Ésaïe 10,2 — Étude spécialisée limitée à ce passage.
H7998
Proie d'une exploitation injuste, appliquée aux veuves.
Les réalités économiques de la Bible apparaissent dans la maison, la ville, la guerre et la justice. Un vocabulaire partagé peut souligner un rapprochement, mais il ne rend pas ces domaines identiques. Il faut suivre la situation concrète : qui bénéficie d'un gain, qui subit une prédation, ou quelle communauté reçoit l'annonce d'abondance. Le cadre du passage interdit de prendre une seule définition comme explication de toutes les occurrences. L'étude spécialisée rend ce déplacement intelligible sans développer un système économique complet. Elle ne transforme pas une annonce en chiffre de prospérité et ne légitime pas les conduites dénoncées. Les contrastes moraux et les bénéficiaires nommés restent ceux du texte, non ceux qu'un lecteur souhaiterait lui substituer. Le passage dénonce le refus de justice aux pauvres et la spoliation des vulnérables. L'image du butin souligne cette violence sociale ; elle ne légitime pas l'appropriation des veuves et ne décrit pas une victoire militaire réelle. Dans Ésaïe 10,2, le sens retenu est : Proie d'une exploitation injuste, appliquée aux veuves. La canonique actuelle porte « Biens pris après victoire ». Son périmètre n'explique pas cette acception particulière ; la relation de référence conserve leur parenté lexicale sans les confondre. La scène garde ainsi ses acteurs, ses objets et sa progression propres. Les rapprochements avec d'autres textes éclairent ce cadre sans le remplacer et sans ajouter un événement que ce passage ne raconte pas.
Le sens d'abondance, de gain ou de prise se détermine par ce qui est acquis, par l'agent et par le cadre de l'action. Une ressource domestique n'est pas automatiquement un butin militaire ; une personne exploitée n'est pas un objet matériel emporté après victoire. De même, déborder de biens ne décrit pas nécessairement une dispersion de population. La construction et les objets règlent le choix. Cette rubrique dite grecque examine les relations du texte hébreu sans supposer un original grec. Elle n'ajoute pas une institution économique ni une opération comptable que le passage ne décrit pas. L'étude retient l'acception locale tout en préservant la différence entre le lexème attesté et l'histoire générale de ses emplois. Les auteurs de décrets injustes font des veuves leur shalal. Le nom qualifie les personnes livrées à leur prédation, non des objets gagnés dans une bataille. Le parallèle avec les orphelins pillés confirme le cadre de l'exploitation. Dans Ésaïe 10,2, le sens retenu est : Proie d'une exploitation injuste, appliquée aux veuves. La canonique actuelle porte « Biens pris après victoire ». Son périmètre n'explique pas cette acception particulière ; la relation de référence conserve leur parenté lexicale sans les confondre. La construction distingue le mot étudié des termes qui l'entourent. Le sens retenu est établi par leur relation, non par une ressemblance française ou par l'importation automatique d'une définition rencontrée dans un autre passage.
Un lecteur moderne associe volontiers le butin à la guerre et le débordement à un liquide. La traduction peut pourtant employer ces mots pour un gain domestique, une exploitation ou une abondance figurée. La fiche précise le sens dans la phrase complète sans effacer la force de l'image. Elle ne change pas les mots bibliques pour les rendre plus familiers et ne présente pas une analogie contemporaine comme une donnée ancienne. La distinction entre les acceptions permet de garder la canonique dans son périmètre tout en expliquant cette occurrence. Il faut également préserver les personnes concernées : une image de prédation appliquée à des veuves ne les transforme pas en biens dont l'appropriation serait approuvée par le texte. Le lien sur « butin » doit préserver les personnes qu'évoque l'image. La fiche explique le déplacement de sens et son jugement négatif, sans réduire les veuves à une catégorie de biens ni transformer le passage en traité juridique complet. Dans Ésaïe 10,2, le sens retenu est : Proie d'une exploitation injuste, appliquée aux veuves. La canonique actuelle porte « Biens pris après victoire ». Son périmètre n'explique pas cette acception particulière ; la relation de référence conserve leur parenté lexicale sans les confondre. La précision du vocabulaire sert ici à éviter un contresens concret. Elle ne permet pas de tirer une définition universelle de cette seule phrase, ni de transférer son sens à toutes les autres occurrences.
Ésaïe 10,2 — Les auteurs de décrets injustes font des veuves leur shalal. Le nom qualifie les personnes livrées à leur prédation, non des objets gagnés dans une bataille. Le parallèle avec les orphelins pillés confirme le cadre de l'exploitation. Le passage dénonce le refus de justice aux pauvres et la spoliation des vulnérables. L'image du butin souligne cette violence sociale ; elle ne légitime pas l'appropriation des veuves et ne décrit pas une victoire militaire réelle. Le lien sur « butin » doit préserver les personnes qu'évoque l'image. La fiche explique le déplacement de sens et son jugement négatif, sans réduire les veuves à une catégorie de biens ni transformer le passage en traité juridique complet. Forme(s) WLC et annotations OSHB : שְׁלָלָ֔/ם [HNcmsc/Sp3mp]. Source française : chapitre enrichi 0bb699f4ca3c4116b7cc1144ea3ec77c ; repère local 2. Sources : WLC/OSHB Isa.10.2 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Isa.xml ; BDB/Strong H7998 : https://biblehub.com/bdb/7998.htm .
Proie d'une exploitation injuste, appliquée aux veuves. Le domaine est établi par les objets et les actions décrits dans Ésaïe 10,2. Sources : WLC/OSHB Isa.10.2 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Isa.xml ; BDB/Strong H7998 : https://biblehub.com/bdb/7998.htm .
1) Aperçu (très simple) - Mot : שָׁלָל (shalal). - Idée centrale : Proie d'une exploitation injuste, appliquée aux veuves. - Quand on se trompe : Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Biens pris après victoire. Le lien sur « butin » doit préserver les personnes qu'évoque l'image. La fiche explique le déplacement de sens et son jugement négatif, sans réduire les veuves à une catégorie de biens ni transformer le passage en traité juridique complet. 2) Pensée grecque - Suivre les objets et l’action dans Ésaïe 10,2. - Rubrique logique, sans supposer un original grec. 3) Pensée hébraïque - Conserver le cadre narratif du passage. - Proie d'une exploitation injuste, appliquée aux veuves. 4) Pensée moderne - Lire le mot français avec son co-texte. - Ne pas reconstituer les détails absents. 5) Pièges à éviter - Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Biens pris après victoire. Le lien sur « butin » doit préserver les personnes qu'évoque l'image. La fiche explique le déplacement de sens et son jugement négatif, sans réduire les veuves à une catégorie de biens ni transformer le passage en traité juridique complet. 6) Phrase prête à utiliser Dans Ésaïe 10,2, proie d'une exploitation injuste, appliquée aux veuves. 7) À distinguer - Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Biens pris après victoire. Le lien sur « butin » doit préserver les personnes qu'évoque l'image. La fiche explique le déplacement de sens et son jugement négatif, sans réduire les veuves à une catégorie de biens ni transformer le passage en traité juridique complet.
Proie d'une exploitation injuste, appliquée aux veuves. Le rendu français observé est « butin ».
Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Biens pris après victoire. Le lien sur « butin » doit préserver les personnes qu'évoque l'image. La fiche explique le déplacement de sens et son jugement négatif, sans réduire les veuves à une catégorie de biens ni transformer le passage en traité juridique complet. Retenir le sens à partir de Ésaïe 10,2, non d’une égalité de Strong. Sources : WLC/OSHB Isa.10.2 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Isa.xml ; BDB/Strong H7998 : https://biblehub.com/bdb/7998.htm .
Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Biens pris après victoire. Le lien sur « butin » doit préserver les personnes qu'évoque l'image. La fiche explique le déplacement de sens et son jugement négatif, sans réduire les veuves à une catégorie de biens ni transformer le passage en traité juridique complet. Le code Strong reste inchangé ; son égalité ne prouve pas l’identité de sens.
Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Biens pris après victoire. Le lien sur « butin » doit préserver les personnes qu'évoque l'image. La fiche explique le déplacement de sens et son jugement négatif, sans réduire les veuves à une catégorie de biens ni transformer le passage en traité juridique complet.
• Ésaïe 10,2 : Ésaïe 10,2 — Les auteurs de décrets injustes font des veuves leur shalal. Le nom qualifie les personnes livrées à leur prédation, non des objets gagnés dans une bataille. Le parallèle avec les orphelins pillés confirme le cadre de l'exploitation. Le passage dénonce le refus de justice aux pauvres et la spoliation des vulnérables. L'image du butin souligne cette violence sociale ; elle ne légitime pas l'appropriation des veuves et ne décrit pas une victoire militaire réelle. Le lien sur « butin » doit préserver les personnes qu'évoque l'image. La fiche explique le déplacement de sens et son jugement négatif, sans réduire les veuves à une catégorie de biens ni transformer le passage en traité juridique complet. Forme(s) WLC et annotations OSHB : שְׁלָלָ֔/ם [HNcmsc/Sp3mp]. Source française : chapitre enrichi 0bb699f4ca3c4116b7cc1144ea3ec77c ; repère local 2. Sources : WLC/OSHB Isa.10.2 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Isa.xml ; BDB/Strong H7998 : https://biblehub.com/bdb/7998.htm .