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Babylone — Βαβυλών — Babulon

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

Babylone (ville/territoire; parfois figure de Rome)

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans les évangiles et plus largement le Nouveau Testament, Βαβυλών (“Babylone”) est un nom propre chargé : il peut désigner la Babylone historique, mais il peut aussi fonctionner comme un nom-symbolique pour une puissance oppressive. La logique du passage contraint la nuance : s’agit-il d’un lieu réel (géographique) ou d’un code pour parler d’un système ? Le co-texte (genre, ton, images) tranche. Exégétiquement, “Babylone” sert souvent à évoquer un centre de pouvoir, de richesse et d’idolâtrie, en opposition au peuple de Dieu. Le nom concentre une mémoire : exil, domination, pression culturelle. Ainsi, même quand le terme est utilisé de façon figurée, il reste enraciné dans une réalité historique : Babylone a été la puissance qui a humilié Jérusalem. La nuance utile est donc : Babylone comme lieu et comme figure de puissance. Pour comprendre, il faut suivre les indices : y a-t-il des images apocalyptiques, des contrastes avec Sion/Jérusalem, des mentions de commerce, de corruption ? Si oui, le terme est probablement figuratif. Si le contexte est plus narratif et localisé, il est géographique. Ainsi, Βαβυλών fonctionne comme un repère théologique : il représente une “ville” ou un “monde” qui s’oppose à Dieu. Le lecteur doit éviter deux extrêmes : réduire à un simple lieu sans portée, ou transformer en symbole flottant sans histoire. Exégétiquement, la force du mot vient de cette double dimension : une histoire réelle (exil) et une figure durable (puissance qui séduit et opprime).

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’univers biblique de l’Ancien Testament, Babylone est le nom de l’empire qui a conduit Juda à l’exil et détruit Jérusalem. Le repère principal est simple : Babylone = exil, domination, humiliation, et aussi jugement de Dieu sur son peuple. Cette mémoire est centrale : le peuple connaît la perte du temple, la captivité, puis l’espérance du retour. Ce repère éclaire l’usage de “Babylone” dans le NT : même quand le mot est employé de manière figurée, il convoque l’idée d’une puissance qui opprime et qui cherche à assimiler. L’AT associe aussi Babylone à l’orgueil des nations, à la richesse et à l’idolâtrie ; et les prophètes annoncent son jugement. Si un écho est utile, il reste bref : Dieu renverse les empires arrogants, et il délivre son peuple. Ainsi, “Babylone” devient un repère d’univers biblique : le monde des puissances qui s’élèvent contre Dieu, et la promesse que Dieu juge et délivre. L’exégèse reste sobre : on ne plaque pas tout ; on suit le texte. Mais l’arrière-plan AT donne la densité : le mot n’est pas neutre, il porte une mémoire collective de souffrance et d’espérance. Il rappelle que Dieu reste souverain sur les empires, même quand ils semblent invincibles.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, “Babylone” peut être un nom exotique, ou un symbole utilisé dans des discours politiques. Le risque est soit de le lire comme un simple décor antique, soit de l’identifier trop vite à un pays moderne. La clarification utile est : dans le NT, “Babylone” renvoie d’abord à la Babylone biblique (exil) et peut aussi servir de figure pour une puissance oppressive (souvent comprise comme Rome dans certains contextes). Exégétiquement, l’enjeu n’est pas de trouver un équivalent contemporain immédiat, mais de comprendre la fonction du nom : il désigne un “centre” de domination et d’idolâtrie, opposé au peuple de Dieu. On reste descriptif : quel genre de texte est-ce ? récit historique, lettre, vision ? Quelles images accompagnent le nom ? Cela aide à décider si c’est géographique ou symbolique. Ainsi, “Babylone” sert à rappeler que la foi se vit sous pression : culture dominante, pouvoir, séduction. Le mot n’invite pas à la spéculation, mais à la vigilance et à l’espérance : Dieu juge les puissances, et il garde son peuple. Pour un lecteur moderne, la lecture juste est de respecter l’arrière-plan biblique (exil) et de comprendre la dimension typologique : Babylone représente ce que l’empire peut devenir quand il se fait absolu. Le passage précisera comment appliquer, mais l’exégèse doit d’abord entendre le poids biblique du nom.

Courte description — (aide remplissage)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Usage biblique (mini)

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Nature
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

Babylone

Versets clés (liste)

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G0897

Lien Strong (lueur) — NOYAU
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

Babulon

Vérifiable
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