Repères automatiques — Ge 32,6; Ge 49,6; Ex 20,17; Ex 21,28; Ex 21,29; Ex 21,32; Ex 21,33; Ex 21,35; Ex 21,36; Ex 21,37; Ex 22,3; Ex 22,8; Ex 22,9; Ex 22,29; Ex 23,4; Ex 23,12; Ex 34,19; Lv 4,10; Lv 7,23; Lv 9,4
H7794
Bovin fort et domestique
Dans la ferme biblique, le bovin tire l'araire, foule le grain et enrichit le troupeau. Sa possession indique des moyens de cultiver et de nourrir une maison. Le commandement protège le bœuf du prochain avec les autres biens familiaux. La loi examine aussi le cas d'un animal qui encorne: propriétaire, connaissance du danger et réparation sont pris en compte. Le bœuf au travail reçoit le droit de manger pendant qu'il foule le grain. Au sanctuaire, des bovins sont conduits comme offrandes, examinés puis sacrifiés selon l'ordre prescrit. Les prophètes et poètes utilisent leur force ou leur indocilité en image, mais l'animal concret demeure. Blesser ses jarrets détruit sa capacité de travail et révèle une violence gratuite. Le bœuf relie ainsi terre, nourriture, richesse et justice. Le maître dispose de sa force sans pouvoir ignorer ni ses besoins ni les dommages qu'il peut causer. L’animal reste ainsi intégré à la justice communautaire.
Le bœuf représente une force animale mise au service de la maison, du champ ou du sacrifice. Selon le sexe, l'âge et la traduction, le terme peut désigner bœuf ou taureau. Sa valeur vient de sa capacité à labourer, tirer, se reproduire ou fournir une offrande. La loi protège le bien du prochain en interdisant de convoiter son bœuf, et règle les dommages causés par un animal qui frappe. L'animal qui foule le grain ne doit pas être muselé, car son travail lui donne accès à la nourriture. Dans le sacrifice, un bovin peut être présenté selon des critères précis. Les récits de violence montrent aussi des jarrets coupés ou une puissance incontrôlée. Il faut distinguer animal domestique, victime cultuelle et image de force. Le terme ne signifie pas automatiquement douceur ni brutalité. Il organise une relation économique entre propriétaire, travail, risque et responsabilité. Le bœuf est un bien vivant dont la force nourrit la communauté mais exige soin et maîtrise.
Shor nomme un bovin domestique dont la force et la valeur prennent place dans plusieurs relations : travail agricole, patrimoine familial, responsabilité juridique ou offrande. Le français bœuf convient à certains emplois; bovin ou taureau peut mieux préserver d’autres scènes selon les indications disponibles. Le choix de traduction accompagne donc l’action décrite plutôt qu’une précision zoologique toujours identique. Exode 20,17 protège le bovin du prochain parmi ses biens; Exode 21,28 introduit la responsabilité liée à l’animal qui encorne. Ces appuis éclairent la place d’un bien vivant, utile à la maison et capable de produire un dommage réel. Dans les usages cultuels, sa destination change encore selon la prescription. Une lecture actuelle peut reconnaître ensemble valeur économique, besoins de l’animal et responsabilité de son propriétaire. Le bovin demeure concret avant de fournir une image de force. Le mot ne fixe pas partout âge, castration ou fonction, et les lois anciennes demandent leur contexte propre plutôt qu’une transposition immédiate dans les institutions contemporaines de propriété ou de réparation.
Étable, champ, araire, aire de battage et autel forment son monde. Le propriétaire nourrit et maîtrise l’animal, profite de sa force et répond de ses dégâts. Le bovin soutient semailles et récoltes, représente une richesse transmissible et peut être retiré du travail pour l’offrande. Nourriture, repos, clôtures et surveillance permettent d’employer cette puissance sans négligence dangereuse. Gestes, lieux et relations rendent chaque emploi concrètement observable dans son contexte.
bovin; taureau selon le contexte; bête de labour
Conserver la réalité économique et juridique; ne pas attribuer une espèce ou un statut physiologique plus précis que le passage. Les lois animales ne doivent pas être transposées sans médiation aux institutions modernes.
Ne pas fixer partout sexe, âge ou castration à partir du français « bœuf ». Le contexte peut viser bovin ou taureau. L’image de force ne doit pas faire oublier les besoins de l’animal réel.
À distinguer de la vache lorsque le sexe féminin est explicite, et du veau lorsque la jeunesse de l’animal est déterminante.
Shor désigne un bovin, souvent mâle, traduit bœuf ou taureau selon le contexte. Il peut travailler, encorner, être possédé ou offert. Les lois évaluent sa valeur et les dommages causés. Les images poétiques exploitent sa force. Le pluriel peut désigner cheptel et richesse, tandis que le singulier suit un animal précis.
Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026
Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.
Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.
Version avant reprise — Pensée moderne
Le lecteur moderne voit rarement un bœuf au travail et pense plutôt élevage, viande ou image de force. Les textes bibliques supposent un animal central pour labour, transport, battage et patrimoine familial. Cette importance explique la place du bœuf dans les commandements sur convoitise, repos, perte et dommage. Il ne faut pas confondre toutes les traductions zoologiques: bœuf, taureau et bovin peuvent rendre le même terme selon la scène, sans que chaque détail de castration ou d'âge soit précisé. L'animal offert n'est pas seulement une richesse abstraite; il représente travail et nourriture possibles. Les lois sur l'encornement montrent une responsabilité liée au risque connu, proche d'une réflexion juridique mais inscrite dans une économie ancienne. La modernité peut soit idéaliser l'animal rural, soit le réduire à une ressource. Les passages tiennent ensemble utilité, soin, danger et valeur. Le contexte décide si le bovin travaille, menace, se reproduit ou devient offrande.
Motif : Sens zoologique et fonctions du bovin présentés avant les limites de traduction, sans supposer l’expérience rurale du lecteur. Nombre de mots : 149 → 166.