Briser; écraser; mettre en pièces.
συντρίβω signifie briser/écraser (réduire par pression). Dans un récit, il marque une force qui détruit ou qui fracture. Logiquement, le verbe sert souvent à exprimer l’intensité : ce n’est pas une simple “cassure”, mais un écrasement qui met en pièces. Dans Marc, quand il est relié à une action, l’objet (corps, personne, réalité) déterminera la nuance (concret/figuratif).
L’arrière-plan biblique connaît le “cœur brisé” (détresse) et l’oppression qui “écrase”. Dieu est celui qui relève les brisés. Ainsi, le champ lexical du bris peut évoquer soit la violence du mal, soit la condition du faible. Dans l’histoire du salut, Dieu renverse l’écrasement et restaure.
On peut lisser le mot en “abîmer”. Marc (et la Bible) utilisent un verbe fort : briser/écraser. Clarification : cela aide à prendre au sérieux la violence (physique ou morale) et à entendre l’Évangile comme restauration : Jésus vient relever ce qui est brisé.
Dans le passage de Marc, le verbe συντρίβω exprime l’action de briser ou d’écraser, selon que l’objet est physique ou figuré, mettant en pièces ce qui est soumis à la force.
Dans la péricope de Marc liée à cette fiche, συντρίβω décrit l’action de briser/écraser; préciser selon l’objet et la scène.
Atténuer en “abîmer” : le mot porte une nuance forte (bris/écrasement).
Exprime un bris/écrasement, au sens concret ou figuré selon le contexte.
réparer; restaurer; préserver; guérir (selon contexte)
briser; écraser; fracasser
briser
Lc 4,18; Mc 5,4; Ps 51,19
G4937
συντρίβω
syntribō
Repérer s’il s’agit d’un bris physique (objet/corps) ou d’un écrasement figuré (cœur brisé). Dans Marc, possible usage concret/figuratif selon péricope reliée. Règle : conserver l’idée de fracture/écrasement, puis ajuster avec le passage exact.
Souvent décrit un effet de force (pression) plutôt qu’une simple cassure légère.
Registre fracture/oppression : action de briser ou d’écraser (image de force). Peut servir à décrire un écrasement réel ou une oppression qui “broie”.