🇮🇱

banlieue — מִגְרָשׁ — migrash

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Lv 25,34; Nb 35,2; Nb 35,3; Nb 35,4; Nb 35,5; Nb 35,7; Jos 14,4; Jos 21,2; Jos 21,3; Jos 21,8; Jos 21,11; Jos 21,13; Jos 21,14; Jos 21,15; Jos 21,16; Jos 21,17; Jos 21,18; Jos 21,19; Jos 21,21; Jos 21,22

Strong (H####/G####) — NOYAU

H4054

Sens (principal)

espace ouvert pour troupeaux

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Migrash relie l’habitation urbaine aux besoins matériels d’une communauté. Les terrains ouverts autour de la ville offrent un espace destiné au bétail, aux biens et aux animaux, tandis que la ville fournit un lieu pour habiter. Dans le cadre des villes lévitiques, ces deux éléments sont donnés ensemble et disposent d’un statut reconnu. Nombres 35,2-3 permet de saisir cette complémentarité entre résidence et espace extérieur fonctionnel. Les mesures depuis les murailles précisent ailleurs les limites de la zone; elles rendent la destination du terrain visible dans l’organisation de la terre. La protection juridique des champs de ces faubourgs conserve aussi leur place dans la propriété lévitique. Le mot éclaire donc un partage concret où plusieurs usages du sol soutiennent la vie commune. L’espace ouvert n’est ni la ville bâtie ni tout le territoire tribal. Sa fonction pastorale et communautaire reste déterminante. Les dimensions doivent être lues dans les textes concernés, sans reconstruire un plan identique pour toutes les villes ou remplacer ces terrains par des quartiers résidentiels modernes.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Migrash désigne l’espace non bâti situé autour d’une ville et réservé à des usages déterminés, notamment aux troupeaux et aux biens. La traduction traditionnelle « banlieue » peut tromper, car elle évoque aujourd’hui des quartiers urbanisés. Dans Nombres, les dimensions partent du mur de la ville et définissent une ceinture territoriale donnée aux Lévites avec leurs villes. Cet espace se distingue des maisons urbaines, des champs agricoles ordinaires et du territoire tribal plus vaste. Il sert aux animaux, aux possessions et aux besoins liés à l’habitation. La loi interdit de vendre définitivement les champs de ces faubourgs lévitiques, car ils appartiennent à leur propriété durable. La logique relie ville, limite et fonction. Le migrash n’est pas un espace vague : il reçoit une mesure et une destination. Dans les listes de Josué, villes et terrains attenants sont attribués ensemble. Il faut donc traduire selon la géographie ancienne, sans projeter la structure d’une métropole moderne. Le mot organise la transition entre espace bâti et territoire ouvert.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Migrash désigne des terrains ouverts rattachés à une ville et destinés notamment au bétail, aux biens et aux animaux. Cette formulation française restitue la fonction concrète que les anciennes traductions expriment par banlieue, faubourgs ou territoire alentour. La ville fournit le lieu d’habitation, tandis que la zone extérieure répond à d’autres besoins. Le lecteur peut donc reconnaître une organisation spatiale fondée sur des usages complémentaires. Dans le cadre lévitique, l’attribution et les mesures donnent à ces terrains une destination et un statut particuliers. Les murs servent de repère, sans que les extraits permettent de reconstruire toutes les villes sur un plan uniforme. Le français actuel « banlieue » évoque souvent un espace résidentiel urbanisé; cette image ne décrit pas la zone ouverte concernée. Migrash n’est pas non plus toute la campagne ni tout le territoire tribal. La clarification conserve ainsi ville, limites et fonction pastorale, sans importer le zonage contemporain. Les dimensions restent celles des textes concernés et n’offrent pas directement un modèle d’urbanisme moderne.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine comprend muraille, porte, limite mesurée, troupeau, biens et habitation lévitique. Des arpenteurs ou responsables délimitent, les familles résident dans la ville et les animaux utilisent l’espace extérieur. Le statut foncier protège cette ressource commune. Hors des maisons et des portes s'étend une bande de terrain où les bêtes peuvent être gardées. Pour les villes lévitiques, cet espace accompagne l'habitation sans devenir une propriété agricole librement aliénable. Mesures, limites et affectation relient ville, subsistance et ordre tribal.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

faubourg ouvert; pâturage communal; terrain périphérique

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Conserver le cadre des villes lévitiques et les mesures du texte. Ne pas projeter lotissements modernes, zonage actuel ou symbolisme absent. Les dimensions et usages doivent rester ceux des textes légaux concernés, sans reconstruire un plan uniforme pour toutes les villes.

Pièges lexicaux

Ne pas comprendre banlieue au sens résidentiel moderne ni confondre migrash avec toute la campagne. Il s’agit de terrains ouverts rattachés à une ville. La banlieue biblique n'est pas une zone résidentielle moderne située en périphérie urbaine.

À ne pas confondre avec…

À distinguer du champ cultivé ordinaire, du territoire tribal et des maisons de la ville. Migrash est l’espace périphérique fonctionnel.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom est traduit banlieue, faubourgs ou territoire autour de la ville. Il désigne une zone ouverte avec une fonction pastorale et communautaire. Les listes d’attribution l’associent régulièrement à la ville reçue. Migrash désigne les terrains ouverts dépendant d'une ville, spécialement les pâturages attribués aux Lévites. Le terme se distingue de la ville bâtie et des champs ordinaires. Les limites sont définies pour préserver leur usage collectif.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Dans l’installation d’Israël, les Lévites reçoivent des villes pour habiter et des terrains tout autour. Les maisons donnent un lieu de résidence, tandis que l’espace ouvert accueille bétail, biens et activités nécessaires à la vie. Nombres décrit les mesures depuis la muraille, montrant une organisation publique et non une appropriation improvisée. Ces terrains sont distribués avec les villes dans les listes de Josué. Leur protection juridique empêche qu’ils disparaissent définitivement par vente, car les Lévites ne possèdent pas un territoire tribal comparable aux autres. Le migrash soutient donc une communauté consacrée au service tout en répondant à ses besoins matériels. Il relie mur, pâturage, troupeau et héritage. Le mot peut être rendu par faubourg ou banlieue dans les anciennes traductions, mais l’image reste celle d’un espace dégagé, non d’un quartier dense. Les limites permettent aux animaux de vivre sans envahir la ville. Le partage de la terre inclut ainsi des zones aux fonctions différentes et reconnues.

Motif : Recentrage positif sur le sens général et distinction des emplois, avec un angle propre au champ. Nombre de mots : 156 → 168.

Version avant reprise — Pensée moderne

Un lecteur moderne imagine la banlieue comme ensemble résidentiel autour d’un centre-ville. Migrash ne correspond pas à cette réalité. Il s’agit plutôt de terrains ouverts dépendant d’une ville, destinés aux troupeaux, aux biens et à certains usages communs. La traduction « faubourgs » peut également suggérer des maisons construites hors des murs, alors que les passages insistent sur l’espace et ses mesures. Il ne faut pas non plus confondre ces terrains avec toutes les terres agricoles appartenant à la ville. Pour les villes lévitiques, le migrash possède une fonction et un statut particuliers, liés à l’absence d’un grand héritage tribal. Les dimensions de Nombres appartiennent à cette organisation ancienne; elles ne fournissent pas directement un modèle d’urbanisme contemporain. Le mot demande une lecture cartographique sobre : ville au centre, mur comme repère, zone ouverte autour. Les animaux et les possessions expliquent son utilité. Cette clarification restitue l’institution sans transformer migrash en symbole spirituel de liberté ou en catégorie immobilière moderne.

Motif : Clarification française positive du sens et des fonctions, avant les limites utiles; retrait des réductions dominantes. Nombre de mots : 160 → 165.

Sens (principal)

espace ouvert pour troupeaux

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Migrash désigne l’espace non bâti situé autour d’une ville et réservé à des usages déterminés, notamment aux troupeaux et aux biens. La traduction traditionnelle « banlieue » peut tromper, car elle évoque aujourd’hui des quartiers urbanisés. Dans Nombres, les dimensions partent du mur de la ville et définissent une ceinture territoriale donnée aux Lévites avec leurs villes. Cet espace se distingue des maisons urbaines, des champs agricoles ordinaires et du territoire tribal plus vaste. Il sert aux animaux, aux possessions et aux besoins liés à l’habitation. La loi interdit de vendre définitivement les champs de ces faubourgs lévitiques, car ils appartiennent à leur propriété durable. La logique relie ville, limite et fonction. Le migrash n’est pas un espace vague : il reçoit une mesure et une destination. Dans les listes de Josué, villes et terrains attenants sont attribués ensemble. Il faut donc traduire selon la géographie ancienne, sans projeter la structure d’une métropole moderne. Le mot organise la transition entre espace bâti et territoire ouvert.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Migrash relie l’habitation urbaine aux besoins matériels d’une communauté. Les terrains ouverts autour de la ville offrent un espace destiné au bétail, aux biens et aux animaux, tandis que la ville fournit un lieu pour habiter. Dans le cadre des villes lévitiques, ces deux éléments sont donnés ensemble et disposent d’un statut reconnu. Nombres 35,2-3 permet de saisir cette complémentarité entre résidence et espace extérieur fonctionnel. Les mesures depuis les murailles précisent ailleurs les limites de la zone; elles rendent la destination du terrain visible dans l’organisation de la terre. La protection juridique des champs de ces faubourgs conserve aussi leur place dans la propriété lévitique. Le mot éclaire donc un partage concret où plusieurs usages du sol soutiennent la vie commune. L’espace ouvert n’est ni la ville bâtie ni tout le territoire tribal. Sa fonction pastorale et communautaire reste déterminante. Les dimensions doivent être lues dans les textes concernés, sans reconstruire un plan identique pour toutes les villes ou remplacer ces terrains par des quartiers résidentiels modernes.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Migrash désigne des terrains ouverts rattachés à une ville et destinés notamment au bétail, aux biens et aux animaux. Cette formulation française restitue la fonction concrète que les anciennes traductions expriment par banlieue, faubourgs ou territoire alentour. La ville fournit le lieu d’habitation, tandis que la zone extérieure répond à d’autres besoins. Le lecteur peut donc reconnaître une organisation spatiale fondée sur des usages complémentaires. Dans le cadre lévitique, l’attribution et les mesures donnent à ces terrains une destination et un statut particuliers. Les murs servent de repère, sans que les extraits permettent de reconstruire toutes les villes sur un plan uniforme. Le français actuel « banlieue » évoque souvent un espace résidentiel urbanisé; cette image ne décrit pas la zone ouverte concernée. Migrash n’est pas non plus toute la campagne ni tout le territoire tribal. La clarification conserve ainsi ville, limites et fonction pastorale, sans importer le zonage contemporain. Les dimensions restent celles des textes concernés et n’offrent pas directement un modèle d’urbanisme moderne.

Courte description — (aide remplissage)

Espace ouvert mesuré autour d’une ville, spécialement attribué avec les villes lévitiques pour les troupeaux, les biens et les besoins communautaires.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas comprendre banlieue au sens résidentiel moderne ni confondre migrash avec toute la campagne. Il s’agit de terrains ouverts rattachés à une ville. La banlieue biblique n'est pas une zone résidentielle moderne située en périphérie urbaine.

Usage biblique (mini)

La Torah protège les champs des faubourgs lévitiques; Nombres fixe une zone autour des murailles; Josué attribue villes et terrains attenants aux Lévites. Les mesures, les villes lévitiques et les troupeaux montrent qu'il s'agit d'espaces réservés autour des murs.

Antonymes / contrastes (FR)

espace bâti intérieur; territoire sans rattachement urbain

Synonymes / proches (FR)

faubourg ouvert; pâturage communal; terrain périphérique

À ne pas confondre avec…

À distinguer du champ cultivé ordinaire, du territoire tribal et des maisons de la ville. Migrash est l’espace périphérique fonctionnel.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Monde biblique
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

migrash

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Conserver le cadre des villes lévitiques et les mesures du texte. Ne pas projeter lotissements modernes, zonage actuel ou symbolisme absent. Les dimensions et usages doivent rester ceux des textes légaux concernés, sans reconstruire un plan uniforme pour toutes les villes.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom est traduit banlieue, faubourgs ou territoire autour de la ville. Il désigne une zone ouverte avec une fonction pastorale et communautaire. Les listes d’attribution l’associent régulièrement à la ville reçue. Migrash désigne les terrains ouverts dépendant d'une ville, spécialement les pâturages attribués aux Lévites. Le terme se distingue de la ville bâtie et des champs ordinaires. Les limites sont définies pour préserver leur usage collectif.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine comprend muraille, porte, limite mesurée, troupeau, biens et habitation lévitique. Des arpenteurs ou responsables délimitent, les familles résident dans la ville et les animaux utilisent l’espace extérieur. Le statut foncier protège cette ressource commune. Hors des maisons et des portes s'étend une bande de terrain où les bêtes peuvent être gardées. Pour les villes lévitiques, cet espace accompagne l'habitation sans devenir une propriété agricole librement aliénable. Mesures, limites et affectation relient ville, subsistance et ordre tribal.

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