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calomnie — διαβολή — diabolē

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

Calomnie, accusation

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

διαβολή signifie calomnie, accusation, médisance. Le nom est lié à διαβάλλω et à διάβολος : une parole accusatrice qui divise. Logiquement, la calomnie déforme pour nuire : elle brise la confiance et attaque la réputation. Elle fonctionne comme une arme relationnelle : lancer une accusation entre les personnes. Dans l’éthique du NT, ce vice détruit la communauté : il s’oppose à la vérité et à l’amour. En somme, διαβολή désigne la calomnie comme parole accusatrice : discours qui déforme pour nuire et qui corrode la communion.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’AT, la langue peut bâtir ou détruire. Porter faux témoignage, accuser injustement, répandre un ragot : c’est violer l’alliance et abîmer la justice. Les psaumes dénoncent la langue trompeuse qui tend des pièges. On voit aussi l’idée d’un accusateur : l’accusation mensongère cherche à condamner et à diviser. Ainsi, la calomnie est une injustice : elle corrompt la relation et la vérité. Garde-fou : ne pas banaliser les paroles ; bibliquement, une parole mensongère peut détruire une communauté.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On traite parfois la calomnie comme un “petit défaut social”. διαβολή montre une gravité : une parole qui accuse et qui divise. Clarification : protéger la vérité et la réputation du prochain fait partie de l’amour. Refuser la calomnie, c’est choisir l’édification plutôt que la destruction.

Courte description — (aide remplissage)

Calomnie/accusation qui divise et détruit ; liée à la langue et aux conflits.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Calomnie/accusation mensongère, souvent cause de division.

Pièges lexicaux

Rationaliser la calomnie ; oublier la repentance ; excuser par « franchise ».

Usage biblique (mini)

Avertissements contre la médisance ; appel à la maîtrise de la langue.

Antonymes / contrastes (FR)

vérité, édification

Synonymes / proches (FR)

calomnie, accusation, médisance

À ne pas confondre avec…

reprendre avec amour ; discernement ; justice

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Péché / repentance
Nature
Nom
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

calomnie

Versets clés (liste)

Ep 4.31; Jc 3.5-10; Tt 2.3

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G1229

Lien Strong (lueur) — NOYAU
Lemme / racine (optionnel)

διαβάλλω (calomnier)

Prononciation — (aide remplissage)

dya-bo-LÉ

Translit. — NOYAU

diabolē

Vérifiable
Champs sémantiques
PéchéSainteté
Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Accusation mensongère/attaques verbales qui détruisent la communion. - Peut inclure médisance, dénonciation injuste, diffamation : le passage fixe l’angle.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre relationnel/éthique : la langue qui blesse, les conflits, la destruction de la paix. Le mot vise les paroles qui accusent et divisent, opposées à la vérité et à l’édification.