Qui parle difficilement; ayant un défaut de parole.
Le terme rare μογιλάλος sert de détail clinique : il précise que la parole est entravée, non absente. Dans Marc 7, cela renforce le contraste narratif : difficulté concrète → geste de Jésus → restauration complète. Le mot soutient l’idée de guérison intégrale (entendre et parler).
Écho Isaïe : la venue du salut est décrite par l’ouverture des oreilles et le déliement de la langue (Is 35,5-6). L’arrière-plan sémitique lit ces guérisons comme signes du règne de Dieu : Dieu restaure ce qui est brisé et redonne la capacité de louer et de témoigner.
À garder concret : handicap réel, guérison réelle. Mais le récit suggère aussi une portée de signe : Jésus restaure la communication et la dignité.
Dans le récit de Marc 7, le mot désigne une personne dont la surdité entraîne une parole difficile, mais que Jésus guérit, rétablissant ainsi une communication claire.
Dans Mc 7, μογιλάλος décrit une difficulté de parole liée à la surdité, que Jésus guérit.
Transformer en symbole sans base : le récit décrit une guérison concrète.
Terme rare; dans Marc 7, désigne un homme qui parle difficilement, guéri par Jésus.
bègue (approximatif); qui parle difficilement
ayant un défaut de parole
Mc 7,32-37
G3424
mogilalos
Dans Marc 7,32 : lié à un sourd qui parle difficilement. Règle : ne pas confondre avec mutisme total; c’est une difficulté d’articulation.
La guérison produit une parole claire; la foule dit : “il fait entendre les sourds et parler les muets”.
Registre médical/handicap : difficulté de parole (liée ici à la surdité). Dans Marc, met en avant la compassion de Jésus et la restauration (entendre/parler).