécité, faute et incapacité générale. Un emploi figuré sur le discernement ne définit pas moralement les personnes privées de vue dans les autres passages.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

L’adjectif qualifie une personne qui ne voit pas, avec des usages concrets dans les prescriptions de protection ou les règles cultuelles. Exode 4,11 l’oppose à voyant. Psaume 146,8 le place dans une action divine. Ésaïe 56,10 l’applique aux gardiens pour dénoncer leur incapacité à reconnaître. Ce déplacement figuré garde un lien intelligible avec la perception, sans justifier une assimilation entre handicap et péché.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée grecque

Être aveugle signifie ne pas disposer de la vue; les conséquences de cet état doivent être distinguées de sa définition. Une manière grecque de penser peut suivre le rapport entre une capacité absente et les actions qu’elle rend difficiles. Ne pas voir peut compliquer un déplacement, mais cela ne définit pas toute la personne. Le mot ne dit pas, par lui-même, quelles autres capacités elle possède. Il ne prononce pas non plus un jugement sur sa valeur ou sur sa conduite. Lorsque le texte emploie aveugle par comparaison, une autre distinction devient nécessaire : une ressemblance portant sur la perception n’est pas une identité corporelle. Un responsable peut être qualifié d’aveugle parce qu’il ne reconnaît pas ce qui devrait l’alerter. Cette image ne donne pas une définition morale de toutes les personnes privées de vue. Le terme conserve donc un sens premier clair, dont les usages figurés sélectionnent un aspect. Sa précision exige de séparer l’état physique, ses effets possibles et le jugement formulé dans un emploi particulier.

Motif : Réécriture centrée sur la structure et les distinctions : privation de vue et critique figurée distinctes, sans stigmatisation. Nombre de mots : 168 → 165.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Dans les prescriptions bibliques, l’aveugle apparaît comme une personne qu’un obstacle peut faire tomber. Le Lévitique interdit de placer devant lui ce qui provoquerait cette chute et rattache l’interdiction à la crainte de Dieu. Le terme prend ainsi place dans une relation où quelqu’un peut exploiter la difficulté d’un autre. Le Deutéronome condamne également celui qui fait égarer l’aveugle sur le chemin. La route et le geste de tromper donnent à la situation une forme précise, sans présenter la personne comme coupable de son état. Dans le Psaume 146, l’Éternel ouvre les yeux des aveugles : le mot appartient alors à une action divine de secours. D’autres emplois sont figurés, comme les gardiens qualifiés d’aveugles dans Ésaïe parce qu’ils ne connaissent rien. La critique vise ces responsables, non tous les hommes privés de vue. Ces relations permettent de garder ensemble le corps, la protection du vulnérable et le jugement d’une incapacité à discerner, sans les confondre.

Motif : Réécriture en pensée générale plutôt qu’en succession de scènes : privation de vue et critique figurée distinctes, sans stigmatisation. Nombre de mots : 156 → 165.

Version avant reprise — Pensée moderne

En français moderne, aveugle peut désigner une personne privée de vue ou, au figuré, quelqu’un qui ne comprend pas ce qui paraît évident. Ces deux emplois aident à lire les passages, mais leur proximité peut aussi produire un contresens. Une critique de responsables aveugles ne permet pas d’attribuer une faute aux personnes qui ne voient pas. Le handicap corporel et le refus de reconnaître une situation ne sont pas identiques. À l’inverse, remplacer toutes les mentions bibliques par une image spirituelle ferait disparaître les personnes réellement exposées à un obstacle ou à une tromperie sur le chemin. Les prescriptions parlent bien de leur situation concrète. Les règles concernant l’accès à une fonction cultuelle ne doivent pas non plus devenir une affirmation d’infériorité humaine. Le mot et le cadre de chaque règle restent à distinguer. Enfin, l’ouverture des yeux dans un psaume n’autorise pas à transformer chaque emploi en promesse personnelle immédiate. Aveugle décrit une privation de vue, puis le contexte précise une relation ou une comparaison.

Motif : Réécriture positive des formulations françaises avant les réserves : privation de vue et critique figurée distinctes, sans stigmatisation. Nombre de mots : 166 → 169.

Sens (principal)

Privé de la vue

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Ivver qualifie une personne privée de la vue. L’analyse part de cette capacité sensorielle et distingue l’état, ses effets possibles et les relations que le passage construit autour de la personne. La difficulté à repérer un obstacle peut ainsi susciter une règle de protection. Lévitique 19,14 fournit un appui en interdisant ce qui ferait tomber l’aveugle. Le mot peut également servir une comparaison lorsque des responsables ne reconnaissent pas ce qu’ils devraient discerner, comme dans Ésaïe 56,10. Dans ce cas, la phrase sélectionne un rapport à la perception sans décrire nécessairement une cécité corporelle. Cette structure permet de conserver le sens direct et la critique figurée comme des usages distincts. L’adjectif désigne une condition déterminée, non l’ensemble des capacités ou la valeur d’une personne. La comparaison concernant des gardiens ne définit donc pas moralement les personnes privées de vue. Les conséquences et responsabilités doivent être lues dans chaque cadre, sans déduire une faute personnelle du handicap ni généraliser une restriction cultuelle à toute dignité humaine.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Ivver situe des personnes dont la privation de vue engage aussi la conduite d’autrui. Dans les usages bibliques de protection, le chemin et les obstacles deviennent des lieux de responsabilité : celui qui voit peut aider ou exploiter une difficulté. Lévitique 19,14 interdit de faire tomber l’aveugle et rattache cette conduite à la crainte de Dieu. Le mot donne ainsi une présence concrète au vulnérable au sein de la communauté. Psaume 146,8 fournit un autre appui en associant les aveugles au secours de l’Éternel. Ces relations montrent que la désignation ne se réduit pas à un défaut abstrait : elle concerne des personnes et ce qui leur arrive. Les usages figurés sur des gardiens dénoncent, quant à eux, un manque de discernement dans une responsabilité donnée. Ils gardent leur cible et leur portée propres. La privation de vue n’est pas définie comme faute personnelle, et les règles d’accès à une fonction cultuelle ne doivent pas être étendues en jugement universel sur la valeur des personnes.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aveugle rend ivver lorsqu’une personne est privée de vue. En français actuel, cette indication sensorielle peut être exprimée sans définir toute la personne par elle : les relations et les autres capacités restent à reconnaître. Le passage précise ce qui est en jeu, notamment déplacement, protection ou secours. Lévitique 19,14 fournit un appui concret avec l’interdiction de placer un obstacle ; Ésaïe 56,10 donne un usage figuré visant des responsables qui manquent de discernement. Cette distinction permet de lire le même adjectif dans des cadres différents sans leur donner une valeur identique. Une image concernant la perception ne constitue pas un diagnostic corporel, et le sens corporel ne devient pas une accusation morale. Les mentions de secours divin ou les prescriptions cultuelles gardent également leur portée particulière. Une règle relative à une fonction ne détermine pas la dignité humaine, et l’ouverture des yeux évoquée dans un psaume n’est pas automatiquement une promesse individuelle immédiate. Le mot indique une condition ou une comparaison ; le contexte établit la relation exacte.

Courte description — (aide remplissage)

Qualificatif désignant la privation de vue, employé aussi pour une incapacité à discerner, sans faire du handicap une faute morale.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Distinguer l’aveuglement corporel des comparaisons qui critiquent un défaut de discernement. Les interdictions de tromper l’aveugle concernent sa protection, non sa culpabilité. Une restriction cultuelle ne doit pas être transformée en jugement sur la dignité de toute personne aveugle.

Usage biblique (mini)

Lévitique 19,14 interdit l’obstacle qui ferait tomber l’aveugle. Deutéronome 27,18 condamne celui qui l’égare. Psaume 146,8 parle des yeux ouverts par l’Éternel. Ésaïe 56,10 applique le qualificatif aux gardiens qui ne connaissent rien.

Antonymes / contrastes (FR)

Voyant : contraste explicitement présent dans Exode 4,11.

Synonymes / proches (FR)

Privé de vue : proche descriptif du sens corporel.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre cécité, faute et incapacité générale. Un emploi figuré sur le discernement ne définit pas moralement les personnes privées de vue dans les autres passages.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Vie avec Dieu
Nature
Adjectif
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

ivver

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Préserver la distinction entre sens corporel et critique figurée. Ne pas attribuer le handicap à une faute personnelle non formulée par le passage. Les prescriptions du sanctuaire et le secours divin ne doivent pas devenir une mesure universelle de la valeur humaine.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

L’adjectif qualifie une personne qui ne voit pas, avec des usages concrets dans les prescriptions de protection ou les règles cultuelles. Exode 4,11 l’oppose à voyant. Psaume 146,8 le place dans une action divine. Ésaïe 56,10 l’applique aux gardiens pour dénoncer leur incapacité à reconnaître. Ce déplacement figuré garde un lien intelligible avec la perception, sans justifier une assimilation entre handicap et péché.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine corporel est celui des yeux et de la vue. Il rejoint le déplacement, l’obstacle et le chemin lorsqu’une personne peut être trompée ou mise en danger. Les prescriptions parlent de protection et parfois d’accès au service cultuel; le psaume parle du secours de Dieu. Dans un emploi figuré, le registre devient celui du discernement des responsables. Ces domaines sont liés par la perception, mais leurs jugements ne sont pas interchangeables.

Afficher dans menu public
Chapitre principal — menu
Ésaïe 42
Chapitres liés — menu
Ésaïe 422 Samuel 5Exode 4Lévitique 19Lévitique 21Deutéronome 15Deutéronome 27Deutéronome 28Job 29Psaumes 146Ésaïe 29Ésaïe 35Ésaïe 43Ésaïe 56Ésaïe 59Jérémie 31Lamentations 4Sophonie 1Malachie 1
Livre principal — menu
Ésaïe
Livres liés — menu
ÉsaïeDeutéronomeLévitique2 SamuelExodeJobPsaumesJérémieLamentationsSophonieMalachie
Niveau d’accès
Interne / préparation