🇬🇷

avoir la fièvre — πυρέσσω — pyressō

Langue — NOYAU
Grec
Versets clés (liste)

Strong (H####/G####) — NOYAU

G4445

Sens (principal)

avoir de la fièvre; être fébrile

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La Bible voit la maladie comme fragilité humaine et appelle à crier à Dieu. La pensée sémitique comprend que Dieu est le guérisseur, et que la santé est bénédiction. Ainsi, πυρέσσω résonne avec la dépendance : l’humain est fragile, Dieu secourt.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

πυρέσσω signifie avoir la fièvre, être en état fébrile. Le verbe décrit un symptôme concret : la chaleur du corps, signe de maladie. Logiquement, πυρέσσω met en relief une souffrance physique réelle : la maladie n’est pas théorique, elle affaiblit. Dans le NT, il apparaît dans des récits de guérison (la fièvre quittant quelqu’un). Ainsi, πυρέσσω montre la compassion et la puissance de Jésus : il touche des maux ordinaires, pas seulement spectaculaires. En somme, πυρέσσω désigne l’état de fièvre : maladie concrète que Dieu peut guérir.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aujourd’hui, la fièvre est un symptôme médical banal. πυρέσσω, dans l’Évangile, rappelle : Jésus entre dans le quotidien de la souffrance. Clarification : la guérison n’est pas seulement preuve; elle est compassion. En prédication exégétique, ce mot permet de valoriser les “petites” souffrances : Dieu voit aussi ce qui paraît ordinaire. Le mot corrige un contresens moderne : croire que seuls les grands miracles comptent; le NT montre une puissance qui rejoint le quotidien.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans les évangiles, le verbe décrit une fièvre (ex. belle-mère de Pierre). La guérison de Jésus est souvent immédiate et entraîne un retour à l’activité normale (elle se met à servir).

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre médical et domestique : maladie dans la maison, faiblesse du corps. Dans les récits, sert à montrer l’autorité de Jésus qui guérit et restaure la personne à une vie normale (service).

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Rester médical et narratif : décrit un état de fièvre. La portée théologique vient du miracle (guérison, service) et du contexte (compassion, autorité de Jésus), pas du verbe seul. Ne pas symboliser ‘feu spirituel’ si le texte parle d’une maladie.

Pièges lexicaux

Ne pas confondre avec πῦρ (feu) : racine liée au ‘feu’ mais ici c’est fièvre. Ne pas allégoriser sans indice.

À ne pas confondre avec…

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Mt 8,14–15 / Lc 4,38–39 — nuance : fièvre réelle; indice : guérison immédiate + service ensuite.

Champs sémantiques
GrâceRoyaume
Sens (principal)

avoir de la fièvre; être fébrile

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

πυρέσσω signifie avoir la fièvre, être en état fébrile. Le verbe décrit un symptôme concret : la chaleur du corps, signe de maladie. Logiquement, πυρέσσω met en relief une souffrance physique réelle : la maladie n’est pas théorique, elle affaiblit. Dans le NT, il apparaît dans des récits de guérison (la fièvre quittant quelqu’un). Ainsi, πυρέσσω montre la compassion et la puissance de Jésus : il touche des maux ordinaires, pas seulement spectaculaires. En somme, πυρέσσω désigne l’état de fièvre : maladie concrète que Dieu peut guérir.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La Bible voit la maladie comme fragilité humaine et appelle à crier à Dieu. La pensée sémitique comprend que Dieu est le guérisseur, et que la santé est bénédiction. Ainsi, πυρέσσω résonne avec la dépendance : l’humain est fragile, Dieu secourt.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aujourd’hui, la fièvre est un symptôme médical banal. πυρέσσω, dans l’Évangile, rappelle : Jésus entre dans le quotidien de la souffrance. Clarification : la guérison n’est pas seulement preuve; elle est compassion. En prédication exégétique, ce mot permet de valoriser les “petites” souffrances : Dieu voit aussi ce qui paraît ordinaire. Le mot corrige un contresens moderne : croire que seuls les grands miracles comptent; le NT montre une puissance qui rejoint le quotidien.

Courte description — (aide remplissage)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans les évangiles, le verbe décrit une fièvre (ex. belle-mère de Pierre). La guérison de Jésus est souvent immédiate et entraîne un retour à l’activité normale (elle se met à servir).

Pièges lexicaux

Ne pas confondre avec πῦρ (feu) : racine liée au ‘feu’ mais ici c’est fièvre. Ne pas allégoriser sans indice.

Usage biblique (mini)

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Narratif (objet / lieu / rôle)
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

pyressō

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Rester médical et narratif : décrit un état de fièvre. La portée théologique vient du miracle (guérison, service) et du contexte (compassion, autorité de Jésus), pas du verbe seul. Ne pas symboliser ‘feu spirituel’ si le texte parle d’une maladie.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Mt 8,14–15 / Lc 4,38–39 — nuance : fièvre réelle; indice : guérison immédiate + service ensuite.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre médical et domestique : maladie dans la maison, faiblesse du corps. Dans les récits, sert à montrer l’autorité de Jésus qui guérit et restaure la personne à une vie normale (service).