Repères automatiques — Lv 16,12; 2S 14,7; 2S 22,9; 2S 22,13; Job 41,13; Ps 18,9; Ps 18,13; Ps 18,14; Ps 120,4; Ps 140,11; Pr 6,28; Pr 25,22; Pr 26,21; Es 44,19; Es 47,14; Ez 1,13; Ez 10,2; Ez 24,11
H1513
Morceau de charbon ardent
Le prêtre de Lévitique 16,12 prend des charbons avec un encensoir dans une relation à l'autel et au voile. Ses mains portent du parfum, et les objets conservent leurs matières distinctes. Le feu donne au geste une réalité sensible dans la procédure prescrite. En 2 Samuel 14,7, une femme parle d'un fils restant dont la disparition effacerait nom et survivant de son mari. Le charbon vif rend sa crainte concrète dans une parole adressée au roi. Le récit de cette femme doit garder son rôle de plaidoyer. En 2 Samuel 22,9, David chante une puissance avec fumée, bouche et feu. La braise entre dans une image différente de l'enfant ou de l'objet porté au sanctuaire. Le terme permet de suivre une matière et ses comparaisons. La matière ardente donne ainsi un appui concret au geste cultuel, à l'héritier menacé et à la puissance chantée. La femme parle du survivant qui préserverait le nom de son mari ; David chante avec des images de feu. L'encensoir, la famille et la poésie conservent chacun la fonction de la braise dans leur cadre.
Braise désigne un charbon ardent, mais les premières constructions peuvent aussi l'employer comme image d'une vie restante. Lévitique 16,12 demande de prendre des charbons sur l'autel dans un encensoir et des aromates pour entrer au delà du voile. Le nom ne signifie pas le parfum ou toute la procédure d'offrande. En 2 Samuel 14,7, une femme parle au roi du charbon vif qui lui reste et que la famille voudrait éteindre. L'image désigne son héritier dans une histoire présentée pour obtenir une décision, non un enfant réellement fait de feu. En 2 Samuel 22,9, le chant de David décrit des charbons jaillissant dans une manifestation divine figurée par fumée et feu. Le langage n'est pas celui de l'encensoir matériel. BDB distingue charbon ardent et image de postérité. Le nom fournit donc l'appui matériel d'une braise, puis les constructions en sélectionnent l'usage. L'encensoir la contient, le plaidoyer compare l'héritier à une vie restante, et le chant donne au feu une fonction poétique de puissance divine.
Lévitique 16,12 décrit des charbons ardents pris sur l'autel dans un encensoir, avec des aromates portés au-delà du voile. Le nom désigne une matière en feu dans un geste prescrit. En 2 Samuel 14,7, une femme parle au roi du charbon vif qui lui reste : l'image rend sensible l'héritier menacé et l'espoir de postérité. En 22,9, des charbons embrasés jaillissent dans le chant de puissance divine, avec fumée et feu. Pour un lecteur actuel, la chaleur vive fournit un point d'appui pour distinguer objet matériel, personne comparée et image poétique. BDB atteste braise et espoir de postérité. Chaque voix précise le rôle : instruction cultuelle, plaidoyer ou chant. Le récit présenté par la femme garde son statut d'argument adressé au roi, plutôt que celui d'une histoire indépendamment vérifiée. Le lecteur reconnaît ainsi ce qui est porté, ce qui risque de s'éteindre et ce qui est célébré, sans reconstruire une anatomie divine à partir des images du chant.
Ps 120,4 (WLC 120:4) — Les charbons ardents du genêt sont associés aux flèches du guerrier dans l’image de la réponse à la langue trompeuse. Prov 25:22 (WLC 25:22; גֶּחָלִים) — Les charbons ardents accumulés sur la tête de l’adversaire prolongent l’appel précédent à lui donner du pain et de l’eau. Le verset confie à l’Éternel le retour de cette conduite.
Le domaine est matériel et cultuel pour l'encensoir, familial dans le plaidoyer et figuré dans le chant. Le terme concerne autel, voile, mains, parfum, héritier, nom du mari, fumée et feu. Ces éléments donnent les repères concrets. Le nom ne fournit pas une température actuelle et ne transforme pas les personnes en combustible ; matière, comparaison et voix doivent rester distinguées sans reconstruire toute la procédure ou une anatomie par les images.
braise ; charbon ardent ; charbon vif, selon la construction
L'encensoir de Lévitique 16,12 garde ses charbons. La femme de 2 Samuel 14,7 conserve son plaidoyer et l'héritier comparé. Le chant de 22,9 garde sa poésie. Ne pas fusionner matières et personnes ni transformer les images en mécanique du feu.
Ne pas faire de l'héritier un charbon réel ni du chant une anatomie divine technique. La femme présente un plaidoyer au roi ; son histoire garde ce statut. Charbons, parfum et encensoir sont des objets différents dans la prescription cultuelle.
À distinguer du parfum, d'un enfant matériellement en feu et d'une anatomie divine reconstruite. Le nom reçoit sa matière ou son image des objets et des voix qui l'emploient.
Lévitique 16,12 utilise le nom pour les charbons pris sur l'autel. 2 Samuel 14,7 le relie à l'héritier dans l'image du charbon vif, vérifiée en LSG. 2 Samuel 22,9 l'emploie dans le chant de puissance divine. BDB distingue braise et espoir de postérité ; prescription, plaidoyer et poésie ne donnent pas un même objet matériel ou une voix unique.
Série 002 — provenance et suivi d’import
clé technique de rapprochement : h1513-fiche-source
Source : Serie_002_COMPLETE_502_fiches_corrigees.csv Import en préparation interne ; validation humaine intégrale non effectuée.
ordre de traitement
73
priorité A/B
A
vedette lexicale corrigée
braise
forme de vedette
mot
statut du contrôle lexical
vedette proposée — contrôle préalable requis
statut passe unique
rédigé — validation humaine attendue
nombre de mots pensée grecque
162
nombre de mots pensée hébraïque
159
nombre de mots pensée moderne
160
vedette lexicale principale
braise
super:slug
lexique-h1513
candidat à scinder : oui/non
non
provenance du titre de contrôle
index_lexical_AT_ostervald_final_5600.csv ; SHA256 186f8e7a161ae0342c12bf0ca012347828e1daaeaf880526621c2a4e738dbf98 ; extrait sources_selectionnees_500.csv
rôle des identifiants ACHL
provenance source uniquement ; ne pas utiliser comme clé ni écrire dans la destination
Suivi documentaire — dossier corrigé
code Strong : H1513
ordre original : 73
ordre prioritaire : 323
lot : S002-033
version du guide : 2.2 — révision ciblée 1
validation des sources : recoupement ciblé — limites consignées
passages recoupés : Lv 16,12 ; 2S 14,7 ; 2S 22,9 ; contextes Ostervald locaux et concordance ciblée, non toute la liste automatique
sources consultées : https://biblehub.com/hebrew/1513.htm ; https://www.biblegateway.com/passage/?search=2%20Samuel%2014&version=LSG ; contextes Ostervald locaux
limites de vérification : Vérification ciblée des rubriques traditionnelles disponibles, des premières occurrences et des contextes Ostervald locaux. Sections thématiques générées non utilisées. Lueur inaccessible : 29 HTTP 403 et une interruption SSL ; aucune définition de ce site vérifiée. Aucune vérification exhaustive de toutes les occurrences, variantes, références internes ou traductions françaises ; validation humaine non effectuée.
validation rédactionnelle : rédigé et relu par l’assistant — validation humaine attendue
preuve de relecture : Trois angles individuels, cohérence des champs et facultatifs justifiés dans controle_qualite_lot_30.csv ; aucune preuve de validation humaine
contrôle formel : conforme — sans dérogation
anomalies précises : BDB distingue charbon ardent et image de postérité. 2 Samuel 14,7 LSG confirme le tison restant dans le plaidoyer de la femme au roi ; récit présenté et histoire indépendamment vérifiée non assimilés. Le chant de 22,9 garde sa poésie, sans anatomie divine reconstruite.
champs conformes à conserver : 14 champs candidats dont facultatifs vides justifiés ; trois compteurs
action restante : Relecture utilisateur du lot ; prendre connaissance des limites de source
décision utilisateur ou dérogation : Rédaction du lot autorisée ; aucune dérogation de longueur
justification facultatifs vides : Antonymes laissés vides : aucun contraire ou contraste assez précis retenu sur le périmètre contrôlé ; ne pas opposer arbitrairement une autre réalité au lemme.
statut global : rédigé — validation humaine attendue
date du contrôle : 2026-10-13
Valeurs antérieures — différences signalées avant import le 14 octobre 2026
Usage biblique (mini) Repères automatiques v3 : 18 occurrence(s) Strong dans 18 verset(s) et 7 livre(s). 18 forme(s)-mot(s) alignée(s) avec l’Ostervald, dont 12 à forte confiance. Une occurrence Strong peut couvrir plusieurs mots.
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur) Choisir le sens uniquement à partir du co-texte des passages liés. Ne pas déduire une doctrine, une étymologie ou une application du seul code Strong. Vérifier la forme Ostervald et le rôle grammatical dans chaque verset avant publication.
Série 002 — reprise rédactionnelle du 14 octobre 2026
Relecture rédactionnelle autorisée : expliquer positivement le mot dans le passage, puis garder les limites utiles. Aucune nouvelle validation exhaustive des sources ni validation humaine intégrale. Les versions originales du CSV et les réserves documentaires restent conservées.
Les compteurs du suivi d’import décrivent le CSV original. Les compteurs ci-dessous décrivent les pensées révisées actuellement affichées.
Version avant reprise — Pensée grecque
Braise désigne un charbon ardent, mais les premières constructions peuvent aussi l'employer comme image d'une vie restante. Lévitique 16,12 demande de prendre des charbons sur l'autel dans un encensoir et des aromates pour entrer au delà du voile. Le nom ne signifie pas le parfum ou toute la procédure d'offrande. En 2 Samuel 14,7, une femme parle au roi du charbon vif qui lui reste et que la famille voudrait éteindre. L'image désigne son héritier dans une histoire présentée pour obtenir une décision, non un enfant réellement fait de feu. En 2 Samuel 22,9, le chant de David décrit des charbons jaillissant dans une manifestation divine figurée par fumée et feu. Le langage n'est pas celui de l'encensoir matériel. BDB distingue charbon ardent et image de postérité. Instruction, plaidoyer et chant ont des fonctions différentes. Le lecteur garde matière et voix sans transformer chaque braise en personne ou reconstruire une anatomie divine et une combustion technique exhaustive à partir de la poésie.
Motif : Conclusion recentrée sur la scène et les relations effectivement décrites, en conservant le développement et les réserves propres à ce passage. Nombre de mots : 162 → 164.
Version avant reprise — Pensée hébraïque
Le prêtre de Lévitique 16,12 prend des charbons avec un encensoir dans une relation à l'autel et au voile. Ses mains portent aussi du parfum, et les objets conservent leurs matières distinctes. Le feu donne au geste une réalité sensible sans raconter toute la procédure par le seul nom. En 2 Samuel 14,7, une femme parle d'un fils restant dont la disparition effacerait nom et survivant de son mari. Le charbon vif rend sa crainte concrète dans une parole adressée au roi. Le récit de cette femme doit garder son rôle de plaidoyer. En 2 Samuel 22,9, David chante une puissance avec fumée, bouche et feu. La braise entre dans une image différente de l'enfant ou de l'objet porté au sanctuaire. Le terme permet de suivre une matière et ses comparaisons. Ces usages conservent mains, famille et chant ensemble sans donner au charbon une volonté d'offrir ni attribuer à toutes les flammes la même personne ou la même destinée.
Motif : Conclusion recentrée sur la scène et les relations effectivement décrites, en conservant le développement et les réserves propres à ce passage. Nombre de mots : 159 → 180.
Version avant reprise — Pensée moderne
Braise peut aujourd'hui évoquer un feu entretenu, une chaleur résiduelle ou un espoir qui subsiste. Les passages retenus connaissent un objet ardent et des images, sans rendre tous les usages littéralement matériels. Une première erreur serait de prendre l'héritier du plaidoyer pour un charbon réel ou de traiter l'histoire présentée au roi comme une chronique indépendante entièrement vérifiée. Une autre serait d'imposer à Dieu une bouche et des narines anatomiquement décrites par le chant. Les voix et les figures gardent leur statut. Le lecteur distingue donc matière, personne comparée et manifestation poétique. Il conserve les charbons de l'encensoir sans les réduire à une simple idée d'espoir. BDB atteste plusieurs constructions, mais ne fournit pas la température ou le combustible exact de chaque scène. Le terme ne donne pas un protocole actuel de feu ; les objets et les adresses doivent préciser ce qui est porté, menacé ou chanté, plutôt qu'une définition où toutes les braises auraient nécessairement la même fonction.
Motif : Clarification actuelle recentrée sur les acteurs, les usages et la valeur positive du mot ; limites documentaires maintenues. Nombre de mots : 160 → 158.