Benjamite — בֶּן־יְמִינִי — ben-yemini

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Strong (H####/G####) — NOYAU

H1145

Sens (principal)

Qui appartient à Benjamin, à son groupe tribal ; selon la phrase, un Benjamite, les Benjamites ou une indication d’appartenance territoriale à Benjamin.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Les récits bibliques situent les personnes dans des maisons, des familles et des tribus. Dire Benjamite donne à celui qui est nommé une place dans cette organisation d’Israël. Saül rappelle son appartenance à Benjamin lorsqu’il répond à Samuel, puis évoque la position de sa famille à l’intérieur de cette tribu (1 Samuel 9.21). Le mot donne une identité collective sans raconter à lui seul toute l’histoire de cette identité. Dans le récit de Guibea, l’origine éphraïmite du vieillard et l’appartenance benjamite des habitants distinguent les personnes présentes dans un même lieu (Juges 19.16). Le lecteur peut ainsi comprendre qui habite parmi qui. Cette appartenance intervient aussi lorsqu’un roi s’adresse à des hommes de son groupe ou lorsqu’un récit précise l’origine d’un individu. Elle ne rend pas leurs actes identiques ni automatiquement fidèles à Dieu. Le récit évalue ces actes séparément. Le mot garde sa fonction propre : reconnaître une relation humaine d’appartenance dans la diversité des groupes et des situations d’Israël.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Benjamite rattache une personne ou un groupe à Benjamin. Le mot identifie une appartenance ; il ne décrit pas le caractère de chacun de ceux qu’il désigne. Au singulier, il peut qualifier une personne déjà nommée. Au pluriel, il rassemble ceux que la phrase présente comme membres du même groupe. En 1 Samuel 9.21, Saül se situe ainsi dans une tribu et dans une famille : ces deux niveaux d’appartenance sont liés, mais ne se confondent pas. Dans Juges 19.16, le récit distingue l’origine du vieillard et celle des habitants de l’endroit où il séjourne. Le gentilice aide à reconnaître cette différence entre habiter un lieu et appartenir au groupe qui l’occupe. D’autres formulations françaises parlent de Benjamin lorsque l’hébreu exprime cette même appartenance. Leur interprétation dépend du complément et du contexte. Le sens reste distinct de l’adjectif droit : une ressemblance de forme ou un classement variable dans les concordances ne transforme pas une origine tribale en orientation spatiale.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Benjamite ressemble à un nom d’habitant, mais son emploi biblique ne se réduit pas à l’adresse actuelle d’une personne. Il peut identifier l’appartenance à une tribu, conservée lorsque quelqu’un vit dans un autre lieu. À l’inverse, séjourner dans une ville occupée par des Benjamites ne suffit pas à devenir Benjamite. La distinction apparaît dans Juges 19.16 et aide à comprendre les relations entre les personnages. Le mot ne doit pas non plus être lu comme un jugement collectif sur leur moralité. Il précise de qui l’on parle, puis les paroles et les actes du récit indiquent ce qui se passe. Dans certaines phrases françaises, de Benjamin exprime cette appartenance ; ailleurs, Benjamin nomme le personnage, le territoire ou la tribu elle-même. Ces emplois demandent d’être distingués, plutôt que reliés en bloc sur leur ressemblance. La fiche éclaire l’appartenance benjamite. Elle n’explique ni le côté droit d’un corps ni toutes les mentions du nom Benjamin, et n’attribue pas aux personnes une qualité à partir d’une étymologie supposée.

Compréhension du terme dans le passage

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Appartenances familiales et tribales, origine des personnes et relations entre groupes d’Israël. Le mot situe les acteurs sans résumer leur histoire ni juger leurs actes.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

de Benjamin ; appartenant à Benjamin ; Benjamites au pluriel, lorsque la phrase vise les membres du groupe.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Identifier les personnes et le sens de l’appartenance dans chaque passage. Les concordances répartissent certaines expressions entre H1145, H3227 gentilice et une construction comprenant H1144 ; le renvoi français ne remplace pas cette analyse par un numéro unique.

Pièges lexicaux

Ne pas confondre Benjamite et droit/droite. Ne pas attribuer une même conduite à tous les membres du groupe. Ne pas relier automatiquement chaque nom propre Benjamin à cette fiche.

À ne pas confondre avec…

H3227 dans son emploi directionnel droit/droite ; H1144 lorsqu’il nomme Benjamin lui-même. Les expressions fils de Benjamin peuvent avoir le même référent collectif sans constituer un nouveau lemme H1145 certain.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

BDB distingue le gentilice de l’emploi directionnel. Les XML répartissent les formes de l’appartenance entre H1145 et H3227, avec des constructions composées et un ketiv/qere en 1 Chroniques 27.12. Lueur Segond Strong emploie H1145 plus largement, notamment dans Juges 20. Aucun reclassement des identifiants existants n’est proposé.

Champs sémantiques
Sens (principal)

Qui appartient à Benjamin, à son groupe tribal ; selon la phrase, un Benjamite, les Benjamites ou une indication d’appartenance territoriale à Benjamin.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Benjamite rattache une personne ou un groupe à Benjamin. Le mot identifie une appartenance ; il ne décrit pas le caractère de chacun de ceux qu’il désigne. Au singulier, il peut qualifier une personne déjà nommée. Au pluriel, il rassemble ceux que la phrase présente comme membres du même groupe. En 1 Samuel 9.21, Saül se situe ainsi dans une tribu et dans une famille : ces deux niveaux d’appartenance sont liés, mais ne se confondent pas. Dans Juges 19.16, le récit distingue l’origine du vieillard et celle des habitants de l’endroit où il séjourne. Le gentilice aide à reconnaître cette différence entre habiter un lieu et appartenir au groupe qui l’occupe. D’autres formulations françaises parlent de Benjamin lorsque l’hébreu exprime cette même appartenance. Leur interprétation dépend du complément et du contexte. Le sens reste distinct de l’adjectif droit : une ressemblance de forme ou un classement variable dans les concordances ne transforme pas une origine tribale en orientation spatiale.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Les récits bibliques situent les personnes dans des maisons, des familles et des tribus. Dire Benjamite donne à celui qui est nommé une place dans cette organisation d’Israël. Saül rappelle son appartenance à Benjamin lorsqu’il répond à Samuel, puis évoque la position de sa famille à l’intérieur de cette tribu (1 Samuel 9.21). Le mot donne une identité collective sans raconter à lui seul toute l’histoire de cette identité. Dans le récit de Guibea, l’origine éphraïmite du vieillard et l’appartenance benjamite des habitants distinguent les personnes présentes dans un même lieu (Juges 19.16). Le lecteur peut ainsi comprendre qui habite parmi qui. Cette appartenance intervient aussi lorsqu’un roi s’adresse à des hommes de son groupe ou lorsqu’un récit précise l’origine d’un individu. Elle ne rend pas leurs actes identiques ni automatiquement fidèles à Dieu. Le récit évalue ces actes séparément. Le mot garde sa fonction propre : reconnaître une relation humaine d’appartenance dans la diversité des groupes et des situations d’Israël.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Benjamite ressemble à un nom d’habitant, mais son emploi biblique ne se réduit pas à l’adresse actuelle d’une personne. Il peut identifier l’appartenance à une tribu, conservée lorsque quelqu’un vit dans un autre lieu. À l’inverse, séjourner dans une ville occupée par des Benjamites ne suffit pas à devenir Benjamite. La distinction apparaît dans Juges 19.16 et aide à comprendre les relations entre les personnages. Le mot ne doit pas non plus être lu comme un jugement collectif sur leur moralité. Il précise de qui l’on parle, puis les paroles et les actes du récit indiquent ce qui se passe. Dans certaines phrases françaises, de Benjamin exprime cette appartenance ; ailleurs, Benjamin nomme le personnage, le territoire ou la tribu elle-même. Ces emplois demandent d’être distingués, plutôt que reliés en bloc sur leur ressemblance. La fiche éclaire l’appartenance benjamite. Elle n’explique ni le côté droit d’un corps ni toutes les mentions du nom Benjamin, et n’attribue pas aux personnes une qualité à partir d’une étymologie supposée.

Courte description — (aide remplissage)

Appartenance d’une personne ou d’un groupe à Benjamin ; distinction entre origine tribale, lieu de séjour et sens directionnel droit.

Compréhension du terme dans le passage

Pièges lexicaux

Ne pas confondre Benjamite et droit/droite. Ne pas attribuer une même conduite à tous les membres du groupe. Ne pas relier automatiquement chaque nom propre Benjamin à cette fiche.

Usage biblique (mini)

Emplois personnels et collectifs dans Juges, Samuel, Rois, Chroniques, Esther et le titre du Psaume 7. La liste exacte des ancres françaises et des constructions hébraïques figure dans le plan des occurrences ; les inventaires WLC/OSHB et Segond Strong n’ont pas le même découpage.

Antonymes / contrastes (FR)

L’origine éphraïmite du vieillard et l’appartenance benjamite des habitants sont distinguées en Juges 19.16 ; ce sont des appartenances différentes, pas des antonymes lexicaux.

Synonymes / proches (FR)

de Benjamin ; appartenant à Benjamin ; Benjamites au pluriel, lorsque la phrase vise les membres du groupe.

À ne pas confondre avec…

H3227 dans son emploi directionnel droit/droite ; H1144 lorsqu’il nomme Benjamin lui-même. Les expressions fils de Benjamin peuvent avoir le même référent collectif sans constituer un nouveau lemme H1145 certain.

Testament
Catégorie (pédago)
Monde biblique
Nature
Adjectif
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

ben-yemini

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Identifier les personnes et le sens de l’appartenance dans chaque passage. Les concordances répartissent certaines expressions entre H1145, H3227 gentilice et une construction comprenant H1144 ; le renvoi français ne remplace pas cette analyse par un numéro unique.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

BDB distingue le gentilice de l’emploi directionnel. Les XML répartissent les formes de l’appartenance entre H1145 et H3227, avec des constructions composées et un ketiv/qere en 1 Chroniques 27.12. Lueur Segond Strong emploie H1145 plus largement, notamment dans Juges 20. Aucun reclassement des identifiants existants n’est proposé.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Appartenances familiales et tribales, origine des personnes et relations entre groupes d’Israël. Le mot situe les acteurs sans résumer leur histoire ni juger leurs actes.