Repères automatiques — Ge 31,10; Ge 31,12; Nb 7,17; Nb 7,23; Nb 7,29; Nb 7,35; Nb 7,41; Nb 7,47; Nb 7,53; Nb 7,59; Nb 7,65; Nb 7,71; Nb 7,77; Nb 7,83; Nb 7,88; Dt 32,14; Ps 50,9; Ps 50,13; Ps 66,15; Pr 27,26
H6260
Mâle parmi les chèvres
Attud désigne le bouc dans les attestations explicites retenues : un mâle parmi les chèvres, présent dans la vie des troupeaux ou dans une offrande. L’animal possède son identité avant de recevoir une destination; les gestes, l’âge et le nombre précisent ensuite sa place. Dans ce monde où les bêtes sont comptées et regroupées, nommer le bouc permet de le distinguer des taureaux, béliers et agneaux. Nombres 7,17 compte ainsi les jeunes boucs au sein d’un sacrifice de prospérités. Psaume 50,9, recoupé dans les données, évoque le bouc dans les bergeries. Ces emplois relient une réalité d’élevage à des paroles ou des actes devant l’Éternel, sans donner à chaque présence animale la même fonction cultuelle. Le terme gagne sa précision dans les relations concrètes : quel animal est nommé, où se trouve-t-il, et que fait-on de lui? Les extraits de Genèse 31 conservés ici disent toutefois béliers en français; ils demeurent distincts et ne servent pas de preuve directe à la traduction bouc.
Une manière grecque de penser peut examiner le bouc en distinguant l'animal nommé et les précisions que le passage lui ajoute. Le nom désigne un mâle parmi les chèvres; l'âge ou le nombre peuvent être indiqués séparément. Des jeunes boucs dans une liste ne deviennent donc pas un sens différent du seul fait qu'ils sont plusieurs ou qualifiés de jeunes. Il faut aussi distinguer l'animal et sa destination. Un bouc offert dans un sacrifice et un bouc présent dans une bergerie partagent une réalité animale, mais ne sont pas décrits dans le même acte. Le nom ne porte pas automatiquement la fonction de l'offrande. La compréhension exige ensuite de garder les catégories voisines distinctes : taureaux, béliers, boucs et agneaux ne sont pas interchangeables dans la liste conservée. Cette organisation permet de lire la part propre de chaque animal sans imposer une classification plus détaillée que celle du texte. Le bouc prend ainsi sa précision dans un ensemble de troupeau, tandis que les quantités et les gestes indiqués donnent sa place dans la scène.
En français actuel, bouc désigne le mâle de la chèvre. Cette identification donne un point de départ clair pour les attestations retenues d’attud. Le mot prend ensuite place dans une scène de troupeau ou d’offrande, avec des précisions d’âge, de nombre et de destination. Nombres 7,17 parle de jeunes boucs et les distingue des autres animaux comptés; Psaume 50,9, recoupé dans les données, les situe dans les bergeries. Le lecteur peut donc reconnaître l’animal tout en suivant ce que le passage en fait. La traduction gagne à maintenir ces distinctions concrètes plutôt qu’à remplacer l’animal par une valeur morale générale. Le français associe parfois le bouc à la faute ou au rejet, mais ces associations ne définissent pas les usages examinés. La qualification jeune appartient à la liste qui l’emploie, non à chaque occurrence possible. Enfin, les béliers des extraits de Genèse 31 restent tels quels : l’alignement conservé ne permet pas de les renommer automatiquement boucs ni de certifier tous les rapprochements.
Le domaine associe les troupeaux, les animaux mâles et les offrandes. Les extraits sûrs nomment la bergerie et une liste de plusieurs catégories animales apportées dans un cadre cultuel. Le registre est concret, avec des nombres et un âge précisés dans la scène des Nombres. La fiche ne reconstitue pas une méthode d'élevage ou la signification de chaque animal; elle maintient l'identité du bouc et la destination effectivement donnée.
Mâle caprin : proche descriptif, sans équivalence avec bélier ou taureau.
Retenir les passages où le bouc est explicitement nommé et préserver les autres traductions. Ne pas inventer un âge constant, une race ou une signification morale. L'offrande des Nombres ne définit pas toute présence d'un bouc dans une bergerie.
Ne pas remplacer les béliers des extraits de la Genèse par des boucs sans vérification. Le nom ne porte pas automatiquement une faute ou un rejet. L'âge jeune et les nombres de l'offrande restent des précisions locales, non une définition universelle.
Ne pas confondre bouc, bélier, taureau et agneau dans la liste. La fonction de sacrifice et l'âge sont ajoutés par le contexte; ils ne remplacent pas l'identité de l'animal.
Le nom désigne le bouc dans les occurrences vérifiées des Nombres et du psaume. Le premier cadre ajoute le nombre, l'âge et la destination d'offrande; le second nomme la bergerie. Les extraits de Genèse 31 emploient béliers en français et ne sont pas harmonisés artificiellement. La définition principale s'appuie donc sur les attestations explicites, sans certifier chaque alignement ni imposer une portée sacrificielle à l'ensemble du code.
Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026
Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.
Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.
Version avant reprise — Pensée hébraïque
Dans les offrandes décrites aux Nombres, les jeunes boucs sont nommés avec les taureaux, les béliers et les agneaux. Le texte compte chaque groupe et distingue les animaux avant de donner l'ensemble de l'offrande. Le mot ne désigne donc pas toute bête offerte sous un nom unique. Un extrait recoupé du psaume parle aussi du bouc dans les bergeries, auprès du taureau de la maison. Ici, la parole rappelle une possession animale sans décrire le même apport cultuel. Ces usages placent le bouc dans la vie des troupeaux et dans des gestes particuliers devant l'Éternel. Les premiers extraits de la Genèse parlent cependant de béliers dans un songe lié à la reproduction des troupeaux. Ce français ne doit pas être changé en boucs pour rendre toutes les scènes uniformes. La fiche retient les attestations explicites du bouc et conserve les autres contextes comme données d'alignement. L'animal reste le sujet, tandis que bergerie, nombre et offrande donnent à ses emplois vérifiés leur cadre concret.
Motif : Développement général positif de l’animal et de ses fonctions; réserve d’alignement conservée brièvement. Nombre de mots : 163 → 163.
Version avant reprise — Pensée moderne
Le lecteur moderne peut reconnaître le bouc comme le mâle de la chèvre, ce qui convient à la définition retenue. Il risque toutefois de lui attribuer immédiatement les images de faute ou de rejet associées à certains usages français. Les passages vérifiés ne donnent pas cette valeur au nom dans tous les cas. Ils montrent des animaux dans une offrande ou dans des bergeries. Le mot ne doit donc pas être réduit à un symbole moral. Il faut également éviter de fixer partout le même âge : les Nombres parlent de jeunes boucs, et cette précision appartient à la liste. Une autre difficulté concerne les béliers nommés dans les premiers extraits de la Genèse. Les données d'alignement ne permettent pas d'effacer la différence des français par une traduction automatique. La compréhension s'appuie ici sur les occurrences où le bouc est explicite. La fiche conserve ainsi l'identité animale et les contextes sûrs, sans inventer une espèce particulière, une technique d'élevage ou une signification religieuse unique de chaque bouc.
Motif : Clarification française majoritairement positive; réserve sur les béliers maintenue sans inventer une vérification. Nombre de mots : 167 → 163.