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Sara — Σάρρα — Sarra

Sens (principal)

Sara, nom propre de l’épouse d’Abraham.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le mot Σάρρα est un nom propre : Sara. Sa logique n’est pas celle d’un concept moral abstrait, mais celle d’une personne nommée dans l’histoire biblique. Pour l’expliquer correctement, il faut donc partir du rôle que le co-texte lui donne. Dans 1 Pierre, Sara est citée avec Abraham comme exemple parmi les femmes saintes qui espéraient en Dieu. Le nom ne doit pas être confondu avec les mots grecs liés à la chair ou au charnel. Sa nuance centrale est narrative et exemplaire. Pierre ne définit pas Sara en détail ; il mobilise son nom comme mémoire partagée. Le lecteur est invité à reconnaître une figure de l’histoire d’Abraham, associée à l’espérance en Dieu et à une conduite respectueuse dans le cadre du passage. Σάρρα fonctionne donc comme un repère d’identité biblique. Le mot rappelle qu’un nom propre peut porter une mémoire théologique : il évoque une histoire, une relation, une promesse, et une manière d’habiter la foi. Ici, le sens vient de la citation de Sara dans l’argument de Pierre.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’univers biblique, Sara n’est pas un simple nom dans une généalogie. Elle appartient à l’histoire d’Abraham, de la promesse et de la naissance d’Isaac. Son nom évoque la longue attente, la fragilité humaine et la fidélité de Dieu qui accomplit ce qu’il promet. Cette mémoire éclaire Σάρρα en 1 Pierre. Pierre ne raconte pas toute son histoire, mais il suppose qu’elle est connue et significative. Pour un lecteur moderne, un nom propre peut sembler moins important qu’un concept. La pensée biblique fonctionne souvent autrement : les noms portent une mémoire, une alliance, une histoire de Dieu avec son peuple. Sara devient ici un exemple, non parce que chaque détail de sa vie serait reproduit, mais parce que son histoire est rattachée à l’espérance en Dieu. Le mot invite donc à lire le nom dans son arrière-plan biblique. Il rappelle aussi que les figures de l’Ancien Testament sont reprises dans les épîtres comme repères de foi. Σάρρα porte ainsi une mémoire familiale, promissive et théologique, au service de l’exhortation de Pierre.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne peut passer rapidement sur Σάρρα comme sur une simple référence ancienne. Pourtant, dans 1 Pierre, le nom joue un rôle précis. Il désigne Sara, épouse d’Abraham, citée comme exemple dans une exhortation aux croyantes. La clarification principale est de ne pas transformer ce nom propre en notion lexicale étrangère, par exemple en le confondant avec un vocabulaire de la chair. G4564 renvoie ici à Sara. Le mot doit donc être expliqué à partir de la personne biblique et du passage. Dans une culture moderne, les exemples anciens peuvent sembler éloignés ou difficiles. Le texte de Pierre les utilise pourtant comme mémoire partagée : Sara représente une figure inscrite dans l’histoire de la promesse et de l’espérance en Dieu. Il faut lire cette référence avec sobriété, sans lui faire dire plus que le passage ne dit. Sa nuance centrale est exemplaire et narrative. Le nom rappelle qu’un personnage biblique peut fonctionner comme repère de conduite, non comme concept abstrait. Σάρρα appelle donc à relier le mot au récit biblique et au co-texte immédiat.

Courte description — (aide remplissage)

Nom propre désignant Sara, épouse d’Abraham, citée comme exemple parmi les femmes saintes qui espéraient en Dieu.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Sara est citée comme exemple de femme sainte espérant en Dieu, dans une conduite marquée par le respect envers Abraham.

Pièges lexicaux

Ne pas confondre G4564 Sara avec les adjectifs liés à la chair. Le contexte de 1 Pi 3,6 parle de la personne biblique Sara.

Usage biblique (mini)

Nom propre de Sara, épouse d’Abraham, citée dans le Nouveau Testament comme figure de foi et d’histoire biblique.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

Sara, épouse d’Abraham, mère d’Isaac

À ne pas confondre avec…

Charnel, chair, corporel, désirs charnels.

Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Narratif (objet / lieu / rôle)
Nature
Nom propre
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

Sara

Versets clés (liste)

1 Pi 3,5–6

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G4564

Lemme / racine (optionnel)

Σάρρα

Prononciation — (aide remplissage)

SAR-ra

Translit. — NOYAU

Sarra

Vérifiable
Champs sémantiques
NarratifFoi
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : Sara comme exemple narratif cité par Pierre. Option B : adjectif « charnel ». Dans 1 Pi 3,6, le code G4564 renvoie à Sara ; le co-texte cite son obéissance envers Abraham. Il faut donc retenir l’Option A et ne pas confondre avec σάρκινος / σαρκικός.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- 1 Pi 3,1–7 — 1 Pi 3,5–6 : Option A : Sara comme exemple biblique ; Option B : notion de chair/charnel. Le texte nomme explicitement Sara et Abraham, ce qui impose l’Option A. La nuance est exemplaire et narrative : Pierre rattache son exhortation à une figure reconnue de l’histoire biblique.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Domaine narratif, familial et exemplaire. Le nom renvoie à l’histoire d’Abraham et de Sara, reprise par Pierre comme repère de conduite et d’espérance.

✅ Vérification des pensées — Pensée grecque (logique / structure) | Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) | Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots chacune