Cléopas (disciple, chemin d’Emmaüs).
Nom propre : sa fonction est d’identifier un témoin dans le récit (Lc 24). La logique narrative : un nom ancre la scène, permet de suivre la discussion, et donne de la crédibilité (témoignage situé). Le mot ne porte pas une “nuance lexicale” à sur-interpréter; il sert la structure de témoignage.
La Bible valorise les témoins et les récits situés : Dieu agit dans l’histoire et des personnes nommées en attestent. Emmaüs est une scène de révélation : le Ressuscité ouvre les Écritures. Le nom de Cléopas rappelle que la foi apostolique repose sur des témoins concrets, pas sur des mythes.
On saute souvent les noms propres. Clarification : ils rappellent le caractère historique et relationnel de l’Évangile. L’Écriture n’est pas une idée; elle s’incarne dans des personnes et des histoires. Ici, le nom soutient l’idée de témoignage transmis.
Nom propre : Cléopas (personne).
Nom propre : Cléopas (Lc 24,18). Disciple sur la route d’Emmaüs : interlocuteur nommé qui raconte la déception et reçoit l’explication des Écritures par Jésus ressuscité. Le nom sert à ancrer un témoignage situé (personne réelle, dialogue réel).
Nom propre : éviter d’inventer une signification sans source; rester sur l’identification dans le récit.
Nom propre (personnage) : sert d’identifiant narratif.
(aucun direct)
Cléopas
Κλεόπας (Cléopas) vs Κλεόπατρος (Cléopâtre) : formes distinctes; ne pas confondre.
Cléopas
Lc 24,18
G2810
kle-o-pas (approx.)
Kleopas
Règle : nom propre. Ne pas chercher une “signification cachée” du nom. Enrichir uniquement par ce que le passage montre : confusion, écoute, cœur brûlant, reconnaissance au pain rompu.
- Le nom situe la résurrection dans une transmission concrète : quelqu’un nommé raconte et reçoit l’ouverture des Écritures. - La progression du passage : tristesse → explication des Écritures → cœur brûlant → reconnaissance. - Le nom sert donc de “point d’ancrage” du témoignage, pas d’élément à interpréter lexicalement.
Registre narratif (personnage) : sert à identifier un individu dans un récit. Le mot n’est pas un concept : il sert à la référence personnelle.