🇮🇱

battus — נָגַף — nagaph

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ex 7,27; Ex 12,23; Ex 12,27; Ex 21,22; Ex 21,35; Ex 32,35; Lv 26,17; Nb 14,42; Dt 1,42; Dt 28,7; Dt 28,25; Jos 24,5; Jg 20,32; Jg 20,35; Jg 20,36; Jg 20,39; 1S 4,2; 1S 4,3; 1S 4,10; 1S 7,10

Strong (H####/G####) — NOYAU

H5062

Sens (principal)

porter un coup

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Frapper se rencontre dans la maison, sur le chemin, au camp et sur le champ de bataille. En Égypte, l’Éternel frappe le pays tandis que le sang placé aux portes marque les maisons préservées : le geste s’inscrit dans la délivrance d’Israël et le jugement de l’oppression. Dans la loi, des hommes qui se battent peuvent atteindre une femme enceinte, et les conséquences sont portées devant les juges. Un bœuf peut aussi heurter un autre animal, engageant la responsabilité de ses propriétaires. Lorsque les armées sont frappées, des hommes tombent, fuient ou reconnaissent que l’issue du combat leur échappe. Le terme touche ainsi le corps, les biens, la justice et le destin du peuple. Il ne transforme pas toute violence en acte sacré ; les textes règlent certains coups, en condamnent les effets ou les présentent comme jugement. La même racine verbale traverse ces scènes, mais chaque relation — Dieu, prochain, ennemi ou animal — en précise la portée.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Frapper désigne une action qui atteint une personne, un animal ou un peuple et produit un dommage, une chute ou une défaite. Pour comprendre le terme, il faut distinguer l’agent, la cible, la gravité et le résultat. Un coup entre particuliers n’a pas le même ordre qu’une armée battue ou qu’un jugement attribué à Dieu, même si le verbe relie ces scènes par l’idée d’atteinte. Dans la nuit de la Pâque, frapper l’Égypte s’oppose à préserver les maisons marquées ; la différence structure le récit. Dans les lois, un homme peut frapper une femme ou un animal en causant une conséquence qui appelle réparation. Dans les récits militaires, être frappé signifie souvent subir la défaite devant l’adversaire. Le mot peut donc nommer le geste initial ou résumer son effet collectif. Il ne contient pas en lui-même toute l’évaluation morale de l’événement. Celle-ci vient de la loi, de l’identité de l’agent et du cadre de jugement, d’accident ou de combat.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Le français moderne entend souvent « frapper » comme donner volontairement un coup physique. Ce sens convient à plusieurs passages, mais il devient insuffisant lorsque le mot résume une plaie, une défaite militaire ou une atteinte envoyée contre un pays. Le lecteur doit aussi éviter de réunir toutes ces situations sous une même catégorie morale. Un accident causé dans une rixe, une bataille et le jugement de l’Égypte ne sont pas interchangeables. Dans certains récits, l’accent porte moins sur le mouvement du coup que sur son résultat : être battu, atteint ou vaincu. À l’inverse, traduire systématiquement par « punir » ajouterait une intention que tous les contextes ne donnent pas. Le terme décrit une atteinte efficace, tandis que la responsabilité et la justice se lisent dans l’ensemble du passage. Cette distinction permet de reconnaître la dureté réelle de certaines scènes sans faire du verbe une approbation générale de la violence ni atténuer le jugement lorsqu’il est explicitement présenté comme tel.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le registre comprend violence corporelle, accidents, droit, maladie ou plaie, guerre et jugement divin. Les scènes vont d’une altercation entre personnes à une campagne militaire, en passant par les maisons d’Égypte et les dommages causés par des animaux. Les effets observables sont blessure, perte, peur, fuite ou défaite. Le terme est concret, mais il reçoit une dimension théologique lorsque Dieu est présenté comme agent ou juge de l’atteinte.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

atteindre ; battre ; heurter, selon le contexte

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Préciser qui frappe, qui est atteint et quel résultat suit. Ne pas sacraliser toute violence humaine ni effacer la dimension de jugement quand le texte l’attribue clairement à Dieu. biblique.

Pièges lexicaux

Ne pas traduire partout par punir ni réduire tous les emplois à un coup de poing. Le verbe peut décrire une plaie, un accident, un dommage animal ou une défaite.

À ne pas confondre avec…

À distinguer de tuer : le coup peut causer blessure, dommage ou défaite sans entraîner nécessairement la mort de la personne ou du groupe atteint.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le verbe peut désigner un coup porté, une atteinte dommageable, une plaie collective ou une défaite militaire. La forme française « battus » exprime souvent le résultat subi par une armée. Dans l’Exode, l’action de frapper contraste avec la préservation. Dans les lois, le contexte détermine responsabilité, compensation et gravité. dans chaque scène.

Champs sémantiques
Sens (principal)

porter un coup

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Frapper désigne une action qui atteint une personne, un animal ou un peuple et produit un dommage, une chute ou une défaite. Pour comprendre le terme, il faut distinguer l’agent, la cible, la gravité et le résultat. Un coup entre particuliers n’a pas le même ordre qu’une armée battue ou qu’un jugement attribué à Dieu, même si le verbe relie ces scènes par l’idée d’atteinte. Dans la nuit de la Pâque, frapper l’Égypte s’oppose à préserver les maisons marquées ; la différence structure le récit. Dans les lois, un homme peut frapper une femme ou un animal en causant une conséquence qui appelle réparation. Dans les récits militaires, être frappé signifie souvent subir la défaite devant l’adversaire. Le mot peut donc nommer le geste initial ou résumer son effet collectif. Il ne contient pas en lui-même toute l’évaluation morale de l’événement. Celle-ci vient de la loi, de l’identité de l’agent et du cadre de jugement, d’accident ou de combat.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Frapper se rencontre dans la maison, sur le chemin, au camp et sur le champ de bataille. En Égypte, l’Éternel frappe le pays tandis que le sang placé aux portes marque les maisons préservées : le geste s’inscrit dans la délivrance d’Israël et le jugement de l’oppression. Dans la loi, des hommes qui se battent peuvent atteindre une femme enceinte, et les conséquences sont portées devant les juges. Un bœuf peut aussi heurter un autre animal, engageant la responsabilité de ses propriétaires. Lorsque les armées sont frappées, des hommes tombent, fuient ou reconnaissent que l’issue du combat leur échappe. Le terme touche ainsi le corps, les biens, la justice et le destin du peuple. Il ne transforme pas toute violence en acte sacré ; les textes règlent certains coups, en condamnent les effets ou les présentent comme jugement. La même racine verbale traverse ces scènes, mais chaque relation — Dieu, prochain, ennemi ou animal — en précise la portée.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Le français moderne entend souvent « frapper » comme donner volontairement un coup physique. Ce sens convient à plusieurs passages, mais il devient insuffisant lorsque le mot résume une plaie, une défaite militaire ou une atteinte envoyée contre un pays. Le lecteur doit aussi éviter de réunir toutes ces situations sous une même catégorie morale. Un accident causé dans une rixe, une bataille et le jugement de l’Égypte ne sont pas interchangeables. Dans certains récits, l’accent porte moins sur le mouvement du coup que sur son résultat : être battu, atteint ou vaincu. À l’inverse, traduire systématiquement par « punir » ajouterait une intention que tous les contextes ne donnent pas. Le terme décrit une atteinte efficace, tandis que la responsabilité et la justice se lisent dans l’ensemble du passage. Cette distinction permet de reconnaître la dureté réelle de certaines scènes sans faire du verbe une approbation générale de la violence ni atténuer le jugement lorsqu’il est explicitement présenté comme tel.

Courte description — (aide remplissage)

Atteindre par un coup, une plaie ou une attaque, jusqu’à blesser, endommager ou vaincre selon les circonstances.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas traduire partout par punir ni réduire tous les emplois à un coup de poing. Le verbe peut décrire une plaie, un accident, un dommage animal ou une défaite.

Usage biblique (mini)

Le mot intervient dans les plaies d’Égypte, les règles concernant les blessures et les animaux, les avertissements de l’alliance et les récits où une armée est battue devant l’ennemi. d’Israël.

Antonymes / contrastes (FR)

préserver ; épargner ; secourir

Synonymes / proches (FR)

atteindre ; battre ; heurter, selon le contexte

À ne pas confondre avec…

À distinguer de tuer : le coup peut causer blessure, dommage ou défaite sans entraîner nécessairement la mort de la personne ou du groupe atteint.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Monde biblique
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

nagaph

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Préciser qui frappe, qui est atteint et quel résultat suit. Ne pas sacraliser toute violence humaine ni effacer la dimension de jugement quand le texte l’attribue clairement à Dieu. biblique.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le verbe peut désigner un coup porté, une atteinte dommageable, une plaie collective ou une défaite militaire. La forme française « battus » exprime souvent le résultat subi par une armée. Dans l’Exode, l’action de frapper contraste avec la préservation. Dans les lois, le contexte détermine responsabilité, compensation et gravité. dans chaque scène.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le registre comprend violence corporelle, accidents, droit, maladie ou plaie, guerre et jugement divin. Les scènes vont d’une altercation entre personnes à une campagne militaire, en passant par les maisons d’Égypte et les dommages causés par des animaux. Les effets observables sont blessure, perte, peur, fuite ou défaite. Le terme est concret, mais il reçoit une dimension théologique lorsque Dieu est présenté comme agent ou juge de l’atteinte.

Afficher dans menu public
Chapitre principal — menu
Juges 20
Chapitres liés — menu
Juges 201 Samuel 4Exode 12Exode 21Deutéronome 282 Samuel 101 Chroniques 192 Chroniques 132 Chroniques 21Zacharie 14Exode 7Exode 32Lévitique 26Nombres 14Deutéronome 1Josué 241 Samuel 71 Samuel 251 Samuel 262 Samuel 22 Samuel 122 Samuel 181 Rois 82 Rois 142 Chroniques 62 Chroniques 142 Chroniques 202 Chroniques 25Psaumes 89Psaumes 91Proverbes 3Ésaïe 19Jérémie 13
Livre principal — menu
2 Chroniques
Livres liés — menu
2 ChroniquesExode1 Samuel2 SamuelJugesDeutéronome1 ChroniquesPsaumesZacharieLévitiqueNombresJosué1 Rois2 RoisProverbesÉsaïeJérémie
Niveau d’accès
Interne / préparation