Briser, casser (mettre en pièces).
Le verbe exprime une rupture réelle (casser/fracturer) et sert souvent une chaîne narrative : action violente → conséquence immédiate. Dans Jean 19, l’absence de brisement (os non brisés) devient un argument de cohérence scripturaire. Ainsi, même un verbe concret peut servir une logique de preuve : ce qui n’a pas été fait confirme l’accomplissement.
L’arrière-plan biblique du “ne pas briser d’os” renvoie à l’agneau pascal. La pensée sémitique relie le concret (os, corps) à l’alliance (Pâque, délivrance). Le récit utilise donc un détail physique pour signaler une continuité : l’œuvre de Dieu s’inscrit dans les motifs de l’AT.
Risque : lire ces détails comme “macabre” ou insignifiant. Jean s’en sert pour montrer l’accomplissement précis et l’identité de Jésus. Clarification : le texte ne glorifie pas la violence; il souligne que même dans l’injustice, Dieu accomplit ses promesses.
Verbe : briser, casser (mettre en pièces).
Verbe : briser/casser (fracturer). Dans Jn 19,32–36, il décrit l’action de briser les jambes des crucifiés; l’absence de brisement pour Jésus sert l’argument d’accomplissement (os non brisés, motif pascal).
Rester sur l’action décrite dans le passage (briser un os, etc.).
Verbe concret : briser/casser; peut apparaître dans des scènes de violence ou d’accomplissement prophétique selon le passage.
réparer; préserver
briser; casser
θραύω (briser) : autre verbe proche; vérifier la forme exacte du passage.
briser
Jn 19,36
G2608
ka-ta-gny-mi (approx.)
katagnumi
Règle : rester sur le sens concret (fracturer). Le passage donne lui-même le “pourquoi” théologique (accomplissement). Ne pas détourner en “briser moralement” si le récit parle d’os/jambes.
- Sens physique : casser/fracturer un os ou un objet. - Dans Jean 19, apparaît dans le contraste : on brise les os des autres, mais pas ceux de Jésus (accomplissement).
Registre d’action physique : fracture, cassure, rupture d’un objet/corps. Dans les récits, peut être lié à violence, exécution, ou constat matériel.