Daniel 1,16 — Étude spécialisée limitée à ce passage.
H4960
Boisson destinée à être bue, ici le vin attribué aux jeunes hommes.
Dans le cadre biblique, fournir à boire, nourrir des bêtes ou distribuer du pain sont des actes situés dans l'hospitalité, le travail ou le manque. Le contexte ne doit pas être effacé par une définition générale du festin ou du mélange. Les produits, leurs destinataires et les actions énoncées rendent l'emploi intelligible. Une annotation Strong conserve ici une route d'identification ; elle n'autorise pas à supprimer une variante lexicale discutée par les sources. L'étude garde donc séparés le texte attesté, son annotation et le sens retenu. Elle ne transforme pas toute mention d'aliment en symbole religieux et n'ajoute ni intention cachée ni quantité que le passage ne formule pas. Le maître d'hôtel retire les mets et le vin prévus puis donne des légumes. Le contraste porte sur ce qui est fourni, non sur l'organisation d'un banquet. le lexique atteste précisément l'emploi boisson dans les premiers chapitres de Daniel. Dans Daniel 1,16, le sens retenu est : Boisson destinée à être bue, ici le vin attribué aux jeunes hommes. La canonique actuelle porte « Repas organisé pour convives ». Son périmètre n'explique pas cette acception particulière ; la relation de référence conserve leur parenté lexicale sans les confondre. La scène garde ainsi ses acteurs, ses objets et sa progression propres. Les rapprochements avec d'autres textes éclairent ce cadre sans le remplacer et sans ajouter un événement que ce passage ne raconte pas.
L'analyse distingue l'action de nourrir, la nourriture, la boisson et le repas organisé. Un nom de boisson peut être rendu en français par une proposition comportant boire, sans devenir pour autant le verbe d'une autre racine dans le texte hébreu. Inversement, donner à manger peut être la traduction d'une action unique dont les animaux sont les bénéficiaires. Il faut suivre les compléments et les coordinations pour ne pas absorber l'aliment voisin. Cette rubrique dite grecque décrit la structure du passage hébreu. Elle ne suppose ni une recette, ni un menu, ni un banquet lorsque le texte ne les donne pas. L'étendue du lien correspond à la contribution lexicale identifiée, non à toute la scène alimentaire. Mishtehem est un nom possessivé qui complète le vin de leur boisson. La traduction développe « le vin qu'ils devaient boire ». Le français « boire » porte ici l'idée du nom, sans qu'un verbe hébreu distinct de boire figure à cet endroit. Dans Daniel 1,16, le sens retenu est : Boisson destinée à être bue, ici le vin attribué aux jeunes hommes. La canonique actuelle porte « Repas organisé pour convives ». Son périmètre n'explique pas cette acception particulière ; la relation de référence conserve leur parenté lexicale sans les confondre. La construction distingue le mot étudié des termes qui l'entourent. Le sens retenu est établi par leur relation, non par une ressemblance française ou par l'importation automatique d'une définition rencontrée dans un autre passage.
Le lecteur moderne distingue facilement manger et boire, mais peut manquer la façon dont une traduction paraphrase un nom hébreu. Le lien explique cette correspondance grammaticale sans prétendre que tous les mots français du groupe possèdent le même code. Il évite aussi de transporter automatiquement l'idée de réception festive dans une simple fourniture de boisson. Lorsque la scène décrit une privation, il ne faut pas compléter le récit avec un repas que les personnages n'ont pas reçu. La fiche reste locale et factuelle. Elle aide à comprendre qui reçoit quoi et sous quelle forme linguistique, sans produire de recette, de régime, de diagnostic ou de reconstitution historique plus précise que les données disponibles. Le lien sur « boire » n'absorbe pas « vin », qui possède un autre correspondant lexical. La fiche explique la paraphrase française du nom et ne transforme pas le retrait des provisions en récit d'une fête qui aurait eu lieu. Dans Daniel 1,16, le sens retenu est : Boisson destinée à être bue, ici le vin attribué aux jeunes hommes. La canonique actuelle porte « Repas organisé pour convives ». Son périmètre n'explique pas cette acception particulière ; la relation de référence conserve leur parenté lexicale sans les confondre. La précision du vocabulaire sert ici à éviter un contresens concret. Elle ne permet pas de tirer une définition universelle de cette seule phrase, ni de transférer son sens à toutes les autres occurrences.
Daniel 1,16 — Mishtehem est un nom possessivé qui complète le vin de leur boisson. La traduction développe « le vin qu'ils devaient boire ». Le français « boire » porte ici l'idée du nom, sans qu'un verbe hébreu distinct de boire figure à cet endroit. Le maître d'hôtel retire les mets et le vin prévus puis donne des légumes. Le contraste porte sur ce qui est fourni, non sur l'organisation d'un banquet. BDB atteste précisément l'emploi boisson dans les premiers chapitres de Daniel. Le lien sur « boire » n'absorbe pas « vin », qui possède un autre correspondant lexical. La fiche explique la paraphrase française du nom et ne transforme pas le retrait des provisions en récit d'une fête qui aurait eu lieu. Forme(s) WLC et annotations OSHB : מִשְׁתֵּי/הֶ֑ם [HNcmsc/Sp3mp]. Source française : chapitre enrichi b23252884d9c4874bef1d9a0bf408b3c ; repère local 16. Sources : WLC/OSHB Dan.1.16 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Dan.xml ; BDB/Strong H4960 : https://biblehub.com/bdb/4960.htm .
Boisson destinée à être bue, ici le vin attribué aux jeunes hommes. Le domaine est établi par les objets et les actions décrits dans Daniel 1,16. Sources : WLC/OSHB Dan.1.16 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Dan.xml ; BDB/Strong H4960 : https://biblehub.com/bdb/4960.htm .
1) Aperçu (très simple) - Mot : מִשְׁתֶּה (mishtéh ; mishtéhem). - Idée centrale : Boisson destinée à être bue, ici le vin attribué aux jeunes hommes. - Quand on se trompe : Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Repas organisé pour convives. Le lien sur « boire » n'absorbe pas « vin », qui possède un autre correspondant lexical. La fiche explique la paraphrase française du nom et ne transforme pas le retrait des provisions en récit d'une fête qui aurait eu lieu. 2) Pensée grecque - Suivre les objets et l’action dans Daniel 1,16. - Rubrique logique, sans supposer un original grec. 3) Pensée hébraïque - Conserver le cadre narratif du passage. - Boisson destinée à être bue, ici le vin attribué aux jeunes hommes. 4) Pensée moderne - Lire le mot français avec son co-texte. - Ne pas reconstituer les détails absents. 5) Pièges à éviter - Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Repas organisé pour convives. Le lien sur « boire » n'absorbe pas « vin », qui possède un autre correspondant lexical. La fiche explique la paraphrase française du nom et ne transforme pas le retrait des provisions en récit d'une fête qui aurait eu lieu. 6) Phrase prête à utiliser Dans Daniel 1,16, boisson destinée à être bue, ici le vin attribué aux jeunes hommes. 7) À distinguer - Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Repas organisé pour convives. Le lien sur « boire » n'absorbe pas « vin », qui possède un autre correspondant lexical. La fiche explique la paraphrase française du nom et ne transforme pas le retrait des provisions en récit d'une fête qui aurait eu lieu.
Boisson destinée à être bue, ici le vin attribué aux jeunes hommes. Le rendu français observé est « boire ».
Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Repas organisé pour convives. Le lien sur « boire » n'absorbe pas « vin », qui possède un autre correspondant lexical. La fiche explique la paraphrase française du nom et ne transforme pas le retrait des provisions en récit d'une fête qui aurait eu lieu. Retenir le sens à partir de Daniel 1,16, non d’une égalité de Strong. Sources : WLC/OSHB Dan.1.16 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Dan.xml ; BDB/Strong H4960 : https://biblehub.com/bdb/4960.htm .
Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Repas organisé pour convives. Le lien sur « boire » n'absorbe pas « vin », qui possède un autre correspondant lexical. La fiche explique la paraphrase française du nom et ne transforme pas le retrait des provisions en récit d'une fête qui aurait eu lieu. Le code Strong reste inchangé ; son égalité ne prouve pas l’identité de sens.
Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Repas organisé pour convives. Le lien sur « boire » n'absorbe pas « vin », qui possède un autre correspondant lexical. La fiche explique la paraphrase française du nom et ne transforme pas le retrait des provisions en récit d'une fête qui aurait eu lieu.
• Daniel 1,16 : Daniel 1,16 — Mishtehem est un nom possessivé qui complète le vin de leur boisson. La traduction développe « le vin qu'ils devaient boire ». Le français « boire » porte ici l'idée du nom, sans qu'un verbe hébreu distinct de boire figure à cet endroit. Le maître d'hôtel retire les mets et le vin prévus puis donne des légumes. Le contraste porte sur ce qui est fourni, non sur l'organisation d'un banquet. BDB atteste précisément l'emploi boisson dans les premiers chapitres de Daniel. Le lien sur « boire » n'absorbe pas « vin », qui possède un autre correspondant lexical. La fiche explique la paraphrase française du nom et ne transforme pas le retrait des provisions en récit d'une fête qui aurait eu lieu. Forme(s) WLC et annotations OSHB : מִשְׁתֵּי/הֶ֑ם [HNcmsc/Sp3mp]. Source française : chapitre enrichi b23252884d9c4874bef1d9a0bf408b3c ; repère local 16. Sources : WLC/OSHB Dan.1.16 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Dan.xml ; BDB/Strong H4960 : https://biblehub.com/bdb/4960.htm .