🇮🇱

boire — שָׁתָה — shatah

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ge 9,21; Ge 24,14; Ge 24,18; Ge 24,19; Ge 24,22; Ge 24,44; Ge 24,46; Ge 24,54; Ge 25,34; Ge 26,30; Ge 27,25; Ge 30,38; Ge 43,34; Ge 44,5; Ex 7,18; Ex 7,21; Ex 7,24; Ex 15,23; Ex 15,24; Ex 17,1

Strong (H####/G####) — NOYAU

H8354

Sens (principal)

absorber une boisson

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans le monde biblique, שָׁתָה, shatah, se déroule près des puits, aux repas, dans les campements et pendant les fêtes. L’eau est vitale pour voyageurs, familles et troupeaux. Rébecca abaisse sa cruche, donne à boire au serviteur puis puise encore pour ses chameaux ; le geste révèle une hospitalité laborieuse. Dans le désert, Israël cherche de l’eau et découvre combien la vie dépend de la provision de Dieu. Le vin appartient aussi aux repas et à la joie, mais Noé montre que boire sans mesure peut conduire à l’ivresse et à la honte. Les prophètes emploient parfois la coupe bue comme image d’une part reçue, notamment dans le jugement. Shatah garde pourtant sa base concrète : une boisson entre dans le corps et agit. Le mot relie soif, don, partage et conséquence. Il ne condamne pas toute boisson et ne célèbre pas toute consommation. La scène montre si boire nourrit, accueille, réjouit, enivre ou fait subir une épreuve.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un regard grec peut comprendre שָׁתָה, shatah, « boire », comme une action qui répond à un besoin, reçoit une substance et produit un effet. Il faut distinguer celui qui boit, ce qui est bu, la quantité et le résultat. Boire de l’eau soutient la vie ; boire du vin peut accompagner un repas ou conduire à l’ivresse ; une eau rendue amère devient impossible à boire. Le même verbe demeure, mais l’objet transforme la scène. Shatah peut aussi être employé pour faire boire une personne ou des animaux, comme Rébecca qui abreuve les chameaux. La logique relie donc ressource, accès et conséquence. Dans le désert, l’absence de boisson produit la plainte ; au puits, offrir à boire manifeste hospitalité et effort. Une coupe peut enfin représenter une part de jugement, lorsque le texte construit cette image. Le mot seul n’impose ni bénédiction ni condamnation. Le passage doit préciser la boisson, le cadre et l’effet. Boire est un acte simple dont les conséquences rendent visible la qualité du don et la mesure du désir.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aujourd’hui, « boire » peut évoquer une nécessité ordinaire ou, dans certains contextes, l’alcool et ses excès. שָׁתָה, shatah, couvre d’abord toute action de boire, particulièrement l’eau et le vin. Il ne faut donc pas lire l’ivresse dans chaque occurrence ni oublier ses avertissements lorsqu’elle est racontée. Le verbe peut aussi correspondre à « donner à boire » lorsque quelqu’un abreuve une autre personne ou des animaux. Dans les récits de puits, cette action exige temps et force ; elle ne constitue pas un détail décoratif. Dans le désert, la question de l’eau est une question de survie, non une simple image de malaise intérieur. Les emplois figurés de la coupe doivent être reconnus par le passage et non ajoutés partout. Shatah demande d’identifier la boisson, celui qui la reçoit et l’effet produit. Cette précision permet de distinguer besoin, hospitalité, repas, joie, excès et jugement. Le sens biblique demeure concret avant de recevoir une portée relationnelle ou symbolique.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le verbe appartient aux puits, aux cruches, aux voyages, au soin des troupeaux, aux repas, aux banquets et aux situations de manque d’eau. Il touche aussi les avertissements sur l’ivresse et certaines images prophétiques. Les gestes de puiser, tendre, recevoir et vider donnent à boire sa forme concrète. La boisson reçue révèle souvent la condition du voyageur ou du convive.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

boire ; donner à boire ; abreuver selon le sujet et la construction

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Identifier la boisson et son effet. Ne condamner ni approuver l’acte en lui-même sans les indications de mesure, d’ivresse, de provision ou de jugement. Respecter également les emplois figurés explicitement construits.

Pièges lexicaux

Ne pas réduire shatah à l’alcool ni spiritualiser chaque eau. Vérifier boisson, personne, quantité, action de faire boire et conséquence concrète du passage. Les effets racontés donnent sa valeur à l’action.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre shatah avec manger, verser ou simplement puiser. Le verbe concerne la réception de la boisson par un être vivant.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Shatah signifie boire et, dans certaines constructions, faire boire ou abreuver. L’eau répond au besoin vital ; le vin peut accompagner repas et joie ou conduire à l’ivresse. Des emplois imagés concernent une coupe de jugement. La substance, la quantité et les conséquences déterminent la nuance. Le résultat précise toujours l’emploi.

Champs sémantiques
Sens (principal)

absorber une boisson

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un regard grec peut comprendre שָׁתָה, shatah, « boire », comme une action qui répond à un besoin, reçoit une substance et produit un effet. Il faut distinguer celui qui boit, ce qui est bu, la quantité et le résultat. Boire de l’eau soutient la vie ; boire du vin peut accompagner un repas ou conduire à l’ivresse ; une eau rendue amère devient impossible à boire. Le même verbe demeure, mais l’objet transforme la scène. Shatah peut aussi être employé pour faire boire une personne ou des animaux, comme Rébecca qui abreuve les chameaux. La logique relie donc ressource, accès et conséquence. Dans le désert, l’absence de boisson produit la plainte ; au puits, offrir à boire manifeste hospitalité et effort. Une coupe peut enfin représenter une part de jugement, lorsque le texte construit cette image. Le mot seul n’impose ni bénédiction ni condamnation. Le passage doit préciser la boisson, le cadre et l’effet. Boire est un acte simple dont les conséquences rendent visible la qualité du don et la mesure du désir.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans le monde biblique, שָׁתָה, shatah, se déroule près des puits, aux repas, dans les campements et pendant les fêtes. L’eau est vitale pour voyageurs, familles et troupeaux. Rébecca abaisse sa cruche, donne à boire au serviteur puis puise encore pour ses chameaux ; le geste révèle une hospitalité laborieuse. Dans le désert, Israël cherche de l’eau et découvre combien la vie dépend de la provision de Dieu. Le vin appartient aussi aux repas et à la joie, mais Noé montre que boire sans mesure peut conduire à l’ivresse et à la honte. Les prophètes emploient parfois la coupe bue comme image d’une part reçue, notamment dans le jugement. Shatah garde pourtant sa base concrète : une boisson entre dans le corps et agit. Le mot relie soif, don, partage et conséquence. Il ne condamne pas toute boisson et ne célèbre pas toute consommation. La scène montre si boire nourrit, accueille, réjouit, enivre ou fait subir une épreuve.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aujourd’hui, « boire » peut évoquer une nécessité ordinaire ou, dans certains contextes, l’alcool et ses excès. שָׁתָה, shatah, couvre d’abord toute action de boire, particulièrement l’eau et le vin. Il ne faut donc pas lire l’ivresse dans chaque occurrence ni oublier ses avertissements lorsqu’elle est racontée. Le verbe peut aussi correspondre à « donner à boire » lorsque quelqu’un abreuve une autre personne ou des animaux. Dans les récits de puits, cette action exige temps et force ; elle ne constitue pas un détail décoratif. Dans le désert, la question de l’eau est une question de survie, non une simple image de malaise intérieur. Les emplois figurés de la coupe doivent être reconnus par le passage et non ajoutés partout. Shatah demande d’identifier la boisson, celui qui la reçoit et l’effet produit. Cette précision permet de distinguer besoin, hospitalité, repas, joie, excès et jugement. Le sens biblique demeure concret avant de recevoir une portée relationnelle ou symbolique.

Courte description — (aide remplissage)

Boire une boisson ou donner à boire, avec des effets qui dépendent de l’eau, du vin, de la mesure et du contexte.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas réduire shatah à l’alcool ni spiritualiser chaque eau. Vérifier boisson, personne, quantité, action de faire boire et conséquence concrète du passage. Les effets racontés donnent sa valeur à l’action.

Usage biblique (mini)

Shatah désigne boire eau ou vin, donner à boire et abreuver des animaux. Il apparaît aux puits, repas, fêtes, voyages, déserts et images prophétiques de la coupe. La conséquence reste décisive.

Antonymes / contrastes (FR)

avoir soif ; refuser de boire ; manquer d’eau

Synonymes / proches (FR)

boire ; donner à boire ; abreuver selon le sujet et la construction

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre shatah avec manger, verser ou simplement puiser. Le verbe concerne la réception de la boisson par un être vivant.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Monde biblique
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

shatah

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Identifier la boisson et son effet. Ne condamner ni approuver l’acte en lui-même sans les indications de mesure, d’ivresse, de provision ou de jugement. Respecter également les emplois figurés explicitement construits.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Shatah signifie boire et, dans certaines constructions, faire boire ou abreuver. L’eau répond au besoin vital ; le vin peut accompagner repas et joie ou conduire à l’ivresse. Des emplois imagés concernent une coupe de jugement. La substance, la quantité et les conséquences déterminent la nuance. Le résultat précise toujours l’emploi.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le verbe appartient aux puits, aux cruches, aux voyages, au soin des troupeaux, aux repas, aux banquets et aux situations de manque d’eau. Il touche aussi les avertissements sur l’ivresse et certaines images prophétiques. Les gestes de puiser, tendre, recevoir et vider donnent à boire sa forme concrète. La boisson reçue révèle souvent la condition du voyageur ou du convive.

Afficher dans menu public
Chapitre principal — menu
1 Rois 13
Chapitres liés — menu
1 Rois 13Genèse 24Nombres 20Jérémie 25Jérémie 35Exode 7Exode 17Juges 13Juges 191 Rois 17Job 1Proverbes 31Ézéchiel 39Exode 15Nombres 6Deutéronome 2Deutéronome 9Deutéronome 32Juges 7Ruth 31 Samuel 11 Samuel 302 Samuel 112 Samuel 231 Rois 181 Rois 191 Rois 202 Rois 62 Rois 181 Chroniques 11Néhémie 8Ésaïe 36Ésaïe 51Ésaïe 62Ézéchiel 4Ézéchiel 12Ézéchiel 23Ézéchiel 31Ézéchiel 34Amos 4Genèse 9Genèse 25Genèse 26Genèse 27Genèse 30Genèse 43Genèse 44Exode 24Exode 32Exode 34
Livre principal — menu
1 Rois
Livres liés — menu
1 RoisÉzéchielGenèseÉsaïeJérémieExodeJugesNombresDeutéronome2 RoisProverbes2 SamuelJobAmosPsaumesEcclésiaste1 Samuel1 ChroniquesRuthEstherLévitiqueNéhémieJoëlZacharieEsdrasCantique des cantiquesLamentationsDanielAbdiasJonasMichéeHabacucSophonieAggée
Niveau d’accès
Interne / préparation