concevoir, devenir enceinte (littéral; parfois figuré : “concevoir” un projet)
Le récit utilise la conception comme pivot narratif : stérilité → conception → accomplissement. L’action de concevoir marque le début visible d’une promesse qui entre dans l’histoire.
La conception est sous la souveraineté de Dieu : ouvrir/fermer le sein, donner une postérité. Elle devient signe de bénédiction, de promesse et de continuité d’alliance.
Le mot ne porte pas seul une doctrine : il décrit un fait (conception). La théologie vient du récit (promesse, miracle, lignée), pas du lexique isolé.
Verbe : concevoir / devenir enceinte (sens littéral dominant).
Verbe concret : concevoir/être enceinte. La portée théologique vient souvent du récit (promesse, stérilité, intervention de Dieu).
Ne pas glisser vers un sens “mental” par défaut : c’est d’abord un verbe de grossesse; le co-texte décide du figuré.
Souvent dans des récits de naissance (matriarches, interventions de Dieu) et, plus rarement, au figuré (concevoir le mal).
stérile / enceinte; conception / absence de postérité
concevoir, devenir enceinte, grossesse
D’autres verbes de “enfanter” (mettre au monde) : ici c’est l’étape de conception/gestation.
concevoir
Gn 16:4 ; Gn 21:2 ; 1 S 1:20
H2029
harah
Sens principal = grossesse/conception. Ne pas le remplacer par “concevoir mentalement” sauf si le passage est figuré (rare) et explicite. Le co-texte tranche.
- (général) Harah est d’abord concret (concevoir/être enceinte). Au figuré, le texte peut parler de “concevoir” une action/iniquité : le co-texte (champ lexical de grossesse vs projet) tranche.
Registre corporel et familial : conception, maternité, continuité d’une lignée. Dans certains récits, touche aussi le registre de promesse (Dieu ouvre le sein).