bouche; ouverture; bord (selon contexte)
L’hébreu utilise souvent “bouche” pour l’ouverture d’un objet : la “bouche” d’un sac, d’un vêtement. Ici, le psaume souligne une bénédiction qui ne reste pas au sommet : elle atteint l’extrémité du vêtement sacerdotal. L’image dit : l’onction est abondante, elle couvre tout. Cela sert la théologie du psaume : l’unité fraternelle est une bénédiction complète, pas partielle. Le détail concret renforce l’idée de diffusion et de plénitude.
Ici, “bouche” est une image pour “bord/ouverture”. Le mot sert à montrer que l’huile descend jusqu’au bout : bénédiction totale. On garde donc : bords/ourlet.
Dans Ps 133,2, le mot désigne les “bords” (litt. ‘bouche’) du vêtement : l’huile descend jusqu’à l’extrémité, montrant une bénédiction complète qui couvre tout.
Ne pas traduire littéralement “bouche” sans préciser l’usage “bord”.
bords
Ps 133,2
H6310
peh (pé)
pê
Le mot signifie d’abord “bouche”. Ici, l’indice est le syntagme “bouche/bord du vêtement” : usage métaphorique courant pour l’ouverture/l’ourlet. Donc on ne parle pas d’une bouche humaine; c’est un bord/extrémité. Sens retenu : bord/ourlet/ouverture du vêtement.
Registre matériel : vêtement, ourlet, ouverture. Sert à accentuer l’ampleur de la descente de l’huile.